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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 17 mai 2018
Robert Mueller, enquêteur spécial du département de la Justice contre Trump

Première phase : Robert Mueller, l’enquêteur spécial sur le dossier de collusion entre Trump et la Russie, a été impliqué il y a quelques années dans un dossier avec un Russe qui est mentionné dans son dossier contre Trump. Et Mueller n’a pas révélé ce conflit d’intérêts.

Robert Mueller est-il en train de profiter de son enquête pour se venger d’un ex-allié russe ? Il a en tous cas un conflit d’intérêts énorme dans l’enquête sur la Russie qu’il dirige pour le ministère de la Justice.

John Solomon, qui écrit pour The Hill et a révélé avec Sara Carter une grande partie des magouilles du département de la Justice et du FBI d’Obama, puis de ses fidèles sergents qu’il y a incrustés dans l’Administration Trump et que ce dernier a eu l’imprudence de ne pas licencier, a publié lundi qu’un Russe faisant l’objet d’une enquête dans le cadre de l’enquête Mueller a des liens avec Mueller qui remontent à l’époque où ce dernier était directeur du FBI.

Le FBI avait demandé à l’oligarque russe Oleg Deripaska de l’aider à trouver et à sauver l’agent retraité du FBI Robert Levinson, qui a été fait otage en Iran en 2007 alors qu’il travaillait pour la CIA.

  • Deripaska a fini par dépenser 25 millions de dollars pour ses recherches, une opération qui a presque réussi en 2010 avant que le département d’État ne soit mécontent des termes de la libération de Levinson par l’Iran. Une entente qui avait été négociée a été annulée.
  • L’un des agents du FBI qui a aidé Deripaska à être recruté n’est autre qu’Andrew McCabe, l’ex numéro 2 du FBI qui vient d’être brutalement congédié, quelques jours avant qu’il ne prenne sa retraite, pour avoir menti au FBI sur ses fuites d’informations contre Trump à des journalistes.
  • Le contrat du FBI avec Deripaska concernant l’opération Levinson a pris fin en 2011.
  • Plusieurs années plus tard, Deripaska se retrouve sous le microscope de Mueller dans le cadre de l’enquête sur la collusion de la campagne Trump avec la Russie.
  • Pourtant, des agents du FBI lui ont rendu visite à New York en 2016 alors qu’il se trouvait aux États-Unis dans le cadre d’une délégation russe aux Nations Unies, pour lui poser des questions sur la collusion entre Trump et la Russie, que l’oligarque a qualifiée « d’absurde ».

Seconde phase : le New York Times assure ses arrières

En prévision de la publication du rapport de l’inspecteur général du département de la Justice, qui a enquêté sur les malversations du FBI concernant le serveur d’email de Clinton et celles du contre-espionnage contre Trump, le New York Times cherche à assurer ses arrières et vient à la fois de contredire tout ce qu’ils ont publié sur le sujet depuis un an, et de confirmer les accusations de ceux qu’ils attaquent à droite, et révéler qu’il existait bien une opération secrète du FBI pour faire tomber Trump, nom de code « Crossfire Hurricane », (inspiré d’un morceau des Rolling Stones).

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De plus, de nouvelles fuites explosives révèlent que James Comey, alors qu’il était le chef du FBI du président Obama, a chargé Peter Strzok de se rendre à Londres 90 jours avant l’élection,

Stzork, rappelez-vous, est l’agent du FBI qui a fait inculper le conseiller du président Trump Michael Flynn pour mensonge et trahison, a fait innocenter Hillary Clinton dans le scandale des emails, a participé à l’enquête de contre-espionnage contre Trump, et a été écarté de l’équipe d’enquêteurs par Mueller lorsqu’il a découvert des SMS expliquant qu’il voulait se constituer une assurance contre Trump.

« Crossfire Hurricane » le nom de code de l’opération du FBI pour faire tomber Trump

Donc Comey a envoyé Strozk à Londres 10 jours avant l’élection, pour une mission qui portait le nom de code « Crossfire Hurricane » et qui était destinée à faire tomber Trump. Si vous avez suivi cette affaire si tordue qu’un éditeur la trouverait irréaliste, vous savez que ce serait depuis Londres qu’un ambassadeur australien a proposé à un collaborateur de base de l’équipe de campagne de Trump, au cours d’une soirée bien arrosée, des dossiers compromettants sur Clinton, et c’est à Londres que réside Christopher Steele, l’ex-agent des renseignements britanniques qui a fabriqué le faux dossier russe accusant Trump.

