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Publié par Gaia - Dreuz le 18 mai 2018

Le président russe Vladimir Poutine a estimé jeudi, lors d’une rare rencontre avec son allié syrien Bachar al-Assad à Sotchi, en Russie, qu’il était temps d’accélérer le processus politique en Syrie

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue syrien Bachar al-Assadont affirmé jeudi 17 mai 2018, lors d’une rencontre à Sotchi, ville balnéaire du sud-ouest de la Russie, qu’il était temps d’accélérer le processus politique censé tourner la page de sept ans de conflit en Syrie.

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C’était la première rencontre entre les deux alliés depuis une courte entrevue en décembre sur la base russe de Hmeimim en Syrie, à l’issue de laquelle Vladimir Poutine avait annoncé le retrait d’une partie du contingent militaire russe déployé dans le pays.

Le maître du Kremlin a félicité le président syrien pour les « succès de l’armée gouvernementale syrienne dans la lutte contre les groupes terroristes, [qui ont permis de] créer des conditions supplémentaires en faveur d’une activation du processus politique à grande échelle », selon un communiqué de la présidence russe.

« Forces étrangères »

Comme en novembre, date de leur précédente rencontre en Russie, également organisée à Sotchi, au bord de la mer Noire où le président russe dispose d’une résidence, leur entrevue avait été tenue secrète. Ce n’est que tard dans la soirée que la télévision russe a diffusé de courts extraits de l’entretien entre les deux hommes, qui ont insisté sur les succès militaires du régime, soutenu par l’armée russe à partir de 2015.

Cette rencontre vient conforter le président syrien, honni des Occidentaux, comme maître du jeu dans son pays, alors que Vladimir Poutine s’apprête à recevoir dès vendredi Angela Merkel, leur premier tête-à-tête depuis un an, qui doit notamment être consacré à la Syrie, puis la semaine prochaine Emmanuel Macron.

La Russie peine néanmoins à transformer ces succès en règlement politique du conflit, multipliant sans grand succès les réunions à Astana, la capitale du Kazakhstan, ou invitant l’opposition syrienne à Sotchi. « Avec le début du processus politique dans sa phase la plus active, les forces armées étrangères vont se retirer du territoire syrien », a poursuivi le président russe, sans préciser à quelles « forces étrangères » il faisait référence.

« La stabilité s’améliore »

« La prochaine tâche est, bien sûr, le redressement économique et l’aide humanitaire », a ajouté le président russe.

« La stabilité s’améliore » en Syrie, a assuré de son côté Bachar al-Assad, « ouvrant la porte au processus politique que nous avons commencé il y a quelque temps », selon des propos traduits par le Kremlin.

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« Nous savons que ce ne sera pas facile, car certains pays ne veulent pas que la stabilité revienne en Syrie. Cependant, avec vous et d’autres partenaires et amis, nous continuerons à avancer fermement dans le processus de règlement en faveur de la paix », a-t-il affirmé.

« Grâce aux succès militaires, nous parvenons à normaliser la situation dans le pays, ce qui ouvre la voie au retour de nos nombreux concitoyens dans leur foyer », a-t-il ajouté.

Selon le Kremlin, Bachar al-Assad a décidé de choisir des émissaires en vue de la « formation d’un Comité constitutionnel qui devra travailler sur la loi fondamentale en Syrie [et qui] seront envoyés à l’ONU ». Le président syrien s’est en outre félicité de « l’augmentation des investissements russes au cours des dernières années » dans le pays en guerre, soulignant les besoins du processus de reconstruction.

Source : France24

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