FLASH
[23/09/2018] La région suisse de Saint-Gall vote massivement en faveur de l’interdiction de la burqa  |  La nouvelle tenue du personnel du SAMU varois comporterait un gilet pare-balles  |  Après avoir accusé les policiers de -chier dans leur froc- et de ne pas -avoir les couilles- d’aller dans les quartiers difficiles, #YannMoix est invité par un syndicat policier à un reportage en zone sensible. « On verra s’il a les couilles »  |  Affaire Kavanaugh : Un 3e témoin cité par Christine Ford comme ayant été présent rejette ses allégations  |  [22/09/2018] Deux ballons chargés d’explosifs envoyés depuis Gaza atterrissent dans le sud d’Israël, aucune mention dans la presse : les journaux veulent que les Français pensent que les palestiniens sont des victimes, plus grand mensonge du siècle  |  Le multiculturalisme a tué l’utopie suédoise : Les statistiques montrent que la Suède, autrefois un pays où l’on pouvait se promener dans les rues la nuit en toute sécurité, est devenue un pays truffé de crimes  |  Suite à dénonciation anonyme, la police israélienne a arrêté un terroriste musulman de 21 ans qui planifiait une attaque terroriste dans la ville d’Afula au nord  |  Le « tsunami » de #fakenews pendant la présidentielle était une Fake news. Seulement 1% des contenus circulant sur Twitter étaient des fake news selon le CNRS. Pour « Le Monde », sur 60 millions de tweets politiques, 5.000 contenaient des « fausses informations »  |  Plusieurs membres de la garde militaire d’élite iranienne tués par des terroristes lors d’une parade militaire  |  Hier soir, des terroristes ont lancé une bombe artisanale sur la communauté israélienne de Beit-El, au nord de Jérusalem. Évidement, les médias sont trop malhonnêtes pour informer le public  |  [21/09/2018] Médine ne chantera pas au #Bataclan : la mobilisation a porté ses fruits. L’islam perd une bataille  |  Des rapports font état de bombardements Israéliens dans l’est de Gaza  |  Un incendie dans le kibboutz Nir à été déclenché par un ballon incendiaire  |  [20/09/2018] Un avion militaire israélien a frappé des terroristes qui ont lancé des cocktails Molotov  |  Un avion de chasse Israélien a détruit un avant poste du Hamas  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Ftouh Souhail le 15 avril 2018

Les Palestiniens qui se passent pour des victimes éternels veulent nous faire oublier cette vérité peu connue du grand public. Leurs sympathisants essayent aussi délibérément de la dissimuler. Le 13 avril 2018, des Libanais se souviennent dans le monde entier d’un triste anniversaire de cette guerre provoquée par des éléments terroristes palestiniens dans leur pays.

Le 13 avril 1975 débute la guerre civile au Liban. En une quinzaine d’années, elle va complètement transformer le seul pays arabe qui fut démocratique et à majorité chrétienne, qualifié non sans raison de « Suisse du Proche-Orient». Le drame libanais est venu en effet du désordre provoqué par l’installation de plusieurs centaines de milliers de Palestiniens au sud du pays et dans les camps de la banlieue de Beyrouth. Ils ont bousculé les équilibres démographiques entre les communautés libanaises au détriment des chrétiens maronites, jusque-là clairement majoritaires.

Retour sur cette guerre civile au Liban, déclenchée par un commando terroriste palestinien.


Des fedayins palestiniens attaquent une église 

Le matin du 13 avril 1975, à Beyrouth, dans le quartier de Aïn el-Remmaneh, devant l’Église Notre-Dame de la Délivrance, en présence de Pierre Gemayel, chef des Kataëb (le parti chrétien des Phalanges libanaises) et au moment où les fidèles sortent de l’église, une voiture force le cordon de gendarmerie et ses quatre occupants tirent sur la foule en criant : « Nous sommes des combattants palestiniens ».

Ils tuent quatre personnes, dont un garde du corps de Pierre Gemayel, et en blessent sept.

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

En début d’après-midi, par provocation, un autobus chargé de fedayins palestiniens passe par le quartier Aïn el-Remmaneh.

De retour d’une parade militaire à Sabra, il ramène ses passagers au camp de Tal-Zaatar. Il est aussitôt pris sous le feu des phalangistes et vingt-sept terroristes Palestiniens sont tués. Peu après, les fedayins répliquent en envoyant des obus sur le quartier d’Aïn el-Remmaneh.

Il s’ensuit une guérilla urbaine. Elle dégénère en guerre civile après le massacre des chrétiens de Damou en janvier 1976, les milices phalangistes chrétiennes affrontant les milices palestiniennes établies dans le pays puis les milices chiites. Au total, en une quinzaine d’années, elle va faire 200.000 morts et accélérer l’exode des chrétiens vers des cieux plus cléments.

Bachir Gemayel, qui a succédé à son père à la tête des Phalanges libanaises, est élu à la présidence de la République avec l’intention de faire la paix avec Israël et tisser un compromis avec les Palestiniens. Mais les Syriens, qui suivent également de très près les affaires libanaises, ne lui en laissent pas le temps et le font assassiner le 14 septembre 1982. En guise de représailles, ses partisans massacrent les Palestiniens des camps de Sabra et Chatila dans la nuit du 17 au 18 septembre 1982.

 

Les Palestiniens utilisent la terreur pour ébranler le Liban 

Les camps de réfugiés servent de base d’entrainement militaire et plusieurs centaines de fédayins lancent des opérations commando contre les civils libanais ou même des actions armées à l’étranger.

