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Publié par Magali Marc le 6 juin 2018

Dans un article d’opinion, publié le 4 juin dans le Washington Times, Richard W. Rahn* compare le scandale de l’espionnage de la campagne de Trump par l’Administration Obama (et la campagne d’Hillary Clinton) au scandale du Watergate. Il y voit beaucoup de points communs.

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Le retour du Watergate

Le scandale du Watergate était-il pire que le scandale électoral actuel ? Savez-vous quels crimes ont été commis lors de l’affaire du Watergate ?

46 ans se sont écoulés depuis l’intrusion des fameux «cambrioleurs» dans les locaux du QG démocrate de l’hôtel Watergate en juin 1972.

En résumé, les responsables de la campagne de réélection du président Nixon essayaient d’obtenir des informations sur ce que faisaient leurs adversaires démocrates, afin de réduire leur chance de perdre l’élection. (Ironiquement, il n’y a eu qu’une seule mise sur écoute du téléphone d’un membre du personnel de niveau intermédiaire, laquelle n’a d’ailleurs révélé aucune information utile.)

Même s’il y avait moins d’une douzaine de personnes impliquées dans le cambriolage initial, 69 personnes ont finalement été inculpées et 48 ont plaidé coupable ou ont été condamnées. Les membres de l’équipe Nixon avaient coopté quelques fonctionnaires encore en poste et / ou anciens du FBI, de la CIA et de l’IRS afin d’utiliser leur expérience ou leurs agences comme une arme politique.

M. Nixon était très en avance dans les sondages, et il a finalement remporté 49 des 50 États dans un énorme tsunami populaire et électoral. Si les gens de Nixon avaient respecté les règles, son total de votes aurait même pu être plus élevé, parce que l’effraction des membres de l’équipe électorale de Nixon a été révélée le jour du scrutin (mais pas les détails de tous les autres abus de pouvoir).

Certains d’entre eux ont justifié leurs actions en disant qu’ils croyaient que l’élection de l’adversaire de Nixon, George McGovern, aurait constitué un grand danger pour le pays. Le sénateur McGovern semblait désespérément naïf en matière de politique étrangère et économique. Une grande partie de l’Establishment de Washington avait peur de lui, y compris de nombreux Démocrates de premier plan.

M. Nixon n’était pas aimé mais, contrairement à M. McGovern, il était considéré comme expérimenté et compétent. (En fait, l’Administration de M. Nixon a été désastreuse en matière de politique économique car il ignorait les conseils de ses économistes, imposant des contrôles sur les salaires et les prix, et augmentant la taille du gouvernement.)

La plupart des inculpés s’étaient laissés entraîner dans divers aspects du «cover up» par loyauté envers le président et l’Administration ou parce qu’ils croyaient agir de façon patriotique en faisant tout ce qui était nécessaire pour empêcher M. McGovern de prendre le pouvoir. Et, bien sûr, bon nombre d’entre eux avaient des aspirations d’avancement professionnel qui auraient été retardées ou remises en question si M. McGovern avait gagné.

Le scandale électoral actuel a été motivé par une bonne partie des mêmes pulsions qui ont poussé les contrevenants du Watergate. Hillary Clinton semble avoir eu une peur désespérée de perdre, même si elle était très en avance dans les sondages. Pour quelle autre raison se serait-elle engagée dans les sales stratagèmes qu’elle a utilisés contre la campagne de Bernie Sanders et aurait-elle utilisé ses propres serveurs informatiques en violation des règles ?

Le président Obama, bien que paraissant confiant en une victoire de Clinton, craignait apparemment qu’une victoire de Trump ne détruise son héritage – ce qui est précisément ce qui est arrivé – et il fallait donc l’en empêcher par tous les moyens.

La direction du ministère de la Justice, l’IRS, le FBI, la CIA et d’autres membres de l’Administration Obama ont été, et continuent de se montrer, de féroces partisans démocrates. Encore une fois, leurs motivations pour ce qui apparaît de plus en plus comme ayant été un comportement inadéquat et illégal ressemblent beaucoup à leurs prédécesseurs du Watergate.

James Comey, l’ancien directeur du FBI, John Brennan, l’ancien directeur de la CIA, et James Clapper, l’ancien directeur du renseignement national, ont tous déclaré publiquement qu’ils ne croyaient pas que M. Trump soit capable d’être président – avec l’argument implicite selon lequel l’arrêter serait leur devoir patriotique. Et au diable le respect des lois !

Un certain nombre de leurs sous-fifres, tels que Peter Strzok, Lisa Page, Andrew McCabe, etc., semblent avoir eu des motivations similaires à celles révélées par le message texto, la fameuse «police d’assurance» de Strzok. Une partie de la police d’assurance semble avoir été la création du faux dossier qui a été utilisé pour obtenir le mandat de la FISA afin de mettre sous écoute des membres de la campagne de Trump et, comme pour le Watergate, la mise sur écoute semble n’avoir produit aucune information utile.

L’histoire de la collusion russo-britannique s’effondre un peu plus chaque semaine. Les Russes ont essayé de jouer avec les élections d’autres pays depuis 100 ans. Quiconque en est surpris ne connaît pas son histoire. L’enquête de Mueller n’est qu’un spectacle de second plan dont la crédibilité ne pourra que s’affaiblir au fur et à mesure que davantage de gens prendront conscience que M. Mueller a embauché des donateurs démocrates et des hommes à gages, et non des enquêteurs impartiaux et sérieux.

Il y a eu aussi beaucoup d’activités discutables dans le passé de M. Mueller – dont certaines sont maintenant connues et d’autres le seront bientôt. Chaque jour, à mesure que «l’enquête» se poursuit, la réputation de M. Mueller se ternit d’avantage.

Le Watergate a entraîné l’inculpation de deux procureurs généraux (John Mitchell a été reconnu coupable et Richard Kleindienst a plaidé coupable à une accusation moindre). De nombreux hauts dirigeants de la Maison Blanche et des agences, ainsi que des avocats de Nixon ont également été condamnés, dont un ancien secrétaire au commerce (Maurice Stans).

Le délit le plus souvent cité a été le parjure, y compris le fait de mentir au sujet des contributions et des dépenses illégales de la campagne de Nixon. Comme pour tous les scandales passés, les participants se sont retournés les uns contre les autres afin d’obtenir des peines plus légères – et le scandale actuel est susceptible de suivre le même scénario.

La question qui reste à poser est « combien d’anciens fonctionnaires d’Obama seront inculpés ? » Il existe des vidéos d’un certain nombre d’entre eux dans lesquelles on les entend se contredire les uns les autres ainsi qu’eux-mêmes – ce qui revient à se parjurer. Finalement, l’ironie suprême est que si Richard Nixon et Hillary Clinton avaient tous deux respecté les règles, M. Nixon n’aurait pas dû démissionner et Mme Clinton serait présidente.

* Richard W. Rahn est un économiste, chroniqueur au Washington Times. Il a été Vice Président et Économiste en chef de la Chambre de Commerce des États-Unis durant l’Administration Reagan.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Washington Times

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