Et bien entendu, Comey n’en a jamais parlé, et il a menti à ce sujet au Congrès et au département de la Justice.

Cinq agents du FBI se sont embarqués pour Londres durant l’été 2016 pour un rare entretien avec le diplomate après des délibérations entre les responsables américains et australiens, où ils ont recueilli des informations qui serviraient de base à l’enquête russe toujours en cours et qui n’a toujours rien trouvé après plus de 2 ans.

Un jeune assistant en politique étrangère de la campagne Trump, George Papadopoulos, avait discuté avec l’ambassadeur australien Alexander Downer pendant une soirée tardive à Londres.

M. Downer aurait ensuite avisé les services de renseignements américains de sa rencontre avec M. Papadopoulos.

L’enquête officielle contre Trump aurait commencé quelques jours seulement après que le FBI a clos son enquête sur le scandale Clinton et son utilisation d’un serveur d’emails privé alors qu’elle était secrétaire d’État.

Phase trois : la taupe du FBI

Entre en scène celui que certains soupçonnent d’être la taupe du FBI infiltrée dans la campagne pour espionner Trump.

Quelques jours après le voyage de Carter Page, un conseiller de la campagne Trump de premier échelon, à Moscou en juillet 2016, Page a eu une première rencontre avec Stefan Halper, un professeur de l’Université de Cambridge qui a des contacts anciens et profonds à la CIA et au Mi6.

« La conversation semblait assez innocente », a déclaré M. Page au Daily Caller.

Il ne se souvient de rien d’autre que la mention passagère de Halper qu’il connaissait le président de la campagne de Trump Paul Manafort. Les deux hommes auront de nombreuses rencontres au cours des 14 mois suivants, alors que Page était surveillé par le FBI, et avait été placé sur écoute par le FBI suite à une autorisation obtenue de la Cour secrète FISA (pour les accusations de contre-terrorisme) sur la base du faux dossier Steele.

Leur relation inclut un certain nombre de réunions amicales, y compris à la ferme de Halper en Virginie. Et elle s’est brusquement interrompue en septembre 2017, à peu près au moment où le FBI a cessé d’enquêter sur Carter Page.

Les rencontres entre Page avec Halper étaient très différentes de celles d’un autre conseiller de la campagne Trump pendant la campagne avec l’universitaire : George Papadopoulos.

Faisons une pause : il est intéressant de constater que Carter Page et George Papadopoulos ont tous deux fait l’objet de l’enquête du FBI (Papadopoulos a été inculpé pour mensonge au FBI), et tous deux ont été en contact avec Halper.

Halper et George Papadopoulos, donc, se sont rencontrés plusieurs fois sur une période de quelques jours en septembre 2016. Quelques jours plus tôt, Halper avait contacté et rencontré un troisième membre de la campagne Trump qui a pour l’instant demandé à préserver son anonymat.

Contrairement à Page, la relation de Halper avec Papadopoulos était apparemment plus un « arrangement d’affaires » qu’une amitié naissante.

Halper, un vétéran des administrations Nixon, Ford et Reagan, a spontanément contacté Papadopoulos le 2 septembre et lui a offert de l’emmener à Londres pendant plusieurs jours pour discuter d’un contrat de politique énergétique concernant la Turquie, Chypre et Israël. Papadopoulos a travaillé sur les questions énergétiques pour divers groupes de réflexion, il a accepté l’offre, et s’est envolé pour Londres.

Et souvenez-vous, c’est à Londres que Papadopoulos a rencontré le diplomate australien qui lui aurait proposé des informations compromettantes sur Clinton lors d’une soirée arrosée, rencontre qui pour l’instant semble être le point de départ de l’enquête de contre-espionnage contre Trump.

Papadopoulos et Halper se rencontrent plusieurs fois au cours de ce séjour et dînent un soir au Travellers Club, un club fréquenté par des diplomates internationaux. Ils étaient accompagnés de l’assistante de Halper, une Turque nommée Azra Turk. Selon plusieurs sources proches de Papadopoulos, Turk aurait flirté avec lui pendant leurs rencontres et plus tard par email.

  • Papadopoulos a rédigé le document demandé par Halper et le lui a livré début octobre.
  • Il a été payé 3 000 $ pour ce travail.
  • Quelques jours avant d’effectuer ce paiement, Halper avait finalisé un contrat avec l’Office of Net Assessment, le Think Tank du Pentagone (Halper a été payé 928 800 $ depuis 2012 pour travailler sur quatre projets politiques pour le Pentagone).
  • Lors des réunions entre Papadopoulos et Halper, ce dernier a plusieurs fois ramené « au hasard » la conversation sur les Russes, au point que Papadopoulos a dit à ses proches qu’il se méfiait de Halper en raison de ses remarques.

