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Publié par Magali Marc le 22 mai 2018

Certains Démocrates et sympathisants commencent à comprendre que la chasse aux sorcières menée par Mueller va finir par se retourner contre eux et leur causer de sérieux problèmes.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article d’opinion de Mark Penn* paru dans The Hill le 20 mai.


Il faut arrêter Robert Mueller afin de nous protéger tous

L ‘«État profond» est dans un profond état de désespoir.

Il ne reste que peu de temps avant que le rapport de l’inspecteur général du ministère de la Justice ne devienne public et l’avocat spécial Robert Mueller n’ayant pas réussi à faire tomber Donald Trump après avoir mené son enquête pendant un an, ils savent que leur compte est bon.

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À ce stade, il ne fait aucun doute que les plus hauts échelons du FBI et du ministère de la Justice ont enfreint leurs propres règles afin d’étouffer l’affaire Hillary Clinton, mais nous pouvons nous attendre à ce que l’inspecteur général documente ce qui a été fait ou plutôt ce qui n’a pas été fait.

Il est difficile de comprendre comment une enquête qui a duré un an ne portera pas un jugement sévère sur l’ancien directeur du FBI, James Comey, et peut-être même sur l’ancienne procureure générale, Loretta Lynch, qui ne jouait certainement pas au Mahjong avec l’ex-président Clinton sur le tarmac de l’aéroport de Phoenix lors de leur rencontre secrète.

Avec ce rapport en chemin et les enquêteurs du Congrès qui commencent à se concentrer sur l’absence de preuves solides et vérifiées susceptibles de relancer l’enquête sur Trump, les fonctionnaires actuels et anciens du Département du Renseignement et de la Justice déversent tout ce qui leur vient à l’esprit dans le but de sauver leur réputation.

Mais ils vont recevoir un retour de flamme.

Ils ont commencé par raconter l’histoire d’un diplomate australien, Alexander Downer, qui se souvenait d’une conversation dans un bar avec George Papadopoulos, un conseiller en politique étrangère de la campagne de Trump.

Mais comment les gens du FBI ont-ils su qu’ils devaient parler à Downer?

Ça ne fait pas partie de leur récit. La signature de Downer apparaît sur une contribution de 25 millions de dollars à la Fondation Clinton. Vous n’avez pas besoin de beaucoup d’imagination pour comprendre qu’il était proche des agents de la Fondation Clinton qui ont relayé l’information au Département d’État, qui a ensuite appelé le FBI pour boucler la boucle.

Ce n’était pas du renseignement venant des services secrets. C’était probablement une recherche d’opposition dès le départ (NdeT: l’«opposition research» est chose commune aux USA, elle consiste à chercher des choses qu’ont faites les adversaires qui peuvent leur nuire si elles sont révélées en période électorale).

En aucun cas, un rapport de quatrième main venant d’un professeur maltais ne pouvait justifier le fait de prendre pour cible quatre ou cinq membres de la campagne de Trump.

C’est là qu’est entré en scène Christopher Steele, avec son financement dissimulé sous de faux rapports de campagne, qui a magnifiquement réussi à faire valoir son dossier non vérifié et fantaisiste, en le faisant rebondir entre les médias et le FBI, donnant l’impression qu’il y avait plusieurs sources arrivant toutes aux mêmes conclusions.

À maintes reprises, les enquêteurs sont arrivés les mains vides. Même plusieurs opérations d’infiltration avec un espion du FBI dont nous venons juste d’avoir connaissance n’ont pas réussi à produire une vidéo de type DeLorean avec de l’argent sur la table.

Mais plutôt que de fermer l’enquête, l’État profond a décidé de la prolonger.

Tout ce qu’ils avaient c’étaient quelques contacts isolés avec les Russes et absolument rien à propos de Trump lui-même, pourtant ils sont allés de l’avant. Encouragés par Steele, ils croyaient simplement que Trump et son équipe étaient forcément corrompus. Ils avaient seulement besoin de creuser plus profondément.

L’événement le plus ténébreux de cette histoire a sans doute été la nomination par le substitut du procureur général, Rod Rosenstein, d’un avocat spécial, après qu’il ait lui-même recommandé le renvoi de Comey en des termes véhéments.

Après que le procureur général Jeff Sessions ait été mis de côté, Rosenstein et Mueller ont pris les choses en mains, faisant fi de leurs propres conflits d’intérêt.

Rosenstein étant un témoin des faits, et Mueller un ami de Comey, les deux auraient du être disqualifiés.

