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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 19 mai 2018

Selon une nouvelle étude publiée dans une revue scientifique à comité de lecture, les modèles climatiques exagèrent jusqu’à 45 % le réchauffement de la planète dû aux émissions de CO2.

Si les résultats sont exacts – et le fait qu’ils aient été publiés dans la prestigieuse revue American Meteorological Society’s Journal of Climate (1) leur apporte une crédibilité importante – c’est une énorme nouvelle. Il n’est pas étonnant que la presse grand public l’ignore.

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Dans l’étude, les auteurs Nic Lewis et Judith Curry ont examiné les relevés de températures réelles et les ont comparés à des modèles informatiques du changement climatique.

Ce qu’ils ont découvert, c’est que la planète s’est montrée beaucoup moins sensible aux augmentations de CO2 que ne le disent les modèles climatiques. Par conséquent, disent-ils, la planète se réchauffera moins que ne le prédisent les modèles, même si nous continuons à pomper du CO2 dans l’atmosphère.

Comme Lewis l’explique :

« Nos résultats impliquent que, dans tous les scénarios, le réchauffement futur sera inférieur à la simulation produite par le modèle informatique du GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies]. »

Combien plus bas ?

Lewis et Curry affirment que selon leurs conclusions, l’augmentation de température sera de 30 à 45 % inférieure à ce que disent les modèles climatiques.

Autrement dit, il faut cesser de s’alarmer, même si nous ne réduisons pas drastiquement les émissions de CO2.

La planète se réchauffe par l’activité humaine, mais pas suffisamment pour causer le genre de calamités de fin du monde dont nous entendons parler sans cesse.

En fait, le réchauffement qui résulterait de l’activité humaine est inférieur à l’objectif fixé dans les Accords de Paris.

Et c’est une très bonne nouvelle. Dont personne ne parlera.

Le fait que l’étude de Lewis et Curry figure dans le Journal of Climate de l’American Meteorological Society, dont les publications sont soumises et font l’objet d’un examen par des pairs, donne de la crédibilité à leurs conclusions.

  • Les conclusions de Lewis et Curry font suite à une autre étude, publiée dans la prestigieuse revue Nature, qui a révélé que l’opinion de longue date selon laquelle un doublement du CO2 ferait monter la température de la planète de 4,5 degrés Celsius était erronée. Les températures ne sont pas susceptibles de progresser de plus de 3,4 degrés.
  • Il fait également suite à une étude publiée dans Science, qui a révélé que les roches contiennent de grandes quantités d’azote que les plantes pourraient utiliser pour croître et absorber plus de CO2, ce qui pourrait compenser au moins une partie des effets des émissions de CO2 et réduire les hausses de température futures.

Les scientifiques viennent en effet de découvrir une source massive, jusqu’alors inconnue de nitrogène.

Pourquoi est-ce important ?

Parce qu’elle pourrait changer radicalement ces terribles prévisions du réchauffement de la planète que tout le monde prétend être solidement basées sur la « science établie ».

Les chercheurs disent qu’ils ont déterminé que l’idée que la seule source de nitrogène pour la vie végétale provenait de l’air est fausse. Il y a de vastes entrepôts dans le substratum rocheux de la planète dont les plantes se nourrissent également.

Il s’agit là d’une nouvelle potentiellement aussi explosive que le gaz qui a été découvert, car cela signifie qu’il y a un apport d’azote beaucoup plus important qu’on ne le croyait auparavant.

Ben Houlton, scientifique de l’environnement de l’Université de Californie de Davis et co-auteur de l’étude, dit que « cela va à l’encontre du paradigme qui a jeté les bases des sciences de l’environnement. »

Faites bien attention au mot « paradigme » : la découverte de Houlton au sujet de ces vastes réserves de nitrogène auparavant inconnues a un impact essentiel sur les prévisions du réchauffement de la planète.

Les climatologues savent depuis longtemps que les plantes compensent une partie des effets du réchauffement climatique en absorbant et en stockant le CO2. Mais les climatologues ont supposé que la capacité des plantes à remplir cette fonction était limitée parce que la disponibilité de l’azote (ou nitrogène en anglais) dans l’atmosphère était limitée.

En 2003, les scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme et déclaré : « il n’y aura pas assez d’azote disponible pour soutenir les demandes d’absorption élevées de carbone ».

Dans la foulée de ces dernières découvertes, Ronald Amundson, biogéochimiste des sols à l’Université de Californie de Berkeley, a déclaré dans Chemical and Engineering News (2), la revue de la Société Américaine de Chimie que :

« s’il y a plus d’azote que prévu, les contraintes sur la croissance des plantes dans un monde à forte teneur en CO2 ne sont peut-être pas aussi grandes que nous le pensons. »

En d’autres termes, avec plus d’azote disponible, la vie végétale est en mesure d’absorber plus de CO2 que ce que les climatologues ont estimé, ce qui signifie que la planète ne se réchauffera pas autant, malgré le fait que l’homme pompe du CO2 dans l’atmosphère.

Étant donné que les environnementalistes veulent que les États-Unis, comme le reste du monde (sauf les pays les plus pollueurs que sont l’Inde et la Chine), dépensent des milliards de dollars pour tenter de réduire les émissions de CO2 – en se basant exclusivement sur les prévisions du GIEC  – ces résultats sont profondément importants.

Cependant, au lieu de prendre au sérieux les conclusions de Lewis et Curry, les écologistes et les autres membres de la communauté de ce qu’on doit maintenant appeler la « science infuse ou religion du climat » puisque la science, la vraie, consiste à tenter de détruire les théories pour avancer, les ont rejetées, en bloc – qualifiant toute personne qui ne respecte pas la ligne climatique de « négationnistes » pour lui faire honte et tenter de le faire taire.

Lewis est inscrit sur la liste « Climate Denier List » [liste des négationnistes du réchauffement], et le site de gauche Mother Jones a étiqueté Curry de négationnistes après qu’elle a témoigné devant le Congrès l’année dernière.

Et lorsque des sites internet importants ont publié les résultats sur l’azote, le mois dernier, divers climatologues les ont accusés de tromperie, de ne pas être scientifiquement crédibles et d’autres noms d’oiseaux.

Leur mantra est que quiconque s’éloigne du dogme écologiste n’est pas crédible. C’est une tactique destinée à étouffer le débat, à imposer la conformité scientifique et la pensée unique. Bref, tout ce que Dreuz aime combattre !

Encore un peu de temps, et la majorité des scientifiques cesseront d’essayer de faire taire la minorité dissidente, dont les arguments sont de plus en plus solides au fur et à mesure que le temps qu’il fait contredit les prédictions.

Le public, dans sa sagesse, est de plus en plus dubitatif.

Peut-être, juste peut-être que la science sur le réchauffement climatique n’est pas aussi bien établie qu’ils le disent après tout ?

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) https://www.ametsoc.org/ams/index.cfm/publications/journals/journal-of-climate/
(2) https://cen.acs.org/magazine.html

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