Halper n’a pas répondu aux nombreuses demandes de commentaires du Daily Caller.

Un homme a répondu au téléphone au numéro de Halper en mars, mais a nié qu’il était Halper.

Azra Turk, la femme qui accompagnait Halper lors de ses rencontres avec Papadopoulos, a récemment annulé le contrat de sa ligne téléphonique.

Phase quatre : un second dossier anti-Trump fabriqué par les Démocrates ?

Le cas étrange du faux dossier russe concocté par Christopher Steele pour le compte d’Hillary Clinton, avec des informations non vérifiées venant des Russes est devenu encore plus étrange la semaine dernière, avec un nouveau rapport du quotidien britannique The Guardian mentionnant un nom opaque et sordide appartenant au passé de Clinton.

Un « deuxième dossier Trump-Russie » a été remis au FBI, affirme le Guardian.

Ce deuxième dossier a été compilé par Cody Shearer, que le Guardian identifie comme « un activiste politique controversé et ancien journaliste qui était proche de la Maison-Blanche de Clinton dans les années 1990 ».

En fait, Shearer a longtemps été lié aux aspects les plus sordides du couple Clinton, principalement par sa relation étroite avec Sidney Blumenthal, le confident de Clinton.

Les observateurs de longue date du clan Clinton savent que lorsque Cody apparaît, Sid Blumenthal n’est pas loin derrière. Blumenthal, un intriguant, était si suspect et offensant pour la Maison-Blanche qu’il a été banni d’un rôle officiel au département d’État de Mme Clinton. Ce qui ne l’a pas freiné dans ses activités. Comme l’ont documenté Judicial Watch et d’autres, Blumenthal a été constamment aux côtés de Mme Clinton pendant les années qu’elle a passées au département d’État.

  • Blumenthal et Shearer sont reliés à un réseau mondial d’agents du renseignement et de militaires.
  • Ils ont joué un jeu dangereux en se mêlant des affaires libyennes après la chute de Mouammar Kadhafi.
  • Ils ont fourni des renseignements à la secrétaire d’État Clinton dans les semaines qui ont précédé la débâcle de l’ambassade de Benghazi, et ont conclu des accords pour tirer profit de la tourmente libyenne.
  • ProPublica fait un long reportage sur les efforts de Blumenthal et de Shearer en Libye. Selon les rapports de Judicial Watch, pendant le mandat de Mme Clinton au département d’État, Mme Blumenthal a également fait la promotion des transactions commerciales africaines et s’est mêlée des élections de l’Union européenne.
  • Quant à Shearer, il a une longue histoire de coups tordus. Il est entre autres lié au scandale Whitewater dans lequel les époux Clinton ont baigné, et s’occupait de calomnier les critiques de Bill Clinton.

Le Guardian rapporte que le nouveau document Shearer porte certaines des mêmes accusations au sujet de M. Trump que le dossier original de Christopher Steele, y compris des « actes obscènes dans un hôtel cinq étoiles » à Moscou. Il note également que Steele a transmis le rapport Shearer au FBI en octobre 2016, mais ne se porte pas garant de son exactitude.

Faisons une pause.

  1. Selon le Guardian, Steele a fourni « une copie [du rapport Shearer] parce qu’il correspondait à ce qu’il avait entendu séparément de ses propres sources indépendantes ».
  2. Mais dans son témoignage devant le Congrès, James Comey, l’ex-directeur du FBI, a affirmé que le rapport Steele n’était pas fiable et qu’il était « salace et non vérifié ».
  3. C’est une coïncidence extraordinaire : Cody Shearer et Christopher Steele auraient entendu les mêmes accusations douteuses, de sources différentes, à peu près au même moment ?
  4. Un examen plus attentif de la chronologie des faits et des sources sera révélateur. Il se pourrait que Blumenthal et Shearer soient « les sources » du dossier russe de Steele, ce serait une nouvelle assez explosive à charge contre Hillary Clinton.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :

https://www.newsmax.com/newsfront/robert-mueller-russia-probe-donald-trump-oligarch/2018/05/14/id/860312/

EXCLUSIVE: Cambridge Prof With CIA, MI6 Ties Met With Trump Adviser During Campaign, Beyond

https://www.judicialwatch.org/bulletins/russian-dossier-enter-sid/?utm_source=t.co&utm_medium=social&utm_campaign=investigative%20bulletin

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