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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 20 avril 2018

Les 7 mémos de James Comey, l’ex-directeur du FBI expulsé pour la façon répréhensible dont il a géré le dossier Clinton durant les élections présidentielles de 2016, révèlent que les médias ont menti sur les enquêtes et les accusations du département d’Etat et du FBI contre le président Trump.

Formidable ironie du sort ! Le jour même où Michael Horowitz, l’inspecteur général anti-ripou du département de la Justice, recommande d’engager des poursuites criminelles contre l’ex-numéro 2 du FBI Andrew McCabe parce qu’il a divulgué des informations à la presse, les mémos de James Comey (qui a lui aussi laissé fuiter des informations à la presse) montrent qu’il a déclaré au président Trump : « je ne divulgue jamais d’informations à la presse, et personne au FBI ne divulgue des informations à la presse ». 

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Il y a trois jours, nous apprenions que Michael Horowitz (retenez bien son nom car vous allez beaucoup entendre parler de lui dans les semaines à venir, à la publication de son rapport sur la clique du FBI à la solde d’Obama qui a tout fait pour détruire le président Trump), vient de recommander des poursuites pénales contre l’ex-numéro 2 du FBI Andrew McCabe. Le dossier d’accusation dit qu’il a menti quatre fois sous serment au FBI et au Congrès, qu’il a manqué de franchise et d’honnêteté lorsqu’il a été questionné par le bureau, et qu’il a dissimulé avoir illégalement divulgué des informations à la presse.

L’inspecteur général du département de la Justice enquête depuis plusieurs mois sur deux dossiers, en fait les deux dossiers les plus brûlants de ces dernières années, concernant les malversations de certains hauts responsables du FBI :

  • La façon dont ils ont étouffé le scandale du serveur d’email d’Hillary Clinton afin de l’innocenter et de lui éviter des poursuites criminelles,
  • et comment ils se sont servi du faux dossier russe qu’ils savaient avoir été financé par Clinton et le parti Démocrate, pour tenter de fabriquer une collusion de Trump avec les Russes, et obtenir d’une Cour secrète la permission de mettre sur écoute la campagne Trump durant les élections.

James Comey, bien qu’il soit la vedette des médias anti-Trump depuis qu’il a publié un livre accusatoire, a illégalement conservé avec lui ces 7 mémos officiels, lorsqu’il a été licencié l’an dernier par le Secrétaire adjoint du département de la Justice Rod Rosenstein pour fautes lourdes et malversations, concernant l’enquête biaisée sur le serveur d’email de Clinton. Il s’agit de ses notes manuelles prises après ses conversations avec le président Trump entre le 7 janvier et le 11 avril 2017, et communiquées au Congrès par le département d’Etat hier jeudi 19 avril.

⇒ Les observateurs attentifs auront noté que Comey n’a jamais pris de notes de ses entretiens avec le président Obama, ce qui montre qu’il faisait partie des « neverTrump », qu’il se méfiait, et qu’il n’aimait pas le président Trump, puisqu’il commence à prendre des notes le 7 janvier, alors que le président n’entre en fonction que le 20.

Comey a remis plusieurs de ces mémos – 4 d’entre eux contiennent des informations top secrètes – à un ami professeur de droit pour qu’il les donne à publier au New York Times, dans le but de faire nommer un Conseiller spécial (ce qu’il a obtenu, Robert Mueller a été nommé le lendemain) qui enquêterait sur les soupçons de collusion entre la Russie et le candidat Trump lors de l’élection présidentielle.

  • Des commissions d’enquête du Congrès ont exigé de rendre publics ces mémos.
  • Un juge en a interdit leur publication.
  • Le département de la Justice a refusé.
  • Devin Nunes, président d’une commission d’enquête du Congrès, a haussé le ton, a menacé de faire destituer le numéro 2 du département de la Justice Rosenstein et le numéro 1 du FBI Christopher Wray, et les mémos sont arrivés – pour l’instant fortement caviardés (voir ci-dessous).

Un an de Fake News parti en fumée

On peut comprendre pourquoi tout a été fait pour que les mémos ne soient pas rendus publics : ils contredisent un an de propagande anti-Trump, de mensonges, de Fake News et de guerre menée par les médias pour détruire le président américain. Ils prouvent l’innocence du président Trump, accusé d’avoir viré James Comey pour arrêter l’enquête du FBI contre lui.

