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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 mai 2018

La partie la plus importante de cet article se trouve à la fin, et elle dépasse de très loin le cadre de l’enquête Mueller. Elle tourne les projecteurs sur les vices et la pourriture de la gauche professionnelle, (les médias, les politiques et les détenteurs de levier d’influence).

Les accusations de collusion de Donald Trump avec la Russie pour gagner l’élection s’enfoncent chaque jour un peu plus dans la boue puante du marécage de Washington.

Vous vous souvenez sans doute que l’équipe du conseiller spécial Mueller a mis en accusation et déclenché un procès pénal contre 13 citoyens russes et 3 sociétés russes pour conspiration contre les Etats-Unis au cours des élections de 2016.

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Mueller, juridiquement dans la panade

Samedi dernier, cependant, la vérité a éclaté au grand jour, lors de la première audition du procès, et cette vérité est que Mueller ne possède pas de preuves contre ces 13 citoyens russes et 3 sociétés.

Mueller est désespéré, après un an d’enquête, de ne rien avoir découvert sur la collusion de Trump avec la Russie, alors il avait besoin de mettre quelque chose de russe sur la table pour justifier son enquête.

Pensant que les Russes qu’il traînait devant les tribunaux ne se présenteraient jamais, il a joué une carte facile.

Manque de chance, une des sociétés impliquées a pris un avocat américain, et a réclamé, devant le juge fédéral samedi dernier, les pièces du dossier d’accusation.

Mueller a été pris de cours, son dossier était vide. Il a maintenant 15 jours pour apporter (ou fabriquer ?) des preuves.

Collusion entre Comey et Mueller pour faire nommer Mueller

Judicial Watch, une organisation conservatrice qui s’est donné pour fonction de surveiller le respect de la Constitution par le gouvernement américain, a obtenu des documents très compromettants pour l’enquêteur Mueller, grâce à la loi sur la liberté d’accès à l’information.

Des emails révèlent que l’ancien directeur du FBI, James Comey, a demandé conseil à Robert Mueller avant de témoigner devant le comité du Congrès qui enquête sur la collusion présumée avec la Russie, au cours duquel il a avoué avoir remis des mémos confidentiels au New York Times par l’intermédiaire d’un ami professeur de droit, précisément dans le but de faire nommer un enquêteur spécial – Robert Mueller !

Cependant – et le timing est très important – James Comey a été congédié du FBI le 9 mai 2017. Sa convocation devant le Congrès date du 8 juin 2017. Donc Comey a reçu conseil de Mueller et de ses amis au département de la Justice et au FBI alors qu’il en avait été licencié !

C’est la première fois que des éléments de preuve révèlent qu’il y a eu collusion entre le conseiller spécial Mueller et James Comey au cours de la longue enquête sur le dossier russe.

« Ces documents montrent que James Comey, qui a été congédié par le président, avait néanmoins un accès libre et amical au FBI alors qu’il préparait son infâme témoignage anti-Trump devant le Sénat », a déclaré le président de Judicial Watch, Tom Fitton, dans un communiqué de presse.

Un coin de rideau se lève sur le Deep State

  • Judicial Watch a obtenu un email signé de l’ex-chef de cabinet de James Comey, James Rybicki.
  • L’email, daté du 19 mai (Comey a été congédié le 9 mai) est envoyé au directeur adjoint du FBI Andy McCabe, au directeur adjoint du FBI David L. Bowdich, et à l’ancien avocat général du FBI James A. Baker, entre autres personnes.

L’email dit :

« Veuillez voir l’ébauche de l’email destiné au directeur Comey. Nous avons consulté la haute direction, y compris l’avocat général, et nous vous recommandons ce qui suit [Rybicki s’adresse à Comey] :

  1. Que votre conseiller juridique nous transmette toute acceptation ou refus de convocation à témoigner devant les comités.
  2. Que votre avocat consulte l’avocat spécial Mueller pour déterminer le moment de tout témoignage de ce genre et, [souligné]
  3. Le Bureau de l’avocat général est prêt à discuter avec vous, en consultation avec le ministère de la Justice et l’avocat spécial Mueller, des privilèges ou prérogatives institutionnelles qui peuvent être présentés par un tel témoignage.

Je répète car c’est important : Comey, à la date où le FBI lui offre ses services et l’aide du département de la Justice pour se protéger contre l’enquête dont il fait l’objet pour suspicion de malversations, a été congédié. Il ne fait plus partie du FBI !

Vous ne serez pas étonné d’apprendre, dans ce contexte, que :

  • Le 23 janvier dernier, James Rybicki démissionnait du FBI.
  • Le 16 mars, Andrew McCabe était licencié, deux jours avant le jour de sa retraite.
  • Le 5 mai, James Baker donnait sa démission du FBI.

