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Publié par Eduardo Mackenzie le 17 mai 2018

Retenons les noms de ces individus : Marco Tulio Álvarez, alias Quasimodo, et Efraín Russ Farfán. Le premier est un chef du contre-espionnage du Sebin, un appareil répressif de la dictature vénézuélienne. Le second est un opérateur du G2, un service d’espionnage cubain.

Et notons bien ces autres noms : Roland Morett, Aïskel Torres, María Alejandra Ramírez et Roylad Belisario. Toutes ces personnes ont été mentionnées par ABC, un journal espagnol connu pour le sérieux de ses enquêtes. Tout ce beau monde est impliqué d’une manière ou d’une autre dans une affaire très trouble: un complot visant à assassiner le sénateur et ancien président colombien, Álvaro Uribe Vélez.

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Si quelque chose arrive à Uribe, le leader du parti Centre Démocratique, ou au candidat présidentiel du CD, Ivan Duque, ces six individus devraient être les premiers à être capturés et interrogés et les ambassades de Cuba et du Venezuela devront faire face aux conséquences de la colère populaire.

Il ne s’agit pas de l’invention d’un fou, comme l’a suggéré l’ex-sénatrice rouge-verte Claudia Lopez. Le ministre colombien de l’Intérieur, Guillermo Rivera, a été celui qui a révélé à l’ancien président Álvaro Uribe, le 26 avril 2018, qu’une « attentat possible » contre lui était en préparation. Ce même ministre a fait savoir que, par conséquent, l’Unité de protection nationale (UNP) et la police nationale avaient reçu l’ordre de «renforcer le système de protection» de l’ancien président Uribe.

La presse colombienne et espagnole ont rapporté que l’Agence nationale de renseignement de Colombie a les noms des conspirateurs et qu’elle travaille pour trouver ces personnes. Guillermo Rivera a déclaré qu’une « source humaine » avait révélé qu’il y a « un plan pour attenter contre la vie » de l’ancien chef d’Etat colombien.

Pour sa part, l’ancien président Andrés Pastrana a déclaré que « l’armée vénézuélienne et les membres du renseignement cubain » sont impliqués dans l’action contre Uribe. Plus précisément, le journal espagnol ABC dit que les sources proches de l’enquête ont révélé que « les auteurs intellectuels et matériels de l’attentat [possible] seraient le colonel vénézuélien Marco Tulio Alvarez, alias Quasimodo, chef du contre-espionnage du service de renseignement bolivarien ( Sebin), ainsi que le narco Colombien Roland Morett, le consul vénézuélien à Carthagène, Aiskel Torres, et les fonctionnaires de l’Ambassade du Venezuela en Colombie Maria Alejandra Ramirez et Roylad Belisario, et aussi l’agent du service de renseignement du G2 cubain, identifié comme Ephraim Russ Farfán. »

Ce qu’a dit le ministre Rivera exactement   

Le même président Uribe a dénoncé qu’il est bien possible « qu’un attentat  soit forgé contre lui ». Une radio de Bogota a déclaré qu’il avait révélé que « des criminels locaux et étrangers seraient impliqués dans cette affaire ». Par ailleurs, Uribe a confirmé que le ministre de l’Intérieur, Guillermo Rivera, et le colonel Juan Carlos Rico, directeur de l’Agence nationale de renseignement (ANI), l’avaient informé qu’il existait de sérieuses menaces à son encontre.

C’est la première fois, depuis 1948, que les noms de membres des cellules subversives étrangères apparaissent dans les journaux de la presse colombienne et espagnole comme de possibles «auteurs intellectuels et matériels»  d’un magnicide en Colombie. Avec ce crime, les conspirateurs tenteraient de suspendre les élections présidentielles, dont le premier tour aura lieu le 27 mai prochain. Selon tous les sondages, le favori pour remporter la présidence de la République est Ivan Duque, du parti Centre Démocratique.

Ces circonstances font craindre que cette attaque présente un risque imminent. C’est pourquoi l’attitude des autorités colombiennes semble ahurissante. Après avoir donné à l’ex-président Uribe ces graves informations, ces autorités ont sombré dans le silence et dans une apparente inaction.

Si les services de sécurité connaissent les noms et les allées et venues des acteurs impliqués, qu’attendent-ils pour les capturer, les interroger et les expulser s’ils sont étrangers et s’ils se trouvent en Colombie?

