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Publié par Guy Millière le 19 avril 2018

 

Ce qui s’est passé à New York voici une dizaine de jours est extrêmement grave. Le cabinet et l’appartement de Michael Cohen, l’avocat personnel de Donald Trump, ont fait l’objet d’un raid de la police fédérale, et des centaines de documents y ont été saisis.

L’initiative est venue de Robert Mueller, qui, pour se couvrir, a demandé l’aval de Rod Rosenstein, vice-ministre de la Justice, qui lui-même a demandé au vice-procureur du district Sud de New York, Robert Khuzami, de se charger des mandats de perquisition. 

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Des pratiques similaires ont déjà été utilisées par Robert Mueller contre Paul Manafort. 

Ces pratiques n’ont, dans le passé, été utilisées par des procureurs, que lorsqu’il s’agissait d’arrêter un parrain de la mafia. Elles n’ont jamais été utilisées contre un avocat.

L’affaire a été remise entre les mains d’un juge fédéral, Kimba Wood, que Bill Clinton avait voulu nommer ministre de la Justice sans y parvenir, et qui doit son poste actuel à Obama. Ce juge fédéral a entériné la décision de Robert Khuzami, Rod Rosenstein et Robert Mueller. 

Les relations entre client et avocat sont protégées par la loi aux Etats-Unis et ne peuvent être violées que lorsqu’il y a la preuve préalable et établie qu’un crime grave a été commis. Aucune preuve de crime grave n’a été produite. 

C’est une action indigne de la justice américaine. Et quatre personnes au moins sont désormais impliquées: Kimba Wood s’ajoute à Robert Khuzami, Rod Rosenstein et Robert Mueller. 

Le ministre en titre de la justice Jeff Sessions reste en retrait, et ne dit rien. 

Il est plus évident que jamais qu’il s’agit de faire tomber Donald Trump par strictement tous les moyens, et que la justice américaine est en état de crise. 

Si la crise n’est pas résolue, il risque fort d’y avoir aux Etats-Unis une crise constitutionnelle majeure: il reste des gens aux Etats-Unis qui sont attachés a la Constitution, au Bill of Rights, à la séparation des pouvoirs et a la loi. 

Ce qui se passe est une tentative de coup d’Etat enclenchée bien avant le 8 novembre 2016, et qui se poursuit et s’intensifie.

L’Etat profond existe. Il est aux mains de la gauche américaine. Il est constitué de gens placés sous Obama à tous les échelons de l’administration américaine, dans la justice, dans la police fédérale, dans les services de renseignement, dans les grands médias, dans les partis politiques. Il est fondamentalement totalitaire. 

Il avait fait ses choix en 2016. Ce devait être Hillary Clinton. Tout a été mis en œuvre pour démolir Donald Trump avant l’élection, et le FBI, la CIA, les grands médias, l’administration Obama finissante ont été mis à contribution. 

Hillary Clinton avait commis des crimes avérés et était sans doute la candidate à la présidence la plus corrompue de l’histoire des Etats-Unis. Ce n’était pas grave pour l’Etat profond. Bien au contraire. Hillary Clinton était la corrompue que l’Etat profond tenait fermement, et le fait que ce soit une criminelle et qu’elle soit très corrompue était rassurant pour l’Etat profond et garantissait qu’elle accepterait toutes les pratiques de l’Etat profond. 

Hillary Clinton a été battue, et l’Etat profond a dû passer au plan B. 

Dès le lendemain de l’élection de Donald Trump, des manifestations résolument anti Trump ont été organisées et ont tourné à l’émeute. 

Puis, très vite, sont venus des appels à l’empêchement. 

Donald Trump n’avait pas même encore pris ses fonctions. 

Des rumeurs parlant de “collusion” entre Trump et la Russie ont circulé et se sont intensifiées. Sans le moindre fondement, bien sûr. 

Les démocrates et les grands médias ont disséminé les rumeurs jusqu’à l’obsession. 