« Cette collusion [entre Comey, le département de la Justice et le FBI] a conduit Comey à attaquer le Président Trump et à utiliser à mauvais escient les dossiers du FBI dans le cadre d’une vendetta contre le Président », conclut Judicial Watch.

Espion du FBI dans l’équipe de campagne de Trump

La révélation explosive qu’un agent du FBI a infiltré les équipes de Trump pendant les présidentielles est parue dans le Wall Street Journal (1) il y a quelques heures.

La journaliste Kimberley Strassel explique que le FBI a perdu une nouvelle bataille, jeudi dernier, quand la commission d’enquête du renseignement du Congrès l’a obligé à lui présenter des documents confidentiels sur l’enquête de contre-espionnage contre la campagne Trump.

Strassel ne peut pas pour le moment révéler le nom de l’agent du FBI qui a infiltré les équipes de Trump, explique-t-elle, mais la question, dit-elle, est : depuis quand avaient-ils infiltré la campagne ?

  • Avant l’information qu’un employé de la campagne, George Papadopoulos, lors d’une soirée arrosée dans un Pub de Londres, s’est vu offrir des informations compromettantes de sources russes sur Hillary Clinton par un professeur bien connecté avec le gouvernement ? Dans ce cas, l’administration Obama a de sérieuses explications à donner sur les raisons pour lesquelles elle espionnait Trump.
  • Et l’on sait par ailleurs que le même FBI a demandé à la cour secrète FISA l’autorisation de mettre la campagne sur écoutes en la personne de Carter Page, un autre membre de l’équipe de Trump, sur la base du faux dossier Steele payé par Clinton et les Démocrates.

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Pourquoi toute cette affaire est si importante pour comprendre la gauche française

Retenez-bien ceci : je l’ai souvent écrit, les socialistes pensent que tous les moyens sont bons pour arriver à leurs fins parce que la gauche s’est de longue date auto-proclamée représentante du camp du bien, et qu’elle considère que tout ce qu’elle fait est vertueux par essence. La conséquence est qu’il est prohibé, par définition, de douter de ses idées et ses actions.

  • La gauche considère que sa moralité ne peut pas être mise en doute car elle est la morale.
  • Que sa pensée ne peut pas être contestée puisqu’elle est la pensée.

Voilà pourquoi vous voyez ce dédain méprisant accroché au visage des journalistes et commentateurs lorsqu’ils sont contredits.

Pour la gauche, la droite incarne forcément le mal, puisqu’elle, incarne le bien. Tout ce qu’elle fait est forcément motivé par les objectifs les plus coupables, puisque les siens sont innocents.

En fait, si vous réfléchissez bien, la gauche est une secte :

  • Son éthique n’est pas ouverte à la discussion car son objectif est indéniable, et c’est le bien de l’humanité et la lutte contre les forces du mal.
  • Aucun débat n’est possible, puisqu’aux arguments rationnels et aux preuves factuelles de ses erreurs, elle oppose sa croyance ésotérique et sectaire qu’elle est le bien, qu’il n’est pas discutable qu’elle soit le bien, qu’elle seule détient les clefs du bien, et qu’au surplus, le bien n’est pas un sujet de débat.
  • Tout contradicteur est forcément habité de mauvaises intentions, puisque ses intentions à elle sont bonnes. Ses contradicteurs sont donc les suppôts du mal, et c’est avec bien-fondé qu’ils ont été qualifiés d’extrémistes de droite ou de fachos en France, de suprématistes blancs aux Etats-Unis, et que bien entendu, on ne discute pas avec le mal.

Conclusion

Bien qu’ils soient tous politiquement très à gauche, je ne sais pas si les scénaristes d’Hollywood pourront résister à la tentation d’utiliser cette histoire pour réaliser une série TV.

C’est en tous cas l’affaire de corruption la plus grave et la plus profonde que nous ayons jamais connue aux Etats-Unis. On a depuis longtemps dépassé le niveau de scandale qu’a représenté le Watergate.

L’affaire du dossier russe a été montée par des Démocrates sans scrupules qui ne renoncent à rien, et certainement pas à des opérations illégales, pour faire tomber le président Trump. Les Démocrates professionnels (médias et politiciens, pas les citoyens) rejettent à ce point la démocratie lorsqu’elle ne se soumet pas à leurs objectifs forcément nobles qu’ils pensent être dans le devoir d’annuler le vote démocratique qui a porté Trump au pouvoir.

On retrouve cette philosophie chez les journalistes français qui considèrent que leur devoir absolu, l’éthique supérieure de leur métier, c’est de faire obstacle au Front national pour protéger les Français (sur lesquels ils crachent mais nous n’allons pas ici psychanalyser les gauchistes) d’eux-même.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) https://www.wsj.com/articles/about-that-fbi-source-1525992611?redirect=amp#click=https://t.co/YF5wvOLhzj

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