Il semble que rien de tout cela n’a été fait. L’excuse selon laquelle il s’agit d’une enquête « secrète » ne suffit pas. Rien ne peut être « secret » dans cette séquence. La vie d’un ancien président est en danger et, en outre, la poursuite de la campagne présidentielle est en jeu. L’opinion mérite de savoir s’il y a, au moins, des actions concrètes pour arrêter la cellule criminelle décrite précédemment ou si l’expulsion de ces individus a déjà été faite.

Le président Juan Manuel Santos, au lieu de faire face à cette situation, a abandonné le terrain. Il a argüé qu’il était engagé par des invitations en Allemagne, en Hongrie et en Italie et il a pris un avion. Pendant ce temps, le ministre de l’Intérieur a critiqué le sénateur Uribe pour avoir informé le public de ce qui se tramait, et il en a fait autant contre l’ancien président Pastrana qui demandait des détails sur le projet d’attentat contre Uribe.

Un cubain au bien sombre profil

À la lumière de ces faits, le cas énigmatique du Cubain capturé le 13 mars 2018 à Pereira (Colombie) est à nouveau d’actualité. Cet individu a-t-il quelque chose à voir avec les activités subversives du G2 en Colombie, évoquées par le journal ABC? C’est bien possible. Pourquoi ce Cubain, qui se trouve dans la prison de haute sécurité de Cómbita, a pu être interviewé dans la prison La Picota par des journalistes de la radio RCN, à Bogotá, le 3 mai dernier, soit  six jours après que le ministre de l’Intérieur eut informé l’ancien président Uribe du plan contre lui?

Les propos contradictoires du Cubain montrent un agent qui, après sa capture, cherche à cacher son identité et sa véritable mission pour confondre le juge qui mène l’enquête. En agissant de la sorte, le Cubain pourrait être en train de couvrir un service secret cubain. Le changement d’identité et de profil est une vieille technique des espions ordinaires (1).

Le Cubain prétend s’appeler Raul Gutiérrez Sanchez. En mars, lorsqu’il a été capturé par la police avec l’aide des services américains et espagnols, il a déclaré qu’il se battait «contre les Américains» et qu’il allait mener une attaque avec des explosifs contre des employés de l’ambassade américaine à Bogota et contre des politiciens colombiens. Son instructeur téléphonique, un Espagnol qui répond au nom de Francisco Quintana, reste introuvable. La police colombienne a déclaré que Gutierrez était entré illégalement en Colombie à plusieurs reprises et avait été expulsé en 2015 et 2017, et que les conversations interceptées ont montré ses liens avec le « radicalisme islamiste ».

Lors de sa capture, Gutiérrez a crié qu’il ne travaillait pas pour les services de sécurité du gouvernement cubain et a glissé cette phrase énigmatique : « La graine est déjà semée ». Les médias ont tenté de demander des explications à l’ambassade de Cuba à Bogota sans obtenir de réponse. Quelques semaines plus tard, le détenu a changé son récit: il a nié qu’il avait quelque chose à voir avec Daesh et a insisté sur le fait qu’il était en Colombie pour faire du renseignement pour perpétrer un «attentat contre l’ambassade cubaine à Bogotá».

Un « justicier » anti-castriste?

Dans l’interview de Vicky Davila, de RCN, le 3 mai 2018 (2), le Cubain a réitéré cela et a ajouté : « Je suis un soldat, je veux être traité comme un soldat », « Je veux être fusillé ». « Si je suis libre, c’est pire ».  Dans ce vif échange l’homme a tenté d’apparaître comme un agent financé par « l’exil cubain de Miami » qui se bat « contre le gouvernement cubain » et comme quelqu’un qui reçoit des ordres de « l’extrême droite de la Colombie ». Il a dit qu’à Pereira il avait aidé à préparer un attentat contre le chef des Farc, Timochenko, et que le MJ-51, le groupe clandestin de dix membres auquel Gutierrez appartiendrait, en préparait un autre contre le candidat d’extrême gauche Gustavo Petro.

Mais Gutiérrez n’est pas très compétent dans la gestion de son nouveau profil, et parfois il se prend les pieds dans le tapis. Il dit être un «justicier» anticastriste, mais il dit ensuite des choses qui corroborent le contraire. Il dit être né à La Havane le 7 juin 1972, avoir participé au «mouvement révolutionnaire cubain» et avoir reçu une formation militaire. Il a expliqué qu’il avait suivi des cours à Cuba sur «le renseignement, les explosifs, la défense personnelle et beaucoup d’idéologie» (3), qu’il avait vécu au Chili de 1992 à 1998 et que ses enfants vivaient en Floride.