  1. Ils montrent que jamais le président Trump n’a tenté de faire obstruction à la justice comme l’accusent les journalistes depuis un an.
  2. Il révèlent qu’il n’a jamais fait l’objet d’une enquête criminelle pour collusion avec les Russes.
  3. Ils expliquent que le président Trump n’était pas tellement concerné par le nuage sombre au-dessus de sa tête que représentait l’enquête du FBI dans le dossier russe, mais par son désir que son rendu publique le fait qu’il n’était pas l’objet de cette enquête.
  4. Ils prouvent que James Comey, en tant que directeur du FBI censé être totalement apolitique et neutre, s’est comporté depuis le premier jour de l’élection comme un farouche ennemi de Trump : il lui a menti, l’a trompé, l’a mis sur de fausses pistes, lui a caché que le dossier Steele, qu’il a lui-même qualifié de salace et non vérifié, avait servi à obtenir le droit d’espionner les membres de sa campagne électorale. Il lui a caché que ce dossier avait été payé par Hillary Clinton, tout en assurant le président de sa totale loyauté (nous savons maintenant que la femme et la fille de Comey sont des activistes anti-Trump qui, le jour de la cérémonie d’investiture du nouveau président, participaient à la Marche des femmes contre Trump, et nous savons d’une interview que Comey a récemment donnée aux médias dans le cadre de sa tournée de promotion pour la vente de son livre, qu’il a déclaré que sa femme a énormément d’influence sur lui et qu’il ne fait rien sans tenir compte de son avis)

4 des 7 mémos que James Comey a illégalement conservés avec lui contiennent des informations top secrètes, raison pour laquelle ils sont pour l’instant expurgés. Ce qui n’a pas empêché Comey de les divulguer à la presse.

  • Une des révélations très importantes d’un des mémos est que non seulement le président Trump n’a pas tenté de mettre fin à l’enquête du FBI sur la collusion avec la Russie, comme il en a été accusé par le New York Times et CNN, non seulement il n’a pas fait obstruction à la justice en faisant pression sur Comey, comme le Washington Post l’a prétendu, non seulement il n’a pas colludé avec la Russie pour gagner les élections, mais il a au contraire insisté pour que le FBI enquête à fond pour savoir si quelqu’un, dans son équipe de campagne, a pu collaborer avec la Russie lors des élections. Et ce n’est pas une conspiration ou un mensonge des Républicains, c’est dans le mémo de Comey !Trump, dans un tweet, a souligné les trois points principaux que les mémos mettent en évidence : pas de collusion, pas d’obstruction, Comey a divulgué des informations classifiées.

    « Les mémos de James Comey viennent de sortir et montrent clairement qu’il n’y avait AUCUNE COLLUSION et AUCUNE OBSTRUCTION. En outre, il [Comey] a divulgué des informations classifiées. WOW ! La chasse aux sorcières se poursuivra-t-elle ? »

  • Lors d’un entretien, James Comey a déclaré au président qu’il ne faisait pas l’objet d’une enquête du FBI dans le cadre des contacts de certains des membres de sa campagne électorale avec les Russes.
  • En avril 2017, lors d’une conversation téléphonique, James Comey rapporte que Trump lui demande s’il va confirmer publiquement ce qu’il lui a dit en privé, à savoir qu’il ne fait pas l’objet de l’enquête criminelle dans le dossier de collusion, ce qu’à l’époque CNN a jugé scandaleux. Comey conseille alors au président, en réponse, que la Maison-Blanche s’adresse au département de la Justice pour qu’il publie un communiqué. A aucun moment James Comey, dans son mémo, ne dit qu’il est scandalisé que le président lui demande cette exonération. Comey n’a aucun problème avec la demande du président, qu’il trouve légitime.
  • Vous allez adorer celle-là : les mémos révèlent que lors d’un dîner avec le président Trump dans la salle verte de la Maison-Blanche le 17 janvier 2017, soit peu de temps avant qu’il ne soit renvoyé du FBI, Comey lui dit : « je ne suis pas quelqu’un de sournois. Je ne laisse pas fuiter des informations à la presse. Le FBI reçoit beaucoup de blâmes, mais personne au FBI ne laisse fuiter des informations. »

Quelle ironie ! Voilà un mémo que l’ex-directeur du FBI a divulgué à la presse, dans lequel il dit au président qu’il ne divulgue pas d’informations à la presse !

Et ce, le jour où son numéro deux, Andrew McCabe, congédié du FBI à deux jours de sa retraite le mois dernier pour fautes graves, va se retrouver devant un tribunal pénal pour avoir divulgué des informations à la presse, et avoir menti à plusieurs reprises au FBI !

En fait, les mémos montrent que le président s’inquiétait régulièrement des fuites à la presse et qu’il partageait cette préoccupation avec Comey. Il ne se doutait pas qu’il conversait avec le fuiteur en chef !

Trump n’est pas la cible de Mueller

Bloomberg rapporte que Rod Rosenstein, le numéro deux du département de la Justice, a rencontré le président Trump il y a une semaine et lui a déclaré qu’il n’est pas visé par une enquête. Ni par l’enquêteur spécial Robert Mueller, ni par le FBI qui a déclenché une enquête contre l’avocat personnel de Trump Michael Cohen, dont l’appartement, les bureaux, la chambre d’hôtel ont fait l’objet d’une descente du FBI pour emporter tous ses dossiers.

