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Publié par Guy Millière le 1 juin 2018

Les débats en Europe ces dernières semaines concernant l’Iran ont été bien davantage que lamentables et ont montré, une fois de plus, que lorsque les dirigeants européens parlent de droits de l’homme et de respect pour la liberté, ils se comportent en vils menteurs.

Le mot d’ordre dans leur cercle a été qu’il fallait « sauver l’accord » de juillet 2015.

« Au nom de la paix », bien sûr…

Et le discours qui a accompagné ce mot d’ordre a impliqué de répéter que Donald Trump s’était « mal conduit » vis-à-vis des dirigeants européens, et que l’Europe devait riposter.

Les mensonges ont une fois de plus abondé.

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Le premier mensonge énoncé par les dirigeants européens a été celui consistant à lier l’accord de juillet 2015 à la paix.

L’accord de juillet 2015 a permis au régime iranien de toucher des milliards de dollars et d’euros, qui ont servi à la guerre en lui permettant de financer diverses organisations terroristes islamiques (Hezbollah, Hamas, milices Houthi au Yémen). Le régime a aussi utilisé l’argent pour contribuer au financement du programme nucléaire militaire de la Corée du Nord.

Il en a aussi profité pour avancer vers une hégémonie régionale en installant ou en consolidant des régimes à sa solde au Liban, en Syrie, ou encore en Irak.

La paix, ont-ils dit ?…

 

Le deuxième mensonge a été celui consistant à laisser entendre que l’Iran respectait l’accord et ne persistait pas à chercher à obtenir l’arme atomique.

Outre sa contribution au financement du programme nucléaire militaire de la Corée du Nord, le régime iranien n’a lui-même cessé de chercher tous les moyens disponibles pour avancer vers l’arme atomique.

Et ignorer les milliers de documents accablants saisis à Téhéran par les services secrets israéliens implique un aveuglement volontaire forcené et une mauvaise foi presque infinie.

Dire, dans ce contexte, que Donald Trump s’est « mal conduit » vis-à-vis des dirigeants européens implique une hypocrisie intense.

 

Donald Trump se conduit en homme responsable et en chef d’État conscient de ses devoirs.

Il sait la dangerosité du régime iranien pour l’ensemble des pays du Proche-Orient, mais aussi pour le monde.

Les dirigeants européens se conduisent, eux, en irresponsables, en inconscients, et en personnes qui avancent les yeux crevés.

Donald Trump sait aussi que la population iranienne souffre sous le régime en place.

Hantés par leur désir effréné de faire avancer le djihad et de hâter la venue apocalyptique du mahdi, conformément aux principes délirants de l’islam chiite duodécimain, les dirigeants iraniens ont conduit leur pays vers la ruine et n’ont que très peu utilisé les milliards reçus pour améliorer le sort des Iraniens.

Donald Trump sait aussi la violence de l’oppression subie par la population iranienne, et le désespoir qui a poussé tant de membres de celle-ci dans les rues en 2009, et à nouveau en décembre 2017.

Les dirigeants européens n’ont, à l’évidence, que faire des souffrances de la population iranienne, du fanatisme des dirigeants iraniens, de la ruine du pays, de la violence, de l’oppression, du désespoir.

Ils n’ont cessé de le montrer par une cynique indifférence, en 2009 et en décembre 2017.

Ils ont poussé des entreprises européennes à investir en Iran après juillet 2015.

Ils ont signé des contrats.

Ils se sont conduits comme ces êtres méprisables et inconséquents dont Lénine disait qu’ils seraient prêts à vendre la corde qui servirait à les pendre.

Ils n’ont tiré aucune leçon de l’histoire.

Ils pensent à l’argent qu’ils vont perdre et à rien d’autre.

Ils en veulent à Donald Trump de leur faire perdre de l’argent, comme si rien d’autre ne comptait.

Ils parlent de « riposte ». Cela ferait sourire si ce n’était tragique.

Ils sont méprisables.

 

« Riposte » ?

Ils n’ont rien à brandir, pas même des sabres de bois.

Les entreprises qu’ils ont conduites à prendre de mauvaises décisions sont déjà en train de quitter l’Iran, préférant perdre quelques milliards maintenant que bien davantage en tombant sous le coup de sanctions américaines.

La prétention des dirigeants européens à se rendre autonomes des États-Unis se heurte frontalement à leur faiblesse.

Aucune force de défense européenne ne peut agir sans l’appui des États-Unis.

Quand les sanctions américaines seront pleinement en place, ils rentreront dans le rang, en maugréant.

Quand le régime iranien vacillera, ce qui se produira sans doute, ils se tairont et, si le régime tombe, ils voudront voler au secours de la victoire et se souviendront qu’ils ont des vestes réversibles.

Les États-Unis pardonneront : les dirigeants américains sont en général magnanimes.

Il n’est pas certain, en revanche, que les dirigeants d’un Iran libéré d’un régime dont les Européens se sont fait les complices zélés seront, le cas échéant, tout aussi magnanimes.

Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

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