Des transcriptions d’écoutes téléphoniques illégales ont été publiées dans la presse, illégalement. Elles ont servi à jeter le soupçon sur Jeff Sessions, soupçonné d’avoir serré la main par deux fois à l’ambassadeur de Russie et donc d’être “suspect” (des démocrates au même moment ont rencontré dix ou vingt fois le même ambassadeur, sans que quiconque émette un soupçon, puisque c’étaient des démocrates). Jeff Sessions, s’est placé en retrait de tout ce qui pouvait concerner la “collusion” et a laissé la gestion de tout dossier sur le sujet à Rod Rosenstein, vice-ministre. 

James Comey, directeur du FBI, a transmis à la presse des documents qui n’auraient jamais dû sortir du FBI, et a été évincé par Donald Trump, sur recommandation de Rod Rosenstein. (Comey vient de publier un livre putride, diffamatoire et insultant qui, en d’autres temps, lui aurait valu l’opprobre et la prison, mais qui de nos jours, lui permet de succéder à l’infâme Michael Wolff sur les plateaux de télévision ou des crétins gauchistes disent que Donald Trump est un dictateur plus abominable que Kim Jong Un. La presse française aimant ce genre de livres, elle va sans doute le couvrir d’éloges). 

Rod Rosenstein, dont on a découvert depuis qu’il avait, quand il était juge fédéral, contresigné des mandats frelatés menant aux écoutes illégales qui ont servi à intimider Jeff Sessions, s’est “inquiété” de l’éviction de James Comey, qu’il avait recommandée peu de jours auparavant, et a nommé un ami de James Comey, Robert Mueller, procureur spécial aux fins qu’il enquête sur la “collusion”. 

Robert Mueller a aussitôt recruté une quinzaine d’avocats gauchistes ayant contribué à la campagne de Hillary Clinton pour enquêter sur la “collusion”. 

Robert Mueller a fait interroger Michael Flynn, le principal conseiller de Trump en matière de politique étrangère, puis son Conseiller national de sécurité, qui avait été illégalement écouté au même moment que Jeff Sessions, et qui avait démissionné de son poste. Il l’a fait mettre en examen pour “mensonge au FBI”: une accusation frelatée (il suffit de faire une erreur minime en répondant pour la deuxième ou la troisième fois à une question du FBI, à un ou deux mois d’intervalle, pour être ainsi accusé). 

Michael Flynn n’a commis aucun crime. Il n’aurait pas été interrogé par le FBI sur ordres de Mueller s’il n’avait été illégalement écouté, et si les écoutes n’avaient été illégalement publiées. 

Deux autres personnes qui ont eu le malheur d’avoir un strapontin quelques jours dans la campagne présidentielle de Trump ont été gratifiées de la même accusation frelatée: George Papadopoulos et Carter Page.

Deux personnes qui ont participé quelques semaines a la campagne de Trump ont été accusées de fraude fiscale (accusations qualifiées de manière grotesque de conspiration contre la sécurité des Etats-Unis), Paul Manafort et Rick Gates. La fraude concernée date d’il y a plus d’une décennie et n’a strictement aucun lien avec Trump ou avec la Russie. 

Une douzaine de pirates internet russes ont été accusés d’avoir émis des messages pendant la campagne électorale. 

Robert Mueller n’ayant rien trouvé sur la “collusion” parce qu’il n’y a rien à trouver et n’ayant pour l’heure pas encore inventé un crime inexistant, il s’est intéressé à une “actrice” pornographique qui avait tenté de faire scandale juste avant l’élection, en évoquant une nuit qu’elle est censée avoir passée avec Donald Trump il y a douze ans (aucune preuve n’existe, bien sûr), et qui a vendu son silence à Michael Cohen contre 130 000 dollars et la signature d’un document stipulant qu’elle ne devra pas tenter de faire scandale à l’avenir.

Ayant trouvé une source de revenus dont on ignore la provenance (bien qu’on s’en doute), l’”actrice” en question a décidé de faire scandale quand même. Toutes les grandes chaînes américaines (sauf Fox News) se sont transformées en chaînes pornographiques et en ont fait leur star. Elle a donné des entretiens à plusieurs chaînes en offrant des détails salaces et sans aucun doute imaginaires (elle a eu plus de mille partenaires sous les caméras, et ne manque pas d’imagination en matière sexuelle). 