Le 23 avril 1969, à Saïda puis à Beyrouth, lors de manifestations de soutien aux fedayins, des affrontements opposent les Palestiniens à la gendarmerie libanaise, faisant 14 morts et plus de 80 blessés ; l’armée tente de reprendre par la force le contrôle des camps, mais elle échoue ; le gouvernement libanais se rend compte qu’il n’est plus en mesure de désarmer les terroristes palestiniens, bien armés, soutenus par plusieurs États arabes.

Le gouvernement de Rachid Karamé se résigne à demander la médiation de l’Égypte. Les accords du Caire sont signés le 3 novembre 1969, sous l’égide du président égyptien Nasser, entre Yasser Arafat, commandant de l’OLP, et le général Emile Boustani, commandant en chef de l’armé.

L’extraterritorialité des camps des fédayins est reconnue. Les Palestiniens ont exigés que leurs camps soient des zones de non droits- comme un jour pour certains banlieues parisiennes. Cet arrangement est voté par le parlement libanais le 6 décembre 1969, mais son texte est tenu secret car il est contraire au plein exercice de la souveraineté libanaise.

En effet, cet accord consacre le droit des fédayins à mener, à partir du territoire libanais, des opérations militaires et des attaques dans le cadre de leur lutte armée contre les juifs et tout en respectant, ajoute le texte, la souveraineté de l’État libanais. Cet accord permet aux Palestiniens de s’organiser militairement au Liban et d’y créer -selon leurs adversaires – un véritable État dans l’État.

L’OLP va profiter de l’environnement existant au Liban, ainsi que de la nature multiconfessionnelle fragile du pays lui permettant de donner au conflit un habillage inter-libanais et rendant impossible la maîtrise de la présence palestinienne au Liban.

 

Parade militaire des fedayins du Fatah à Beyrouth, mai 1975

Début des actions terroristes palestiniennes au Liban

Le 6 décembre 1975, un samedi noir, vers la fin de la journée, au moins 300 chrétiens ont été assassinés sur des barrages routiers arbitraires installés par des groupes palestiniens.

Le 20 janvier 1976 : Massacre de Damour, la guérilla palestinienne et un « mouvement national » local attaquent et détruisent la ville chrétienne de Damour au sud de Beyrouth. Des centaines de personnes ont été tuées et des milliers ont été déplacées.

L’OLP commence au début de 1976 son action terroriste au Liban. Peu après, les phalangistes et les milices palestiniennes s’entendent pour piller le centre-ville et les souks de la capitale Beyrouth.

Le Port de la ville est visé, les Palestiniens ramassent un butin estimé entre un et deux milliards de dollars ; les coffres-forts des banques sont également dévalisés ; à ces grandes opérations, s’ajoute un racket quotidien de familles aisées libanaises, le trafic de drogue représenterait quand à lui entre 700 millions et 1 milliard de dollars par an. Les arsenaux de l’armée régulière sont vidés à plusieurs reprises au bénéfice des milices palestiniennes.

Tripoli, la grande ville du nord, n’était pas épargné aussi par le terrorisme des Palestiniens. Sous contrôle syrien depuis 1976, elle avait été jusque-là peu touchée par le conflit.

En octobre 1983, avec l’intervention des groupes palestiniens, le Fatah vient pour soutenir la milice islamiste sunnite du Mouvement d’unification islamique (Tawhid) qui s’oppose aux alaouites.

D’autres groupes palestiniens dissidents arrivent pour appuyer des groules libanaises adverses comme les laïques du Parti communiste libanais (PCL) et le Parti du travail arabe et du Parti nationaliste social syrien (PSNS).

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Le chef de l’OLP, Yasser Arafat, revenu au Liban en septembre 1983 avec un petit groupe de combattants, participe à ces affrontements. Mais, à partir du 24 octobre, avec l’appui de l’armée syrienne, les groupes libanais et palestiniens pro-syriens attaquent les camps palestiniens tenus par le Fatah: Yasser Arafat doit quitter le Liban en décembre 1983.

De mai 1985 à février 1987, la milice Amal, appuyée par la Syrie, entreprend d’éradiquer l’organisation de l’OLP au Liban : les camps de Sabra, Chatila et Burj El Barajneh sont assiégés, bombardés, privés de nourriture et de médicaments. « Les terroristes arabes poursuivent l’œuvre de Sharon » déclare Yasser Arafat.

Plusieurs membres d’Amal, désapprouvant cette guerre inter-arabe, quittent cette organisation pour passer au Hezbollah. La « guerre des camps » fait plusieurs milliers de morts palestiniens et libanais, Sabra est totalement détruit, Chatila à 85 %, Burj El Barajneh à 50 %. En juin-juillet 1988, des groupes palestiniens dissidents, appuyés par la Syrie, achèvent de déloger l’OLP de Chatila et Burj El Barajneh.

Au Liban la prise d’otages devient aussi une véritable industrie chez les groupes palestiniens, obéissant aux motivations les plus variées : extorquer une rançon, faire libérer un parent ou partisan prisonnier, intimider ou se venger d’une famille adverse ; selon un recensement fait en 2000, il y aurait eu 17 000 Libanais disparus définitivement par enlèvement pendant la durée de la guerre civile.

Le groupe terroriste palestinien FPLP-Commandement général, faction dissidente du FPLP exploite un poste de commandement opérationnel à Deïr Znun, au Liban, pour torturer les Libanais, notamment des femmes et des enfants du Front libanais (maronite). Les grandes familles maronites sont vissées.

Dirigé par Ahmed Jibril depuis Damas, ce groupe a été est placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des États-Unis et de l’Union européenne. Le mouvement de Jibril s’est distingué par son hostilité explicite vis-à-vis du Fatah depuis le début des années 1980.

Ce mouvement, même palestinien, est totalement engagé aujourd’hui dans les massacres contre les Syriens auprès des forces du dictateur Bachar al- Assad. Il compte de 2000 à 2500 miliciens en Syrie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz