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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 18 juin 2018

Le rapport de 500 pages (1) de l’inspecteur général Michael Horowitz du département de la Justice apporte les preuves que le FBI d’Obama, les anti-Trump, et le « deep state », font tout pour abattre Trump.

Bill O’Reilly, qui a analysé le rapport, affirme qu’une page en particulier apporte la preuve absolue et irréfutable que les principaux enquêteurs du FBI dans le dossier sur une collusion possible entre la Russie et Trump sont engagés dans une chasse aux sorcières, une tentative de destituer ou d’entraver la présidence de Trump. Et c’est celle qui contient un email entre Peter Strzok et sa maîtresse Lisa Page.

L’échange dit ceci :

  • Lisa Page : « [Trump] ne deviendra jamais président, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? »
  • Peter Strzok : « Non, il ne le sera pas. On va l’arrêter. »

« On » ce n’est pas « je ». On, c’est le FBI. Peter Strzok est un haut responsable du FBI. Il a fait partie de la commission de l’enquêteur spécial Robert Mueller sur le dossier russe.

Lorsque Strzok dit « on va l’arrêter », c’est qu’il a un plan, il ne parle pas au hasard.

Par ailleurs, la nature des échanges de messages entre Peter Strzok et sa maîtresse, Lisa Page, avocate spéciale du directeur adjoint du FBI McCabe qui a été brutalement licencié pour avoir menti au FBI, confirme que l’enquête a été influencée par des violents préjugés anti-Trump.

Par exemple, le rapport dit :

  • « Comme nous le décrivons au chapitre 12 de notre rapport, la plupart des messages posant questions se rapportent à l’enquête sur la Russie, qui ne fait pas partie de cet examen. Néanmoins, la suggestion dans certains messages liés à la Russie en août 2016 que Strzok est disposé à prendre des mesures officielles pour influer sur les perspectives électorales du candidat présidentiel Trump nous a amenés à remettre en question les décisions d’enquête dans lesquelles Strzok était impliqué, et s’il a pris des mesures spécifiques au cours de l’enquête en fonction de ses opinions politiques. »

Donc :

  1. Strzok est disposé à prendre des mesures officielles pour influer sur les perspectives électorales du candidat présidentiel Trump.
  2. Pourtant, Robert Mueller l’a choisi pour mener à la fois l’enquête sur le serveur d’email privé de Clinton, et sur la soi-disant collusion russe, ce qui prouve que l’enquête de Robert Mueller n’est pas neutre et indépendante, mais politiquement teintée pour faire tomber le président.

Le rapport continue :

  • « Dans certains cas, Strzok et Page ont préconisé des mesures d’enquête plus agressives dans le cadre de l’enquête contre Trump, comme l’utilisation d’assignations à comparaître devant un grand jury et de mandats de perquisition pour obtenir des preuves. »

Donc :

  1. Robert Mueller et son équipe d’enquêteurs ne sont pas à la recherche de coupables d’un crime, mais des preuves qu’un crime supposé a été commis.
  2. Une rumeur de délit (la collusion entre Trump et la Russie) a déclenché une enquête pour chercher à prouver qu’elle est réelle.

Le rapport poursuit :

  • Ces messages ont jeté une ombre sur le traitement par le FBI de l’enquête et sur la crédibilité de l’enquête.

Comment Peter Strozk et Lisa Page ont tenté d’utiliser le FBI pour détruire Trump

Page 396 :

« Peter Strzok est un agent de contre-espionnage expérimenté qui a été promu au poste de directeur adjoint adjoint (DAD) de la Section de l’espionnage en septembre 2016 ».

…/…

« En plus de leurs rôles dans l’enquête sur Clinton [où tout a été fait, voir mon autre article, pour l’innocenter], Page et Strzok ont été impliqués dans l’enquête du FBI sur les efforts du gouvernement russe pour s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016. Strzok a dirigé l’enquête sur la Russie à la fin juillet 2016. Page a également travaillé sur l’enquête sur la Russie et nous a dit qu’elle exerçait la même fonction de liaison qu’elle l’avait fait dans l’enquête sur Clinton. »

Des échanges de SMS sans équivoque

Page 398 :

« Certains des messages exprimaient des opinions politiques sur les candidats et les enjeux de l’élection présidentielle de 2016, y compris des déclarations d’hostilité envers le candidat Trump et des déclarations de soutien à la candidate Clinton. »

