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Publié par Ftouh Souhail le 22 avril 2018

Autobus de l’attaque terroriste de 1978, conservé dans un musée israélien

Khalil al-Wazir et Abdel Aziz al-Rantissi furent des dirigeants de deux différentes organisations terroristes palestiniennes. Les deux furent responsables de tueries sanglantes contre des femmes et des enfants en Israël. Les deux furent des lâches car ils ne ciblèrent que des civils.

La seule différence entre ces deux sanguinaires est que le premier fut dirigeant d’une organisation de terreur anti-israélienne laïque, le Fatah, alors que le second fut chef d’une organisation terroriste islamiste, le Hamas. Le premier est aujourd’hui considéré un héros aux yeux des hordes des nationalistes arabes antijuifs et le second un martyr pour les meutes islamistes antijuives.

 

Khalil al-Wazir, cofondateur du mouvement Fatah

Le 16 avril 1988, Khalil al-Wazir –plus connu sous le nom Abou Jihad (Le Père de la Lutte)– est mort à Tunis. Il est l’un des fondateurs du Fatah, membre de son comité central, numéro deux de l’OLP et chef de son aile militaire. Il était l’un des instigateurs et organisateurs de la première Intifada.

Adolescent, depuis 1953 il participe à des actions terroristes contre des villages israéliens ciblant des femmes juives et des enfants. Ce sont 125 personnes qui ont été tuées au cours des attentats qu’il a organisé dans les années 60, 70 et 80.

Khalil al-Wazir participe au mouvement du Fatah avec Yasser Arafat (Abou Ammar), Farouk Kaddoumi (Abou Loutof) et Salah Khalaf (Abou Iyad) en prenant pour nom de guerre « Abou Jihad » (en traduction : père de Jihad, son fils aîné).

On lui attribue la planification et la direction de plusieurs actions du Fatah contre des civils Israéliens, par exemple l’attaque contre l’hôtel Savoy sur la plage de Tel Aviv en 1975 et l’attaque contre un autobus israélien sur la route côtière près de Tel Aviv en 1978.

  • Le 5 mars 1975: 8 Palestiniens envoyés par Abou Jihad ont débarqués sur la plage de Tel-Aviv, tirent sur la foule et se réfugient à l’hôtel Savoy avec des otages (18 morts, lors de l’intervention des forces israéliennes le lendemain).
  • Le 11 mars 1978: un commando venu du Liban par mer débarque près de Haïfa, ouvre le feu sur deux autobus, et se dirige vers Tel-Aviv avec une centaine d’otages. Intercepté par les forces de sécurité israéliennes, le commando fait sauter l’autobus (38 morts dont 13 enfants, 71 blessés). Abou Jihad est le “cerveau” de ce massacre revendiqué par le Fatah.

En 1982, pendant le siège de Beyrouth par l’armée israélienne dans la première guerre du Liban, Abou Jihad doit quitter la ville avec Yasser Arafat et le commandement terroriste de l’OLP pour aller se réfugier à Amman, puis après 1984 à Tunis.

En 1985, depuis Tunis, Abou Jihad planifie une nouvelle action du Fatah par voie de mer contre des objectifs israéliens à Tel Aviv, mais la tentative échoue dès le début. Le navire palestinien est intercepté et coule près de la côte israélienne.

Le 12 avril 1988, un groupe du Mossad, composé de deux hommes et d’une femme, arrive à Tunis munis de faux passeports libanais. Abou Jihad était en train de boire de l’alcool lorsqu’il entend que la porte d’entrée est forcée et se précipite pour prendre son pistolet. Deux Israéliens l’attendaient dans le couloir et le criblent de balles, quand il ouvrit la porte de sa chambre.

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Une centaine d’impacts seront relevés dans la maison. Depuis Tel-Aviv, c’est le Premier ministre israélien de l’époque, Itzhak Shamir, qui supervisa le déroulement des opérations en temps réel, minute par minute. On dit aussi que l’opération était supervisée par Ehud Barak, chef d’état major adjoint à l’époque, à bord d’un Boeing 707 qui survolait la Méditerranée.

En 2012, un membre du commando israélien raconta l’opération et cette information fut transmise par la presse, ce qui équivaudrait à une confirmation selon le journaliste israélien Aron Heller.

Sa mort provoque un grand émoi dans les milieux terroristes palestiniens. Des manifestations éclatent partout en Judée -Samarie et à Gaza. Le 16 avril sera également la journée la plus sanglante de la première Intifada. Ses funérailles sont organisées le 20 avril dans le camp du Yarmouk à Damas en présence de centaines de milliers de Palestiniens.

 

Abdel Aziz al-Rantissi, cofondateur du mouvement Hamas

Son « mandat » à la tête du Hamas fut de courte durée : 25 jours. Le 17 avril 2004, Rantissi est tué par une frappe ciblée d’un hélicoptère israélien sur sa voiture.

Ce jour là, le soir, ce chef terroriste fut grièvement blessé lors d’un raid aérien israélien dans la ville de Gaza. Un hélicoptère tira deux roquettes sur sa voiture dans laquelle il se trouvait avec un garde du corps, Akram Nassar, et son fils Mohammed, âgé de 27 ans qui furent également tués.

D’après un témoin, Rantissi sortit de sa voiture et courut une quinzaine de mètres avant de s’effondrer et de perdre connaissance. Il fut transféré en urgence dans un état critique dans un hôpital de Gaza, des éclats l’avaient touché à la tête.

Il mourut de la suite de ses blessures à l’hôpital Shifa de Gaza. Il avait déclaré quelques semaines avant l’attaque israélienne « Entre une crise cardiaque et un Apache, je préfère être tué par un Apache ».