Disposant de 16 procureurs, y compris un ancien avocat de la Fondation Clinton, et un budget non divulgué, l’enquête Mueller a utilisé une stratégie de la terre brûlée, enquêtant sur l’ensemble de la campagne de Trump, les affaires de Trump, toute l’Administration, disant maintenant que s’il ne s’agit pas d’une collusion avec la Russie, ce doit être avec un autre pays.

L’équipe juridique précédente du président était naïve et croyait que, lorsque Mueller ne trouverait rien, il mettrait fin à son enquête.

Ce fût le contraire, moins les enquêteurs découvraient de méfaits, plus ils devenaient déterminés et arrogants. Ce président et son équipe sont maintenant sur la bonne voie et prêts à mettre des limites appropriées à cette enquête.

Il faut maintenant mettre fin au processus, de préférence avant un vote du Sénat.

Plutôt qu’une enquête juste, limitée et impartiale, l’enquête de Mueller est devenue une inquisition partisane à durée indéterminée qui, en créant un précédent, devient une menace pour tous ceux qui songent à participer à une campagne nationale ou à travailler dans une Administration.

Les poursuites ont toutes été mises en place principalement pour faire pression sur des témoins, comportant des accusations sans rapport avec l’enquête et des menaces à leur famille, ou dans le but de créer un effet de relations publiques, comme l’inculpation des hackers russes.

Malheureusement, tout comme la Doomsday Machine dans «Dr. Strangelove» qui était censé sauver le monde mais a fini par le détruire, l’enquête de Mueller ne vient pas avec un interrupteur pour la désactiver : on ne peut pas congédier Mueller. Il doit être vaincu, comme l’a été Ken Starr, l’avocat indépendant qui a enquêté sur le président Clinton.

Trouver le bouton d’arrêt ne sera pas facile.

La première étape consistera à faire en sorte que le rapport de l’inspecteur général du ministère de la Justice fasse enlever Comey de la barre des témoins. Ensuite, les origines de l’enquête et l’absence de véritable renseignements doivent être dévoilées.

Le Procureur général, lui-même la cible d’une enquête secrète, doit reprendre en main son Département de la justice. Sessions doit agir rapidement, avec l’avocat américain John Huber, nommé pour mener un examen interne du FBI sur les cas Comey et McCabe suite au rapport de l’inspecteur général, et ensuite annoncer une enquête approfondie sur d’autres abus de pouvoir.

Les avocats du président doivent devenir aussi combatifs en action qu’ils l’ont été en paroles, en déposant des plaintes auprès du Bureau de la responsabilité professionnelle du ministère de la Justice concernant le fait que Mueller et Rosenstein auraient du se récuser.

Ils doivent contester les tactiques de l’avocat spécial qui a mené son enquête sur des questions sans rapport, saisissant illégalement des courriels de l’Administration, des services gouvernementaux, dissimulant les textos des fonctionnaires du FBI, Peter Strzok et Lisa Page, et opérant sans portée approuvée par le Procureur général. (Les règlements exigent que le Procureur général se récuse de l’enquête mais lui permettent de demeurer responsable de sa portée.)

L’arrêt final pourrait être amené par le président lui-même, donnant deux heures de témoignage, peut-être même télévisées en direct de la Maison Blanche.

La dernière fois que l’Amérique a été obsédée par l’influence des Russes en Amérique, c’était lors des audiences tenues par McCarthy dans les années 1950.

Elles ont pris fin seulement quand le sénateur Joseph McCarthy (Républicain du Wisconsin) s’en est pris à un associé de l’avocat de l’armée américaine, Joseph Welch, et que Welch a répondu : « Monsieur, n’avez-vous aucune décence ? ».

Dans le cas présent, pratiquement chaque associé et membre de la famille du président a fait l’objet de salissage, comme par hasard divulgué aux médias.

Stopper Mueller n’est pas le problème d’un président ou d’un parti. Il s’agit de tous les présidents et de tous les partis. Il s’agit de nettoyer et de réformer l’État profond de sorte que nos opérations de renseignement ne soient jamais utilisées contre les campagnes des adversaires sans preuve solide. Il s’agit de permettre que des gens travaillent pour des campagnes électorales et des administrations sans avoir besoin d’un fonds de défense légale. Il s’agit de compter sur les élections pour décider de nos différences.

* Mark Penn a été enquêteur et conseiller du président Clinton de 1995 à 2000, y compris lors de la procédure de destitution entreprise par le Congrès en 1999. Il est président de l’entreprise de sondages Harris Poll et l’auteur du livre « Microtrends Squared ».

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source:
The Hill

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