« Nous avons identifié trois catégories de messages préoccupants au sujet d’un biais dans les enquêtes du FBI :

  1. Les premiers étaient des messages de nature politique commentant Trump et Clinton. Nous mettons particulièrement l’accent sur ces messages parce que Strzok et Page ont joué un rôle important dans les enquêtes impliquant Trump et Clinton, et ces messages créent une apparence de partialité.
  2. La deuxième catégorie, qui mêle sentiments politiques et discussion sur l’enquête contre Clinton, donne l’impression que les décisions d’enquête ont été influencées par des préjugés ou des considérations inappropriées.
  3. La troisième catégorie soulève des questions similaires, mais cette fois en ce qui concerne l’enquête sur la Russie.

Je résume :

  1. Strzok a dirigé l’enquête sur la Russie. Page y a participé.
  2. Son enquête a été influencée par des préjugés anti-Trump et des considérations inappropriées.
  3. Strzok a eu un rôle central dans l’enquête sur Clinton. Page y a participé.
  4. Ses échanges de SMS montrent que son enquête a été influencée par son soutien à Clinton.

Ce que pensent Strozk et Page de Trump

Voici, selon les SMS qu’ils s’échangeaient, ce que les deux amants avaient en tête, ce qu’ils pensaient, ce qu’ils cherchaient à accomplir, lorsqu’ils dirigeaient l’enquête contre Trump.

SMS de nature politique sur Trump et Clinton :

  • 16 août 2015, Strzok : « Bernie Sanders est un idiot comme Trump. Ils s’annulent l’un l’autre. »
  • 12 février 2016, Page : « Je ne suis pas prude, mais je suis vraiment consternée. Trump a utilisé le mot « couilles molles ». L’homme n’a ni dignité ni classe. Il ne peut tout simplement pas être président. Donald Trump divise les électeurs. »
  • 12 février 2016, Strzok : « Oh [Trump’s] descend dans les abysses. J’espère que la mascarade prendra fin et que les gens le laisseront tomber. Le problème, alors, c’est que Rubio va probablement perdre contre Cruz. Le parti républicain est en pleine confusion. »
  • 3 mars 2016, Page : « mon Dieu, Trump est un être humain détestable. »
  • 3 mars 2016, Strzok : « oh mon Dieu [Trump] est un idiot.
  • 3 mars 2016, Page : « Il est horrible. »
  • 3 mars 2016, Strzok : « mon Dieu, Hillary doit gagner 100,000,000,000-0. »
  • 3 mars 2016, Page : « As-tu aussi entendu [Trump] faire un commentaire sur la taille de son pénis tout à l’heure ? Cet homme ne peut pas être président. »
  • 12 mars 2016 : Page a transmis un article sur un candidat « d’extrême droite » au Texas, déclarant : « Qu’est-ce qui ne va pas chez les gens ?
  • Strzok a répondu : « Cet article du Texas est déprimant comme l’enfer. Mais réponds, comment pourrions-nous nous retrouver avec un Président Trump. »
  • 16 mars 2016, Page : « Je ne peux pas croire que Donald Trump soit un candidat sérieux à la présidence. »
  • 11 juin 2016, Strzok : « Ils méritent pleinement d’y aller, et de démontrer l’absurdité absolue de Trump. »
  • 18 juillet 2016, Page : « ….Donald Trump est un énorme pourriture. »
  • 19 juillet 2016, Page : « Trump parlait à peine, mais la première chose qui sortait de sa bouche était « nous allons gagner très gros ». C’est comme vivre dans un cauchemar. »
  • 21 juillet 2016, Strzok : « Trump est un désastre. Je n’ai aucune idée à quel point sa présidence serait déstabilisante. »
  • 26 août 2016, Strzok : « Je viens d’aller dans un Walmart du sud de la Virginie. Je pourrais SENTIR le soutien de Trump…… »
  • 26 septembre 2016, Page a envoyé un article à Strzok intitulé « Pourquoi Donald Trump ne devrait pas être président », déclarant : « As-tu lu ceci ? C’est cinglant. Et j’ai peur. »
  • 19 octobre 2016, Strzok : « Je suis en colère. Trump est un putain d’idiot, incapable de fournir une réponse cohérente. »
  • 3 novembre 2016, Page : « Les chiffres de la probabilité selon le NYT diminuent tous les jours. J’ai peur pour notre organisation. »
  • 3 novembre 2016, Strzok : « [Jill] Stein et le crétin [Gary] Johnson sont en train de tout foutre en l’air, aussi. »
  • 7 novembre 2016, Strzok : Faisant référence à un article intitulé « Une victoire de M. Trump reste possible », Strzok déclare : « OH MON DIEU! PUTAIN QUE C’EST TERRIFIANT ! ».
  • 13 novembre 2016, Page : « J’ai acheté [le film] tous les hommes du président. Je me suis dit qu’il fallait que je me rafraîchisse sur le Watergate. »

