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Publié par Ftouh Souhail le 17 mai 2018

« La fausseté et l’hypocrisie sont le produit de la bassesse et les fruits naturels du despotisme » (Jean-Baptiste-Antoine Suard)

En visite officielle en Angleterre, le chef d’État turc Recep Tayyip Erdogan s’est adressé le 15 mai 2018 aux étudiants turcs de ce pays. Son message était plein de haine envers Israël, lui à la tête d’un pays agresseur qui a ordonné en janvier dernier une compagne d’anéantissement contre les régions du Kurdistan dans le nord syrien.

« L’histoire ne pardonnera pas les États-Unis et Israël, le monde en sera témoin », prétend ce dictateur commentant les affrontements dans la bande de Gaza, où des dizaines d’émeutiers Palestiniens ont été tués en voulant franchir les frontières d’un pays souverain la veille de la commémoration du 70e anniversaire de son indépendance.

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Avançant des allégations fallacieuses, Erdogan a sorti qu’ « Israël applique un terrorisme d’État. Israël est un ‘État terroriste’ », soulignant que la Turquie continuera avec détermination de rester aux côtés de ses frères palestiniens.

La Turquie annonce 3 jours de deuil en solidarité avec la Palestine.

« Ce qu’Israël fait, est un génocide. Je maudis les auteurs de ce drame humanitaire, de ce génocide, quel qu’il soit, que ce soit l’Amérique ou bien Israël » a martelé celui qui cherche une virginité à moindre frais après les massacres sur les Kurdes.

Il a également exhorté la communauté internationale et l’ONU à passer immédiatement à l’action et à mettre fin à la violence contre les Palestiniens. Le dictateur islamiste turc veut galvaniser la rue arabe contre l’État hébreu alors que le Hamas à Gaza a organisé des émeutes d’envergure les 14 et 15 mai.

L’hypocrisie Erdoganiste, sous les couleurs de la bannière palestinienne, voile la perfidie et le mensonge de ce personnage belliqueux réputé pour sa rhétorique anti-israélienne.

 

La Turquie est responsable des souffrances que subissent actuellement les Kurdes au nord de la Syrie, depuis le 10 janvier 2018, impuissants face aux crimes du colonisateur turc, et face à la complicité des puissances arabo-islamiques. Plus que 140.000 Kurdes sont obligés de fuir Afrin à cause de l’armée turque et des djihadistes pro-Ankara.Et qui parle aujourd’hui de la situation des kurdes dans les médias ? Personne ! Trop occupés avec Gaza !

La solidarité avec le peuple kurde, dans sa lutte anticolonialiste légitime pour le recouvrement de ses droits à l’autodétermination, fait cruellement défaut depuis des décennies, alors que Turcs et Arabes ont pillé une grande partie des territoires du Kurdistan.

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La passivité face aux massacres des populations kurdes

Erdogan est moralement déchu, fichu, fiché comme criminel de guerre devant le tribunal de l’humanité. Le sang des innocents kurdes éclabousse déjà sa présidence et l’élection présidentielle qui aura lieu le 24 juin 2018. Sa nouvelle résidence officielle, la Cumhurbaşkanlığı Saray ou palais blanc, est maculée du sang kurde.

Le peuple kurde continue de subir les affres de l’agression turque, au vu et au su de l’opinion publique internationale et des Nations unies, incapables de mettre un terme à l’opération Rameau des Oliviers, au nord de la Syrie, alors que rien ne fait reculer la barbarie turque contre les Kurdes syriens.

Ni la solidarité des uns, ni les lois des Nations unies ne parviennent à réduire ce massacre dont se rend coupable l’État de Turquie, appuyé par l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui confirme, jour après jour, son soutien sans faille à la colonisation du Kurdistan syrien.

On ne peut s’empêcher de relever l’absence de réaction totale face aux crimes perpétrés chaque jour par la soldatesque turque, particulièrement à Afrin, avec la bénédiction des pays arabes.

Le monde arabo-musulman, par son soutien indéfectible accordé à la Turquie, est responsable du massacre des Kurdes. Sa complicité dans ce massacre est écrasante. Comme est écrasante l’occupation coloniale turque au nord de la Syrie.

Paradoxalement ou ignominieusement, aucune ONG musulmane n’accuse Erdogan de crimes contre l’humanité. Comme si le sang des kurdes ne vallait rien.

Pareillement, l’opinion publique musulmane, et particulièrement arabe, ordinairement prompte à descendre massivement dans la rue pour dénoncer Israël ou protester contre une simple déclaration ou un tweet de Donald Trump, brille par son éloquent et écœurant silence. Le massacre des Kurdes est un non-événement pour ces petits arabes.

De même en France, en cette période d’agitations sociales marquées par des manifestations régulières, aucune organisation syndicale ni parti politique gauchiste n’a jugé bon d’exprimer sa solidarité pour le peuple kurde sacrifié. Le statut privilégié stalinien des cheminots est plus précieux à défendre que la cause kurde.

Par contre lorsqu’il s’agit des terroristes de Gaza, une armada d’ONG franco-musulmanes se mobilise dans les rues parisiennes pour déclencher un lynchage public de l’État juif.

Sur le plan médiatique aussi, les massacres des Kurdes sont absents sur tous les plateaux des télévisions françaises, notamment France 2 (télé aux ordres du Quai d’Orsay). Des hommes, des femmes et des enfants kurdes, mains nues, sans armes, massacrés comme des lapins à Afrin : Plus de 1000 morts en cinq mois, et des milliers de blessés. Bien sûr, lorsqu’il s’agit des terroristes palestiniens de Gaza, la prestation médiatique change. L’abjection journalistique dans toute son ignominie.

Plus honteux, en ce jour du 16 mai 2018 mémorablement tragique, doublement marqué par les agressions de l’armée ottomane contre l’archiduché d’Autriche et la Haute-Hongrie (actuelle Slovaquie) la criminelle mafia turque mondiale a ripaillé les grillades et festoyé joyeusement le baklava sur les cadavres des victimes  européennes du Saint-Empire romain germanique.

Le 16 mai 1664 les Ottomans commandés par Mehmet Küçük près de la ville de Žarnovica -en Slovaquie- attaquèrent les forces chrétiennes commandées par le général en chef Jean-Louis Raduit de Souches.

Une autre armée ottomane en provenance de la ville de Budapest, sur la rive occidentale du Danube, et commandée par Ali Pacha, agressa les impériaux près la ville de Léva en Slovaquie.

L’armée ottomane, principalement composée de troupes d’irréguliers, a fait couler beaucoup de sang chrétien lors des incursions turques en Europe du XIVe siècle au XVIIIe siècle. Par son silence sidérant, toute l’humanité fut complice devant les massacres turcs. « Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle ! » (Alphonse de Lamartine).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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