Le Conseil d’Etat fribourgeois s’est expliqué sur les cours que l’islamologue a donnés à la Faculté des lettres. Ramadan n’était pas prof, contrairement à ce qu’il prétendait.
La présence de Tariq Ramadan à la Faculté des lettres de l’Uni de Fribourg a des répercussions jusqu’au Conseil d’Etat fribourgeois. Celui-ci a ainsi dû s’expliquer, à la demande d’un député socialiste, Xavier Ganioz, sur le statut que le Genevois a eu entre 1997 et 2004. Et la réponse du gouvernement est claire: «il n’a été engagé ni en qualité de professeur ni de collaborateur scientifique, et l’Uni ne lui a attribué aucun statut académique particulier.»
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Le député réagissait à un article publié le 10 novembre dernier par le site Mondafrique. L’enquête montrait que Tariq Ramadan se présentait à l’époque comme «professeur de philosophie et d’islamologie à l’université de Fribourg». Et que c’était grâce à ce poste qu’il pouvait se faire passer à l’étranger pour un universitaire.
Chargé de cours simplement
Mais dans ses explications, le gouvernement rappelle que le Genevois a juste enseigné une heure hebdomadaire pendant le semestre d’hiver des années 1997 à 2000 et une heure part semaine durant les années 2000 à 2004 comme chargé de cours dans le domaine des sciences des religions, option sciences sociales, auprès de la chaire des sciences des religions de la Faculté des lettres.
Le Conseil d’Etat souligne au passage qu’un chargé de cours est un enseignant engagé pour un nombre déterminé d’heures hebdomadaires et qu’il ne fait partie d’aucun corps universitaire légalement constitué. «Ainsi, pour M. Ramadan, la charge de cours à Fribourg constituait une activité accessoire à celle qu’il exerçait à Genève où il était engagé en qualité de professeur à temps complet au Collège de Saussure», précise-t-il.
Le gouvernement évoque aussi les rémunérations de Tariq Ramadan. Il explique qu’à la demande de celui-ci, les charges de cours n’ont pas été rémunérées de 1997 à 2002. Puis les cours ont été rétribués jusqu’en 2004 au tarif ordinaire.
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Déjà en 2006
En 2006 déjà, le Conseil d’Etat avait été interpellé par une députée sur l’enseignement de Tariq Ramadan, rappelle-t-il encore dans sa réponse. Et à l’époque il avait souligné que «l’enseignement de l’islamologue avait toujours été bien noté lors des évaluations semestrielles. Il était considéré comme méthodologiquement strict et comme un défi intellectuel», un jugement confirmé par la prise de position de 108 étudiants qui suivaient ses cours. Des étudiants qui avaient alors certifié dans une lettre que «Ramadan n’avais jamais tenu de propos antisémites ni homophobes, ni de manière directe ni par allusion détournée», rappelle le gouvernement aujourd’hui.
Et le Conseil d’Etat conclut: «le Rectorat n’a connaissance d’aucune plainte déposée contre M. Ramadan dans le cadre de ses activités au sein de l’Université de Fribourg.»
Source : Msn

« Blanc comme neige then!!!!!! « Anne ma sœur âne n’a tu rien vu venir?
Cela n’est rien de nouveau, soit dit au passage. Plusieurs articles ont apparu au cours des années au sujet de l’imposture intellectuelle et académique qu’est Ramadan et des titres académiques fantaisistes que cet homme s’attribuait et que nombre d’universités où il allait donner des conférences ont accepté sans vérification d’aucune sorte (naturellement, puisque c’est un musulman et que les musulmans sont des vaches sacrées dans nos universités!).
Même l’authenticité de son titre de docteur en philosophie a été remis en cause. Notre violeur et Frère musulman aurait obtenu un doctorat en philosophie en produisant une thèse sur Nietzsche. Mais, à ma connaissance du moins, cela n’a jamais été vérifié.
Maintenant il est chargé de cour…. pendant la promenade !!!!
Oliange mort de rire
N’empêche, en Suisse comme en France, on ne prête pas trop d’attentions à ceux qu’on embauche pour former la jeunesse …. en France beaucoup d’enseignants sont d’ignobles gauchistes haineux …. je le sais, j’en ai dans ma famille, des révolutionnaires qui haïssent tout ce qui rapporte de l’argent, tout ceux qui créent une entreprise, en revanche ils adooooorent les migrants logés nourris par le privé laborieux !
« en France beaucoup d’enseignants sont d’ignobles gauchistes haineux »
En Suisse aussi, … et tout particulièrement en Suisse Romande, … avec Genève en tête.
Je crois qu’on a pas fini d’en apprendre avec ce Ramadan…
Il était blanc neige…
Il finira par devenir plus noir que le charbon…
En France, Tariq Ramadan incarne l’islam dans ce qu’il a de plus détestable; un mégalomane qui se croit supérieur aux autres tellement il est imbu de sa personne, un imposteur qui se prétend professeur d’université sans droit, ni titre et un homme violent et dominateur qui profite de sa notoriété pour leur imposer aux femmes des relations sexuelles par le chantage; avec une telle carte de visite, comment se fait-il que cet individu ne soit pas inscrit au « fichier S » de la D.G.S.I. , aurait-il des accointances dans la police ?
Je n ai jamais cru cet hypocrite et faux Suisse.
En effet, Gaia,
TR « a juste enseigné une heure hebdomadaire pendant le semestre d’hiver des années 1997 à 2000 et une heure par semaine durant les années 2000 à 2004 comme chargé de cours dans le domaine des sciences des religions, option sciences sociales, auprès de la chaire des sciences des religions de la Faculté des lettres. »
Dans mon article je n’avais pas apporté cette précision :
« Tariq Ramadan, le mythe et la réalité » (publié le 10 février 2018)
https://www.dreuz.info/2018/02/10/tariq-ramadan-le-mythe-et-la-realite/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29
Mais TR mentait et signait déjà à cette époque ses articles (auprès du quotidien Le Monde) : « Professeur de philosophie et d’islamologie à l’université de Fribourg ».
Bien cordialement
FS
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