SMS échangés pendant l’enquête contre Clinton, et qui laissent penser que l’enquête a été sabotée pour l’innocenter) :

  • 24 février 2016, Page à Strzok: « Une chose de plus : elle pourrait être notre prochaine présidente. La dernière chose dont tu as besoin, c’est qu’on y aille [armés] comme pour aller chasser l’ours. Tu crois qu’elle va se souvenir ou se préoccuper que [l’enquête] venait plus du département de la Justice que du FBI ? » Strzok a répondu: « je suis d’accord…. »
  • Page a envoyé des messages similaires à son supérieur Andrew McCabe et à un autre employé du FBI, ajoutant que le fait d’avoir un plus grand nombre [de personnes dans la pièce lors de l’audition de Clinton] « n’est pas nécessaire du point de vue opérationnel [mais qu’il faut assurer] autant la protection de sa réputation que le reste ». Clinton sera interviewée le 2 juillet 2016, et il n’y avait que trois fonctionnaires du FBI et cinq fonctionnaires du Département dans la pièce.
  • 26 juillet 2016: Strzok et Page ont échangé une série de messages, alors qu’ils semblaient regarder la Convention nationale du parti démocrate.
    • Au cours de cet échange, Page a écrit : « Ouais, c’est plutôt cool. Il faut juste gagner maintenant. Je ne vais pas mentir, j’ai eu un flash de nervosité hier à propos de Trump. Les sandernistas [votants pour Sanders] ont le potentiel de faire une très grosse erreur ici ».
    • Strzok a répondu : « Je ne m’inquiète pas pour eux. Je m’inquiète au sujet d’Assange l’anarchiste qui prend les informations qui leur sont données et les divulguent pour les perturber. « Nous devons obtenir le mémo [le résumé de l’enquête sur le serveur privé d’email de Clinton], le mémoire et le classement de l’affaire. »

SMS échangés pendant l’enquête sur la collusion avec la Russie) :

Tu es destiné à protéger le pays de cette menace [Trump]

  • 6 août 2016 : Lors d’un échange, Page a transmis à Strzok un article de presse concernant une critique de Trump à l’égard des Khans (la famille qui a comparu à la Convention Nationale Démocratique) et a déclaré: « Jésus. tu dois lire ça. Et que Trump aille se faire foutre. »
  • Strzok a répondu à l’article et a ajouté : « Et que Trump aille se faire foutre. »
  • Page répondit : « Sans vouloir enlever à l’injustice de tout ceci, nous sommes tous les deux des gens profondément chanceux. Elle a ensuite envoyé un autre message qui explique le premier : « peut-être que tu es destiné à rester où tu es parce que tu es destiné à protéger le pays de cette menace. »

Et le coup de grâce arriva avec ce message…

Trump ne deviendra jamais président, n’est-ce pas ? Non, il ne le sera pas. On va l’arrêter

  • 8 août 2016, Page a déclaré : « [Trump] ne deviendra jamais président, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? »
  • Strzok lui répondit : « Non, il ne le sera pas. On va l’arrêter. »

18 mai 2017. Mueller a été nommé enquêteur spécial dans le dossier russe le 17 mai 2017.

Nous sommes le lendemain, Strzok et Page ont échangé des messages pour savoir si Strzok devait se joindre à l’enquête du conseiller spécial.

Strzok écrit : « Pour moi, et pour cette affaire, j’ai personnellement le sens d’une mission inachevée. Je l’ai lancée avec [le traitement] de l’enquête sur Clinton. Maintenant, je dois finir le travail. »

Conclusion

Ce rapport révèle les profonds dysfonctionnements qui gangrènent la première et plus belle démocratie au monde. Il montre que les meilleurs systèmes ne sont pas encore assez parfaits lorsque des dirigeants de gauche décident de le pervertir. Il donne raison au président Trump, au delà de tout doute, lorsqu’il affirme être victime d’une chasse aux sorcières.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) près de 580 pages avec les documents annexes : justice.gov

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