Al-Rantissi était cofondateur du mouvement paramilitaire Hamas et le « bras droit » d’Ahmed Yassine. Il était particulièrement influencé par les Frères musulmans. Par la suite, il décida de se spécialiser dans les actions terroristes contre les civils israéliens au nom de “résistante palestinienne”.

Rantissi remplaça Salah Shehadeh et Ibrahim Maqadma comme contact entre l’aile militaire et l’aile politique du Hamas, après que ceux ci eurent été liquidés par l’armée israélienne. Il était réputé au sein du Hamas pour être un dur et refusa tout compromis avec l’État hébreu. Le 22 mars 2004, après la mort de Ahmed Yassine, il fut élu comme chef du Hamas dans la bande de Gaza.

Al-Rantissi était responsable de la mort de dizaines de civils, dont des femmes et des enfants, qui furent assassinés en Israël. Sa mission était de former les cadres terroristes et financer les attaques. Au moins 16 attaques suicides, d’avril 1994 à juin 2002, sont de sa responsabilité.

  • 6 avril 1994 : un Palestinien lance une voiture piégée contre un autobus à Afula, tuant huit Israéliens et en blessant quarante-quatre. Cet attentat est revendiqué par Al-Rantissi.
  • 13 avril 1994 : un autre attentat-suicide, le Hamas frappe pour la deuxième fois, tuant cinq Israéliens et en blessant trente autres dans un attentat à l’explosif à Hadera (45 kilomètres au nord de Tel-Aviv).
  • 19 octobre 1994: un tueur du Hamas envoyé par Al-Rantissi fait exploser une bombe à bord d’un autobus à Tel-Aviv, tuant vingt et une personnes, dont une Néerlandaise, et en blessant quarante-sept autres. Revendiqué par le Hamas.
  • 24 juillet 1995 : un fanatique du Hamas tue cinq Israéliens avec une bombe dans un bus à Ramat Gan, près de Tel-Aviv.
  • 21 aout 1995: un kamikaze du groupe Ezzedine al-Kassam, la branche armée du Hamas, fait exploser une bombe dans un autobus à Jérusalem, tuant au moins quatre passagers et en blessant quatre-vingt-neuf autres.
  • 25 février 1996 Deux attentats des plus meurtrier planifié par Al-Rantissi : 26 personnes avaient alors trouvé la mort dans l’explosion d’un autobus. Deux membres du groupe Ezzedine al-Kassam se font sauter avec une bombe, l’une à Jérusalem dans un autobus et l’autre à Ashkelon.
  • 3 mars 1996: un kamikaze du groupe Ezzeddine al-Kassam fait exploser une bombe dans un autobus à Jérusalem, provoquant la mort de dix-neuf personnes.
  • 18 juin 2002 : Al-Rantissi ordonne à un kamikaze pour commettre une attaque dans la Ville sainte. Bilan : 22 morts , dont le kamikaze et 55 blessés. L’explosion d’une bombe de forte puissance, chargée de clous, a détruit en pleine heure de pointe matinale un bus transportant lycéens et employés. Le kamikaze s’est fait sauter tandis que le bus était coincé dans un embouteillage, à un grand carrefour du sud de la ville, près d’un lycée où se rendaient au moins sept des victimes, mortes ou blessées. Les corps ont volé par les fenêtres, le toit et les parois du bus ont été arrachés.

Les familles de tous les kamikazes sont financièrement soutenues par l’organisation du Hamas.

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A quelques jours des commémorations de la fête de l’indépendance nationale israélienne, le parcours terroriste de ces deux assassins palestiniens nous rappelle que la haine des juifs n’est pas le monopole des islamistes mais aussi des nationalistes arabes. Seule la fermeté et la politique du prix à payer est efficace devant ce genre d’ennemi qui n’a aucune ligne morale.

 

Un cadre terroriste de Gaza abattu en Malaisie ce weekend

Un dangereux ingénieur et cadre terroriste du Hamas originaire de la bande de Gaza, Fadi al-Batch, 35 ans, a été abattu ce samedi 21 avril 2018 dans l’ancienne capitale malaisienne Kuala Lumpur par deux individus à moto. Il quittait son domicile pour se rendre à la mosquée pour la prière de l’aube quant il a été pris pour cible.

Le groupe islamiste Hamas, au contrôle de la bande de Gaza, a par confirmé dans un communiqué que l’homme était un membre de l’organisation. Le chef du Djihad islamique, Khaled al-Batch, a pour sa part accusé le Mossad (agence de renseignement israélien) d’avoir commandité le meurtre.

Il a par ailleurs appelé les autorités malaisiennes à lancer une enquête d’urgence « pour découvrir les personnes impliquées dans l’assassinat avant qu’elles ne quittent le pays ».

Selon des images enregistrées par des caméras de vidéo-surveillance, les deux assaillants ont attendu que l’homme sorte de chez lui pendant vingt minutes.

L’adjoint au Premier ministre malaisien a indiqué que l’ingénieur palestinien abattu dans la matinée « était expert en balistique », et qu’« un service de renseignement étranger pourrait l’avoir éliminé ».

Originaire de la ville de Jabaliya dans la bande de Gaza, ce membre du Hamas était enseignant dans une université privée à Kuala Lumpur. Ce Palestinien était titulaire d’un doctorat en génie électrique de l’Université de Malaya. Il exerçait également la fonction d’imam dans une mosquée située près de son lieu de résidence.

Le représentant de l’Autorité palestinienne à Kuala Lumpur, Anwar al-Agha, a déclaré que Fadi al-Batch était un professeur en ingénierie électrique, et qu’il vivait en Malaisie depuis 10 ans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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