Rosenstein, qui a lui-même déclenché les enquêtes, a donné ces assurances lors d’une réunion avec Trump à la Maison-Blanche jeudi 12 avril. Les médias accusent Rosenstein qu’il ait fait cela pour calmer le désir du président de destituer Rosenstein ou Mueller. Les médias oublient cependant de rappeler que Trump a déclaré qu’il n’avait aucune intention de renvoyer ni l’un ni l’autre, et précisé que ça fait des mois que les médias l’accusent de vouloir les dégommer, et que s’il avait voulu le faire, il y a longtemps qu’il l’aurait fait.

Les informations de Bloomberg confirment cependant un fait intéressant : si Trump n’est pas la cible de l’enquête de Robert Mueller, c’est qu’il n’y a aucune charge retenue contre lui pour collusion ou obstruction à la justice. Ce que les mémos de Comey disent aussi.

Comey se retourne contre McCabe qui se retourne contre lui

James Comey vient de lâcher son ex-numéro deux, et a déclaré aux médias que si McCabe est poursuivi au pénal – le rapport Horowitz laisse peu de doutes là dessus – McCabe devra rendre des comptes. Comey va devoir témoigner que McCabe a menti. Mais McCave s’est lui aussi retourné contre son ex-boss, et l’a accusé d’avoir laissé fuiter des informations à la presse : James Comey risque bien de se retrouver lui-aussi devant les tribunaux, et ce sera McCabe qui sera assis dans le box des témoins contre Comey.

Parmi ses conclusions, le rapport de l’inspecteur général a révélé que McCabe avait induit en erreur son ancien patron, l’ancien directeur du FBI James Comey, au sujet de son rôle dans la divulgation d’informations à un journaliste du Wall Street Journal au sujet d’enquêtes liées à l’affaire Clinton. Comey a déclaré jeudi qu’il pourrait « potentiellement » être témoin de l’accusation si McCabe devait faire face à des accusations pour avoir menti aux enquêteurs.

Le marécage s’éclaircit

11 membres du Congrès viennent d’envoyer une requête formelle au département de la Justice, réclamant que des poursuites criminelles soient engagées contre d’anciens membres de l’administration Obama.

Les 11 membres ont signé une lettre conjointe remise au procureur général Jeff Sessions appelant à la poursuite au criminel d’Hillary Clinton et d’autres personnes nommées par l’administration Obama, des fonctionnaires de carrière du FBI.

Sont concernés par la demande :

  • Hillary Clinton pour avoir caché à la Commission fédérale électorale qu’elle a financé le dossier Steele.
  • L’ancien directeur du FBI James Comey (pour son échec politiquement motivé à poursuivre Clinton, ainsi que pour l’acte illégal de divulguer ses propres notes à un ami pour qu’il les remette au New York Times).
  • L’ancien directeur adjoint du FBI Andrew McCabe (pour « manque d’honnêteté » dans ses déclarations au FBI et pour avoir menti au Congrès alors qu’il était sous serment).
  • L’ancien procureur général Loretta Lynch (pour ne pas avoir poursuivi l’affaire Uranium One), On peut lui reprocher aussi sa rencontre suspecte et illégale avec Bill Clinton dans un hangar la veille du jour où elle devait être entendue par le FBI, et pour avoir potentiellement fait obstruction à la justice en demandant à James Comey de ne parler de l’enquête contre Clinton que comme « d’un sujet ».
  • Peter Strzok, agent du FBI, et Lisa Page, avocate du DOJ (leurs SMS et emails montrent qu’ils ont tenté d’entraver l’enquête sur l’affaire Clinton et conspiré pour tenter de faire destituer Trump).
  • Contre « toute personne au département de Justice et au FBI responsable de la signature de la demande de mandat FISA contre Carter Page ».

2018-4-19 Comey Memo – Enclosure Unclassified by Fox News on Scribd

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :

http://www.foxnews.com/politics/2018/04/19/doj-expected-to-turn-over-comey-memos-to-congressional-committees.html

DEADLINE FOR DOCS: Nunes Threatens To impeach Rosenstein And Wray


https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-04-19/rosenstein-said-to-tell-trump-he-s-not-target-in-mueller-probe
https://www.politico.com/story/2018/04/19/mccabe-fbi-doj-watchdog-prosecutors-538378
https://desantis.house.gov/_cache/files/8/0/8002ca75-52fc-4995-b87e-43584da268db/472EBC7D8F55C0F9E830D37CF96376A2.final-criminal-referral.pdf

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