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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 17 avril 2018
Secrétaire à la Défense James Mattis

L’administration Trump négocie avec des pays arabes afin de remplacer la présence militaire américaine en Syrie.

Début avril, le président Trump avait réitéré son désir de mettre fin rapidement à l’engagement des États-Unis en Syrie.

« Je veux sortir. Je veux ramener nos troupes à la maison », avait déclaré le président, ce qui, selon plusieurs analystes, a encouragé Assad dans l’idée qu’il ne risquait rien à lancer une attaque chimique pour vider la difficile poche de résistance depuis 2013 à Douma.

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Le Wall Street Journal a rapporté lundi que les responsables américains ont fait appel à l’Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis, leur ont demandé de contribuer à la hauteur de plusieurs milliards de dollars à la reconstruction de la Syrie, et de fournir des ressources militaires afin d’aider à sécuriser la Syrie après la défaite d’ISIS.

Le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a également pris contact avec les autorités égyptiennes au sujet de cette initiative, qui est un des arguments souvent répétés par Trump durant sa campagne que les pays arabes devraient commencer à se prendre en charge s’il est élu président. Bolton a contacté le conseiller à la sécurité nationale égyptien Abbas Kamel, qui agi au titre de directeur du renseignement, pour savoir si le Caire accepterait de contribuer à cet effort. L’Egypte reçoit une aide militaire et financière très importante des Etats-Unis.

Des responsables militaires ont cependant déclaré au WSJ qu’il serait difficile de convaincre les pays arabes d’envoyer des troupes si les États-Unis retiraient totalement leurs forces.

Cet effort vient quelques jours après que le Président Macron se soit vanté d’avoir convaincu Trump de rester en Syrie, ce qui a immédiatement été démenti par la Maison-Blanche.

Ce retrait renforce l’argument que les frappes de missiles ordonnées par Trump en Syrie ne concernaient que l’arsenal chimique d’Assad, avec pour but d’entraver de plusieurs années sa capacité à le reconstituer suite à une attaque à l’arme chimique contre des civils dans la ville de Douma.

  • Ces dernières semaines, Trump a créé l’incertitude, voulue selon certains, quant à l’avenir du rôle des États-Unis en Syrie. Bien qu’il se soit engagé à vaincre ISIS, ce qu’il est parvenu à faire en Irak en quelques mois alors qu’Obama disait que cela prendrait des années, il a indiqué à plusieurs reprises – y compris vendredi dernier – qu’il aimerait bientôt retirer des troupes américaines de Syrie.

« L’Amérique ne cherche pas une présence indéfinie en Syrie », a-il dit lors d’une allocution pour annoncer les frappes de missiles, se démarquant définitivement des néo-conservateurs et des va-t-en-guerre. « C’est un endroit troublé. Nous allons essayer de l’améliorer. Mais c’est un endroit troublé. »

  • Puis, lors d’une conférence de presse avec les dirigeants baltes, M. Trump a suggéré que les États-Unis pourraient étendre leur présence militaire en Syrie si d’autres États arabes, comme l’Arabie saoudite, en payaient le prix.

De nombreux conseillers militaires et législateurs, tant Démocrates que Républicains, ont critiqué les commentaires de Trump, avertissant que le retrait des troupes de Syrie serait une erreur qui pourrait déstabiliser toute la région.

Selon nos sources, l’ampleur des frappes en Syrie a fait l’objet d’un débat serré à la Maison-Blanche, un camp souhaitant des frappes très limitées, l’autre une démonstration de force importante. Le secrétaire à la Défense James Mattis était partisan d’une frappe limitée afin de ne pas entraîner le pays dans un affrontement indirect mais inévitable avec la Russie, tandis que plusieurs conseillers étaient partisans d’une démonstration de force importante afin de réduire fortement les capacités militaires du président Assad.

Trump était lui aussi partisan d’une frappe réduite, et c’est la proposition Mattis qui a finalement été retenue.

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Le tournant décisif ?

En novembre 2016, le Wall Street Journal avait rapporté que le fils du président Trump, Donald Trump Jr, en visite à Paris, avait rencontré une opposante syrienne laïque, Randa Kassis, afin de discuter une alternance possible à Bashar al Assad qui ait l’assentiment des Alaouites. La partie la plus intéressante de cette information est que Kassis, qui dirige un mouvement d’opposition qui se dit prêt à coopérer avec Assad et est dans les petits papiers de Poutine, et que Randa Kassis elle-même a le soutien du président Poutine.

« Nous devons être réalistes. Qui est sur le terrain en Syrie ? Pas les États-Unis, pas la France », avait déclaré Madame Kassis au WSJ depuis Moscou. « Sans la Russie, nous ne pouvons pas avoir de solution en Syrie. »

« Je pense qu’il est très pragmatique et flexible », avait déclaré Kassis au sujet de Trump Jr.

Puis, selon ses déclarations, Kassis a discuté de la réunion avec de hauts fonctionnaires russes, y compris le chef adjoint du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

Pendant sa campagne électorale, Donald Trump a promis des relations plus chaudes avec la Russie, expliquant qu’il aimerait s’associer au Kremlin pour assurer la paix en Syrie et combattre l’État islamique en Irak et en Syrie (ISIS). Il avait également critiqué les efforts de l’administration Obama pour destituer Assad, arguant que cela ouvrirait la porte aux groupes terroristes d’entrer dans la région. Les deux frappes militaires conduites par Trump en 2017 et en 2018 confirment son intention de ne pas renverser Assad. Mais un accord avec Poutine sur un remplacement d’Assad serait un tournant décisif à l’incapacité d’Assad d’assurer la protection de son peuple, puisqu’un demi-million sont morts, et 10 millions ont été déplacés.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :

https://www.wsj.com/articles/u-s-seeks-arab-force-and-funding-for-syria-1523927888?mod=e2tw
http://thehill.com/policy/defense/383462-trump-administration-asking-arab-nations-to-replace-us-military-in-syria-after
https://www.marketwatch.com/story/trump-administration-wants-arab-allies-to-send-troops-to-syria-to-replace-us-forces-2018-04-16
http://thehill.com/policy/national-security/307393-trump-jr-holds-private-talks-on-syria-with-pro-russia-figure-report

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