Devant la journaliste Vicky Dávila, Gutiérrez a vidé son sac. Il a affirmé qu’il ne pouvait pas entrer aux États-Unis parce qu’il y avait mené des «activités de renseignement pour des trafiquants de drogue» et qu’il n’avait aucun lien avec le régime vénézuélien. Plusieurs fois, il a insisté sur le fait qu’il avait des liens « avec la droite vénézuélienne ».

Sans donner aucune précision, il a assuré qu’il «reçoit des profils» de «l’ultra droite colombienne» et qu’il est entré en Colombie par Casanare, un département qui n’a pas de frontière avec le Venezuela. Il a souligné qu’il s’était rendu à Arménia « pour perpétrer une attaque contre Timochenko » et qu’il voulait s’en prendre violemment à l’ambassade de Cuba à Bogota et tuer Gustavo Petro.

Dès le lendemain, ce dernier, Petro, a repris à son compte cette légende, lors d’un meeting  à Santa Marta –où il a utilisé des boucliers humains, dont une fillette–. Il a copieusement insulté le procureur général, Nestor Humberto Martinez, et a déclaré que les menaces à l’encontre de son rival, Ivan Duque étaient fausses. Il a insisté sur le fait que les vraies menaces provenaient d’un « mercenaire engagé par l’ultra droite colombienne » et que celui-ci venait «de Floride pour assassiner le candidat Petro ». La fable de Gutiérrez avait fait mouche et donné des résultats.

Combien de temps tiendra-t-il avec cette fable? Gutiérrez n’a pas réussi à cacher dans cette interview sa haine féroce contre les États-Unis et contre ce qu’il appelait le «nouvel ordre mondial». Si cette haine est aussi vivace, pourquoi s’en prendrait-il à des gens comme Timochenko et Petro qui partagent avec lui ces sentiments antiaméricains et contre le capitalisme? « Ma mission est le renseignement, la logistique et le contact, mais pas l’action », a-t-il déclaré. Si sa mission n’était pas l’action, alors pourquoi a-t-il dit qu’il voulait «s’immoler» dans l’attaque contre Timochenko? Pour continuer à détourner l’attention de la justice et de la presse, il a déclaré que le gouvernement américain l’avait « trahi », parce qu’il avait été arrêté en Colombie.

En réalité, Gutiérrez récite ce que Fidel Castro ne cessait de marteler: que l’exil cubain « est financé par la CIA ». En lisant ses notes sur un cahier, Gutiérrez  donnait  une leçon de castrisme à Vicky Dávila en disant : «Les Américains veulent mettre en œuvre leur contrôle militaire sur la Colombie», «exterminer les FARC, l’ELN et le clan du Golfe», « extrader tous ceux qu’ils veulent ». Et « exercer leur contrôle sur le gouvernement bolivarien du Venezuela ».  Et de terminer avec cette phrase: « La peur ce sont les Colombiens qui doivent la ressentir lorsqu’ils verront la colonisation du nouvel ordre mondial que les Américains mènent ». Est-ce là le langage d’un anticastriste? Ou celui d’un tueur à gages d’extrême droite? N’est-ce pas plutôt la vision et la sémantique d’un homme de main de La Havane?

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De « loup solitaire » à la tête d’un groupe organisé

Il est évident que Gutiérrez ne fait pas de « révélations » comme le prétendent certains rédacteurs crédules. Il construit une histoire et un double profil: celui d’un « fou » qui dit tout et son contraire et celui d’un anticastriste, pour détourner l’attention de la juge et protéger son employeur. Les onze téléphones portables saisis avec lui par la police prouvent que Gutierrez a probablement essayé d’infiltrer un réseau djihadiste pour brouiller les pistes d’un crime ultérieur, mais qu’il a perdu pied et est tombé sur les services de lutte anti terrorisme espagnols et américains. Son arrestation à Pereira, le jour même qu’il avait fixé pour commettre un attentat, l’a pris par surprise. C’est pourquoi il a joué, quelques jours, le rôle d’un « loup solitaire » islamiste. Il aurait pu recevoir ensuite l’ordre de changer de profil, apparaissant comme un membre d’un groupe armé, et de jeter toute la boue possible sur « l’exil de Miami » et aider le candidat à la présidence qui jouit d’excellentes relations avec Cuba, le présentant comme victime de « l’ultra droite colombienne » (4), un rôle que Petro a joué à la perfection.

