Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 avril 2018

Internet est la malédiction de ceux qui tentent de cacher un passé glauque.  Edwy Plenel, qui tente péniblement, mais en vain de se hisser au rang de grand humaniste, vient de l'apprendre à ses dépens : cet homme apportait tout son soutien aux terroristes, Internet en rapporte la preuve et l'a mis sur le banc des accusés.

Dans Enquête sur Edwy Plenel* de L. Huberson, on apprend que le directeur de Mediapart appartient bien au "camp du bien" : il ne se contentait pas de prôner la destruction totale de l'État juif, il a notablement approuvé l'action des terroristes qui ont coupé les parties génitales d'athlètes israéliens alors qu'ils étaient encore vivants, avant de les massacrer lors de l'attentat des Jeux Olympiques de Munich préparé et dirigé par Mahmoud Abbas.

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Quand le monde entier apprend avec horreur que des athlètes israéliens ont perdu la vie sous le couteau des barbares musulmans, Plenel, sous le pseudo Joseph Krasny, leur apporte un soutien inconditionnel dans le numéro 171 de Rouge, la revue de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), sa vraie maison :

« Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation [...] A Munich, la fin si tragique, selon les philistins de tous poils qui ne disent mot de l'assassinat des militants palestiniens, a été voulue et provoquée par les puissances impérialistes et particulièrement Israël. »

Et quand, en juin 2012, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, s'appuyant sur un rapport du Service fédéral de renseignement (BND) révèle que deux militants néo-nazis, Willi Pohl et Wolfgang Abramowski, ont aidé Septembre noir dans les préparatifs de la prise d'otage des athlètes israéliens, Edwy Plenel ne revient pas sur son soutien. Par son silence, Plenel défend inconditionnellement les deux néo-nazis.

Puis quand le monde apprend que Tariq Ramadan est un serial violeur, qu'il a sexuellement profité d'une femme handicapée pour la soumettre à son vice, Edwy Plenel le soutient sans rougir.

Il s'en fout, Plenel, qu'on viole une femme si c'est pour la cause, tout comme il s'en foutait qu'on torture des athlètes juifs. Une femme violée, ce n'est qu'un détail de l'histoire, un dommage collatéral de l'idéologie trotskiste que Plenel veut inlassablement faire avancer et c'est pour l'inoculer dans la société française qu'il avait réussi à devenir journaliste puis directeur de la rédaction du quotidien petit-bourgeois Le Monde.

Personne ne s'étonnera, avec son parcours sans faute du côté des terroristes, des bourreaux, des criminels et du violeur, sa haine viscérale de l'État juif, que Plenel/Krasny soutienne la peine de mort si le bourreau est palestinien.

C'est dans la pure ligne de l'apologie de la torture - si le bourreau est un musulman palestinien - qu'il faut comprendre le dernier gros titre de Mediapart, qui parle de "Shoah des Palestiniens" : Israël a osé refuser de laisser les terroristes venir égorger des enfants juifs dans leur lit ou être tués à bout portant dans leurs écoles façon Mohamed Merah. Et cela, Mediapart ne peut pas le tolérer.

Edwy Plenel ne pardonnera jamais aux Israéliens qu'ils n'aient pas permis au Hamas d'exercer leur légitime revendication d'égorger les juifs. Jamais.

Face au buzz provoqué par la révélation de ses propos, Plenel a déclaré "récuser fermement aujourd'hui" sa position de l'époque.

Plenel ment encore.

Le 15 mars 2010, sur le site La Brèche Numérique de la LCR, Edwy Plenel avoue à Jean-Michel Krivine, qu'il "ne renie rien de ses combats passés".

Internet a la mémoire longue Edwy Plenel, et tenter aujourd'hui de dire que vous regrettez vos propos d'alors ne trompera personne.

D'autant que Krasny/ Plenel affirme maintenant, ce qui noircit encore l'image du personnage - sauf auprès de la génération Merah et de ceux qui à l'extrême gauche lui ont trouvé des excuses - que cautionner la torture et l'assassinat des athlètes israéliens à Munich est une simple "critique de la politique de l'État d'Israël".

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Tout est bien qui finit bien : Edwy Plenel confirme que l'image que nous en avons de lui est la bonne. Je suis certain qu'il sera honoré par les médias quand ils vont apprendre ses états de service.

Mise à jour : cerise sur le gâteau, pour tenter de calmer la polémique, Plenel a fait retiré en panique l'article sur la "Shoah des Palestiniens".

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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