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Publié par Ftouh Souhail le 18 mai 2018

Avec la complicité du gouvernement, la France va accueillir une brigade de 300 imams  «importés» d’Algérie, de Tunisie, du Maroc et même des pays d’Afrique pour prêcher alors que  le mois de Ramadan commence ce jeudi 17 mai 2018. Le scénario de la Malaisie serait t-il en cours de réalisation en France ?

Cette tradition funeste illustre comment la France, qui prétend traiter toutes les religions de manière égale, considère la religion musulmane comme si elle était « plus égale que les autres » et pouvait jouir des privilèges particuliers.

Pourtant, l’ex-Premier ministre Manuel Valls a appelé ouvertement à l’annulation des accords signés avec des pays musulmans pour l’envoi d’imams durant le mois de Ramadan.

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Lundi denier, Manuel Valls a prôné la réorganisation d’un islam «français ou européen» qui coupe ses liens avec ses pays d’origine. «Il faut construire un islam français ou européen et il faut couper tous les liens avec les pays tiers, même les pays d’Afrique, même l’Algérie, la Tunisie, le Maroc», a-t-il souligné.

Le député LREM s’opposait ainsi catégoriquement à tout envoi d’imams algériens ou d’autres pays maghrébins pendant le mois de Ramadan, sachant qu’il existe un accord ratifié entre Paris et Alger, notamment pour l’envoi de 100 imams en France pour cette année.

Signé en mars dernier, cet accord entre dans le cadre de la promotion d’un soi-disant « islam de modération», en France. Et comme pour rassurer,  le ministre algérien des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa,  prétend que ces imams ont été sélectionnés sur la base de critères très stricts.

Le journal parisien Le Figaro a même publié un sondage ouvert à ses lecteurs et dont la question est : «Approuvez-vous la venue en France de 300 imams étrangers pour le Ramadan ?» Résultat : plus de 90% des réponses sont défavorables, même si, dans les commentaires, beaucoup de lecteurs relèvent les incohérences de la politique française en matière de gestion du culte musulman et dénoncent le deux poids deux mesures s’agissant, notamment, les relations privilégiées qu’entretient la France avec le Qatar, qui est pourtant montrée comme la matrice de l’idéologie des Frères Musulmans.

Dans un article accompagnant le sondage, et publié à la Une, Le Figaro rappelle les propos de Jeannette Bougrab, ancienne secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et des Sports dans le dernier gouvernement Fillon (2010 et 2012), sur la question. Interrogée, fin mars, par le même quotidien, cette fille de harki algérien décrivait le détachement de religieux en France pour la période de Ramadan, dont une partie vient d’Algérie, d’«hérésie».

 

Le scénario de la Malaisie en cours de réalisation en France ?

La France, incapable de gérer les conséquences de l’immigration et des conversions islamique, pourrait devenir dans trente à quarante ans un pays à majorité musulmane, comme la Malaisie (55 % de la population). Jusqu’au XIVe siècle, les musulmans ne représentaient pas plus de 10 % de la population malaise.

En Malaisie, un pays d’Asie du Sud-Est, l’islam s’est imposé progressivement et sur une longue période avec la démographie et les conversions comme présentement ce qui se passe en France continentale. Le réveil fut trop tardif pour les Malais. Les habitants de la péninsule devinrent en fait musulmans sans s’en rendre compte. Les Malais, qui représentent 50,4 % de la population totale, sont quasiment tous musulmans.

Aujourd’hui en Malaisie, bien que les non-musulmans aient en théorie droit à la liberté de croyance, ils restent victimes au quotidien de sévères restrictions dans la pratique de leurs cultes et du prosélytisme de leur foi.

Les musulmans n’ont par ailleurs pas le droit de changer de religion et l’apostasie est très sévèrement punie, la peine pouvant varier selon les états de séjour en prison à la peine de mort.

Pire encore, dans l’État du Selangor, 35 termes islamiques sont interdits d’usage aux non-musulmans, aussi bien oralement que par écrit. En cas de plainte formelle, le non-musulman déclaré coupable se verra infliger une amende de 3 000 MYR (soit 700 euros).

En octobre 2013, la Cour d’Appel malaisienne valide l’interdiction par le gouvernement de l’usage du mot « Allah » par les non-musulmans, infirmant la décision de 2009 d’une Cour de première instance.

Dans quelques décennies, la France pourrait avoir un sort comparable lorsque les musulmans français atteindront 55 % de la population et auront le dernier mot.

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Le taux de natalité des musulmans en Malaisie est supérieur à celui des autres groupes religieux. Comme en France la majorité des citoyens malais pratiquent un islam sunnite. Les autres branches (chiites, alaouites) bénéficient de moins de droits. Par exemple, seuls les musulmans sunnites sont autorités à faire du prosélytisme.  Les enfants de musulmans  doivent obligatoirement recevoir une éducation sunnite.

Les sites web islamiques en France sont de plus en plus nombreux. Ils encouragent ouvertement les français à se convertir et offrent toutes les questions sur l’Islam. Comme en Malaisie, les nouveaux musulmans en France font des efforts pour promouvoir leur foi. La venue en France de 300 imams étrangers pour le Ramadan est l’occasion pour superviser, encourager et assister aux nouvelles conversions.

Pendant un bref moment, la France a semblé être le pays où les multitudes étaient prêtes à défendre la culture judéo-chrétienne et où le gouvernement était prêt à se battre pour les valeurs de la civilisation occidentale.

Malheureusement, cette impression n’a pas duré longtemps.

Depuis l’élection du Président Emmanuel Macron, la situation s’est encore détériorée. Ce dernier avait récemment laissé entendre qu’il voulait créer le poste de « Grand Imam de France« , un homme qui serait le « chef spirituel » de l’Islam en France. Il a ajouté qu’il aimerait voir la construction de grandes « mosquées cathédrales » dans toutes les grandes villes françaises. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) plaide aussi pour un doublement du nombre de mosquées.

La complicité du gouvernement français avec l’islam rappelle un scenario similaire suivi en Malaisie. Jusque dans les années 1970, beaucoup de musulmans malais vivaient un islam libéral et modéré, comme les musulmans indonésiens. Environ 70 % des musulmanes d’origine malaise portent le foulard aujourd’hui, alors que son port était resté marginal jusque dans les années 1980. En France aussi, il y a vingt ans, le port du voile était rare. Aujourd’hui de plus en plus de musulmanes françaises portent ce symbole islamique dans le cadre de leur lutte contre lutte  «l’occidentalisation». L’habit malais traditionnel, d’origine islamique, est également porté par beaucoup de Malais, comme chez les magrébins extrémistes.

Le 26 janvier 2015, Nazrin Shah le sultan du Perak (un État de Malaisie) , a déclaré en faisant allusion au pourrissement des relations entre les différentes confessions qui ne cessaient de s’aggraver depuis l’indépendance du pays que « D’autre part, lorsque la religion est utilisée à des fins autres que pour semer l’esprit divin, surtout quand elle est sélectionnée pour faire du sensationnalisme politique, la religion devient une bombe hautement explosive, ayant le potentiel pour déclencher le chaos et la catastrophe… »

En France aussi une large partie de la population française pense que l’islam est une menace, mais les autorités françaises choisissent de harceler ceux qui parlent de la menace. Le scénario malaisien serait t-il en cours de réalisation ?

Huit millions de musulmans vivent en France, et le nombre augmente sans cesse chaque année. 400 000 Juifs n’ont pas encore quitté la France, mais chaque année le nombre diminue. Les Chrétiens pratiquants disparaissent. Les églises sont souvent vides. La situation est déjà grave.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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