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Publié par Magali Marc le 23 mai 2018
Le maire John Tory, réaffirmant Toronto comme Ville Sanctuaire le 31 janvier 2017

Les gauchistes au Conseil municipal de Toronto ont eu une idée de génie en 2013 : déclarer que la ville de Toronto deviendrait Ville sanctuaire !

Une ville «sanctuaire» protège les immigrants sans-papiers des risques de déportation. C’était sympa, ça ne mangeait pas de pain. Pour ne pas être en reste, le maire Coderre, un Libéral cherchant lui aussi à être sympa, a fait adopter par les élus municipaux montréalais une déclaration allant dans le même sens, le 20 février 2017. Depuis, la nouvelle mairesse, Mme Plante, une gauchiste qui a décidé d’augmenter les taxes municipales, a dit souhaiter que la ville soutienne financièrement les organismes qui viennent en aide aux sans-papiers afin d’en arriver à élaborer concrètement les mesures à venir.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article du chroniqueur Mark Bonokoski, parue le 18 mai dans le Winnipeg Sun.

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Au cours du mois glacial de février 2013 à Toronto, il y eut beaucoup de conseillers municipaux qui se donnaient de grandes tapes dans le dos lors de la tenue du Conseil municipal alors que la ville se déclarait fièrement première ville sanctuaire du Canada.

Le vote, à 37 en faveur et 3 contre, n’était même pas serré et il est donc impossible de blâmer les gauchistes pour cette décision, même s’ils composent la tribu dominante du Conseil municipal.

Mais c’était avant l’arrivée de Donald Trump et deux ans avant que le monde réagisse avec horreur en voyant la photo du corps minuscule d’un bébé syrien aux cheveux noirs nommé Alan Kurdi, échoué sur une plage.

Faire de Toronto une ville sanctuaire était facile à l’époque.

Personne n’a vu la tempête qui était sur le point de s’abattre, ni le désespoir qui était sur le point d’être déclenché par un seul tweet.

Cinq ans plus tard, cependant, l’adage souvent cité mais jamais suivi selon lequel on doit faire attention à ce que l’on souhaite a provoqué une telle crise que le maire de Toronto, John Tory, a supplié les gouvernements fédéral et provincial de pallier au pillage de ses coffres causé par la vague soudaine de demandeurs d’asile arrivant sur le pas de sa porte et ayant besoin de logement et de soutien.

Il n’est pas difficile de découvrir qui mérite d’être pendu pour avoir provoqué cette crise.

Lorsque le président américain Donald Trump a annoncé sa politique concernant les immigrés clandestins, son intention d’interdire aux États-Unis les ressortissants originaires de sept pays dominés par l’Islam, menaçant d’expulsion les immigrés illégaux, Justin Trudeau a vu l’opportunité de reprendre à son compte le message de la Statue de la Liberté* et de faire valoir ses idées progressistes dans un monde si peu charitable.

Pour mémoire, son message est arrivé sous la forme d’un tweet, maintenant célèbre, qui est sorti le 28 janvier 2017 à 15h20 précises : « À ceux qui fuient la persécution, la terreur et la guerre, les Canadiens vous accueilleront, peu importe votre foi. La diversité est notre force. Bienvenue au Canada. »

Cette phrase historique a ouvert les vannes, amenant des gens désespérés à effectuer des gestes désespérés comme risquer des engelures et la mort en traversant la frontière canadienne au cœur d’une nuit d’hiver, passant par des endroits non-surveillés, arrivant principalement au Québec et au Manitoba.

Aujourd’hui, c’est devenu un flot continu d’une ampleur considérable et Toronto, l’une des villes les plus culturellement et ethniquement diversifiées de la planète, agit comme un aimant pour la majorité de ces resquilleurs étrangers.

Ce que les Libéraux de Trudeau ont fait entre-temps, c’est littéralement filer à l’anglaise. Leur chef a créé une crise nationale avec un tweet bravache pour ensuite disparaître, faisant voyage après voyage à l’étranger, se mettant aux abonnés absents pendant que les problèmes causés par son tweet commençaient à s’accumuler.

Les Libéraux de Trudeau ont été complètement irresponsables. Ils ont ouvert notre frontière, accueilli tous les demandeurs d’asile comme si aucun d’eux ne pouvait être un fardeau, puis ils ont laissé les propriétaires fonciers dans les villes les plus durement touchées payer la note du tweet irréfléchi de notre Premier Ministre.

Cette semaine, il n’est pas surprenant qu’il y ait 2 683 demandeurs du statut de réfugié dans le réseau de refuges de Toronto et qu’ils occupent 40,8% de tous les lits disponibles.

En novembre, lorsque la ruée des réfugiés arrivés cet été se fera sentir, la ville projette qu’il y aura 4 485 demandeurs du statut de réfugié occupant 53,6% des places dans le réseau.

La situation est tellement critique que des agents des douanes sont retirés des grands aéroports afin de faire face à l’afflux de clandestins qui entrent illégalement au Québec.

Ce n’est pas seulement le problème d’une ville, c’est un problème national.

Le maire de Toronto, John Tory, qui a déjà dépensé 64,5 millions de dollars (argent des contribuables) afin de financer des refuges, du personnel et des motels pour héberger temporairement des réfugiés, demande au gouvernement fédéral et à la province de mettre en place un plan de remboursement ainsi qu’un plan de déplacement de la vague des demandeurs d’asile vers d’autres régions, d’autres villes.

Et qui peut le blâmer?

Ville sanctuaire ou ville embobinée ? Lancez une pièce. Si c’est face, vous ne gagnez pas, si c’est pile vous perdez.

*Sur la base de la statue, une plaque de bronze porte gravée, la fin du poème d’Emma Lazarus, intitulé « The New Colossus» («le nouveau colosse») :

Donne-moi tes pauvres, tes exténués,
Qui en rangs pressés aspirent à vivre libres,
Le rebut de tes rivages surpeuplés,
Envoie-les moi, les déshérités, que la tempête m’apporte (…)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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