Robert Mueller veut incriminer Michael Cohen pour contribution financière illégale à la campagne de Trump en raison du fait qu’il a versé les 130 000 dollars juste avant l’élection, et il a voulu traquer dans les documents de Michael Cohen toute trace de communication entre Michael Cohen et Donald Trump sur le sujet. 

Comme cela est absolument loin de la “collusion” et de la Russie, il a confié le dossier en sous-traitance à Robert Khuzami, en profitant de l’absence du procureur en titre du district Sud de New York, Geoffrey Berman. Il a obtenu, disais-je, l’autorisation de Rod Rosenstein. Geoffrey Berman n’a pas désavoué Khuzami, qui semble chercher dans les documents de Michael Cohen s’il y a des traces d’autre chose qu’il serait possible de décrire de manière négative et de transformer en objet de mise en examen. Le juge Kimba Wood suit l’affaire et on voit de quelle façon cela s’opère. 

Quand ils ne demandent pas à la star du porno d’expliquer l’art des positions sexuelles dans des films tels que Potty Mouth ou Da Vagina Code, les grands médias diffusent des bruits selon lesquels Michael Cohen aurait intimidé de nombreuses femmes voulant faire scandale et diffamer Donald Trump. Il semble y avoir une volonté de l’accuser de se comporter comme un maître chanteur, sans preuve, cela va de soi. 

***

Ce qui doit être ajouté est que tout, strictement tout, repose sur le dossier Steele, dont j’ai déjà parlé plusieurs fois: un dossier commandé par Hillary Clinton par l’intermédiaire d’un cabinet d’avocats de Washington, Perkins Coie, à une entreprise spécialisée dans la diffamation politique, Fusion GPS, qui l’a elle-même commandé à un ancien espion britannique très introduit dans les services russes, Michael Steele, qui a demandé aux services russes de lui fournir des éléments de désinformation à mettre dans le dossier. Le dossier Steele était destiné à abattre Donald Trump en l’accusant d’être un agent russe (grâce à des éléments de désinformation concoctés par la Russie!). 

Il a été la seule et unique base des rumeurs parlant de “collusion”. 

Il a été utilisé frauduleusement par James Comey et son adjoint Andrew McCabe pour demander les écoutes téléphoniques qui ont permis de jeter le soupçon sur Jeff Sessions, sur Michael Flynn, sur d’autres. 

Il a jeté en pâture de façon calomnieuse le nom de tous ceux qui Robert Mueller a incriminé jusqu’à ce jour. 

Il a été utilisé par Rod Rosenstein pour contresigner les mandats menant aux écoutes illégales quand il était juge fédéral, puis pour désigner Mueller. 

Il fait que toute l’”enquête” Mueller repose sur lui, donc un dossier bourré de propagande russe commandé par Hillary Clinton. 

C’est une immense et perverse imposture. 

Je passe sur de nombreux détails. 

Donald Trump parle de “chasse aux sorcières”: cette description est en deçà de la réalité. 

L’Etat profond aux Etats-Unis fait tout pour éliminer un Président légalement élu, et est prêt à tout utiliser tous les moyens, disais-je. 

Il est constitué de gens placés sous Obama à tous les échelons de l’administration américaine, dans la justice, dans la police fédérale, dans les services de renseignement, dans les grands médias, dans les partis politiques disais-je aussi. 

Il utilise de faux documents, piétine les lois en vigueur, pratique l’abus de pouvoir à un degré sans aucun précédent. 

 

Il sème la terreur dans l’entourage de Donald Trump. Il détruit des vies. 

La gauche américaine a exercé une longue marche au travers des institutions qui a conduit à l’élection de Barack Obama. 

Obama a placé des gens de la gauche totalitaire partout où il le pouvait. 

Ces gens veulent le pouvoir absolu. 

Ce n’est pas seulement la justice qui est en crise, ce sont toutes les institutions. 

Une crise constitutionnelle majeure est tout à fait possible, car oui: il reste des gens aux Etats-Unis qui sont attachés a la Constitution, au Bill of Rights, à la séparation des pouvoirs et a la loi.