Comment le prisonnier Gutierrez communique-t-il avec le monde extérieur? Les journalistes ne lui ont pas posé cette question. Cependant, le Cubain a déclaré en passant que son avocat enverrait des salutations à sa famille en Floride.

Gutierrez affirme que le MJ-51 se compose de dix membres basés en Colombie et que les préparatifs d’attentats « sont toujours en cours ». Vicky Dávila a réagi. Elle a insisté sur le fait qu’il devrait collaborer avec le Parquet pour neutraliser cette cellule car il est inadmissible qu’il veuille assassiner des Colombiens. Mais le Cubain a refusé d’accepter cette idée et est revenu à son rôle du fanatique qui regrette de ne pas avoir rempli sa mission. Il a riposté à la question de la journaliste : « Je ne tue personne, je tue une idéologie ». Cette cynique pirouette verbale n’est-elle pas le propre d’un communiste?

Le but du récit de Gutiérrez est d’enfumer l’opinion en se servant de la presse. Si l’ex-président Uribe ou le candidat Ivan Duque sont victimes d’une agression, les FARC et leurs alliés pourront esquiver la colère populaire en disant que les coupables sont «l’extrême droite colombienne» et «l’exil de Miami», c’est-à-dire la CIA. Dès lors, ils auront ainsi rejoué la parodie du 9 avril 1948, lors du « Bogotazo »,  qui avait embrouillé la population et l’avait retourné contre le gouvernement et avait grillé la possibilité que la justice trouve la vérité.

Ces méthodes sont bien connues. Le célèbre dissident russe Alexandre Zinoviev écrivait que l’Union soviétique les utilisait pour «s’infiltrer en Occident, pour le diviser, le déstabiliser, le démoraliser, le tromper, l’embrouiller, l’effrayer,  bref, à le conditionner en vue de la défaite militaire à venir.»

Alors arrêtons de gober tout ce que dit ce dénommé Raul Gutiérrez Sanchez et ouvrons les yeux sur les manœuvres auxquelles se livrent les ennemis de la démocratie pour empêcher la Colombie de redevenir un pays libre.

© Eduardo Mackenzie (@eduardomackenz1) pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Notes

(1).- Le cas le plus connu d’identité double ou triple d’un tueur communiste est celui de Ramón Mercader. Fils de Caridad Mercader del Rio, une stalinienne catalane, il a été formé comme espion et sicaire dans une école de guerre à Moscou en 1937. Après avoir effectué des opérations de sabotage pour le GPU en Espagne, il a été envoyé à New York pour contacter et amouracher une jeune trotskyste, Sylvia Ageloff, faisant semblant, lui, d’être un ressortissant belge. Au Mexique, avec deux fausses identités –Jacques Mornard et Frank Jacson–, et un faux profil (employé d’hôtel sympathisant du trotskysme), il a réussi, grâce à Ageloff, de berner le service de sécurité de l’ancien dirigeant bolchevique. Celui-ci vivait et travaillait à Coyoacan, maison-forteresse où Jacson arrive à blesser mortellement Trotsky, d’un coup de piolet, le 20 août 1940. L’assassin stalinien a fait croire à la police mexicaine, pendant 10 ans, que son nom était Ramon Lopez. Après plusieurs années de prison au Mexique, Mercader part vers l’URSS et de là il rentre à Cuba, où il est mort en 1978. Les restes de ce « héros de l’Union soviétique » sont enterrés dans un cimetière à Moscou.

(2).- Voir l’entretien de Vicky Dávila avec Raul Gutiérrez Sanchez: https://www.youtube.com/watch?v=000yQZCt1AE

(3).-http://www.notimerica.com/sociedad/noticia-cubano-raul-gutierrez-afirma-llego-colombia-atentar-contra-timochenko-candidato-gustavo-petro-20180503233542.html

(4).-Gutiérrez est trahi par les termes qu’il emploie. Il ne parle pas d ‘«extrême droite» mais d’ «ultra droite», mot qui fait partie de la terminologie préférée du castrisme.

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