Le rapport que doit rendre en mai l’inspecteur général du Ministère de la Justice Michael Horowitz va peut-être remettre le droit à sa place, et il serait temps. Si le rapport ne remet pas le droit à sa place, un avis de tempête majeure devra être émis. 

Le procureur général d’Utah a été saisi et semble s’intéresser au dossier Steele, mais nul ne sait ce qu’il fait exactement. 

***

Ce qui se joue aux Etats–Unis n’est pas un combat entre Donald Trump et l’Etat profond, c’est un combat entre l’Etat profond mis en place sous Obama et ce qui a fait des Etats-Unis un état de droit fondé il y a plus de deux siècles sur une Constitution et un Bill of Rights, et qui est devenu la puissance de la liberté sur terre. C’est un combat de forces sordides contre le droit et la liberté. 

Jamais un Président des Etats-Unis n’avait été traité de cette façon. Jamais les institutions américaines n’avaient elles-mêmes été traitées de cette façon. Jamais il n’y avait eu autant de corruption et de vénalité à tant de niveaux du pouvoir aux Etats-Unis. Jamais un avocat n’avait été traité comme Michael Cohen l’est en ce moment, même les avocats des pires assassins. 

Donald Trump aurait le droit d’évincer Rod Rosenstein et Robert Mueller, mais il a contre lui aussi les démocrates, les médias (sauf Fox News), des juges, mais aussi l’establishment républicain qui s’accommode très bien de l’Etat profond. 

Les choses en sont à un degré tel que si Robert Mueller ne s’arrête pas de lui-même, la crise constitutionnelle est quasiment certaine, et pourrait prendre la tournure d’une deuxième guerre civile. 

Les millions de gens ont voté pour Donald Trump aux fins qu’il redresse les Etats-Unis et draine le marécage constitué par l’Etat profond sont attachés à la Constitution, au Bill of Rights, à la séparation des pouvoirs, a la loi, et ne sont pas prêts à laisser l’Etat profond s’emparer du pouvoir de manière putschiste et à détruire les Etats-Unis pour en faire une république soviétiforme. 

Les atteintes à l’image des Etats-Unis provoquées par la gauche américaine sont d’ores et déjà consternantes. 

Des conséquences planétaires existent: la Russie est un ennemi des Etats-Unis, il serait néanmoins possible de négocier avec elle (concernant l’Iran, par exemple), mais l’obsession anti-russe provoquée par la gauche américaine a exacerbé l’hostilité anti-américaine en Russie et rendu toute négociation bien plus difficile. Toutes les négociations que peut mener l’administration Trump sont elles-mêmes plus difficiles, et il y en a beaucoup qui sont en cours.

La dernière fois que la gauche américaine a déstabilisé un Président, c’était 1972-1973. Le Président était Richard Nixon. La différence est que Richard Nixon avait contribué à un délit mineur. Trump n’a contribué à aucun délit. 

L’éviction de Richard Nixon avait conduit à la chute du Vietnam aux mains des communistes, à l’exode des boat people, au génocide cambodgien, à l’élection de Jimmy Carter, au renversement du shah en Iran et à la création de la République islamique, puis du Hezbollah. A l’époque la gauche américaine était moins abjecte qu’elle ne l’est aujourd’hui. Jimmy Carter était un amateur à côté d’Obama et des crapules qui dirigent le parti démocrate aujourd’hui. 

En lisant la presse française sur tous ces sujets, je me demande ce que cherchent la plupart des journalistes français. La plupart de ceux qui traitent des Etats-Unis savent qu’ils mentent. Comment peuvent-ils se regarder en face? Je n’ai pas la réponse.

Quand j’avais seize ans, je croyais que les gens de gauche avaient des idéaux de justice et de liberté. J’ai rapidement perdu mes illusions. 

J’ai décidé de vivre de manière permanente aux Etats-Unis parce que je sais depuis longtemps que les Etats-Unis sont, selon l’expression d’Abraham Lincoln, the last best hope on earth, le dernier meilleur espoir sur terre. Ce que fait la gauche américaine en ce moment suscite ma colère, ma révolte et mon absolu dégoût.

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© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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