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Publié par Nancy Verdier le 22 juin 2018

Comment définir les Droites ?

Historiquement, lors de la Révolution Française, les élus qui étaient favorables au roi avaient pris l’habitude de se placer à droite dans l’hémicycle de l’assemblée constituante.

Au XXème siècle, différentes tendances pouvaient être distinguées au sein de la droite :

  • le libéralisme (dans certains pays, les libéraux sont considérés comme étant de gauche)
  • le gaullisme (avec ses différentes sensibilités)
  • le nationalisme
  • le souverainisme
  • la démocratie chrétienne
  • le populisme (qui peut aussi parfois être de gauche)

Le libéralisme aurait dû être représenté par la Droite libérale classique, comme sous Giscard d’Estaing grâce à l’impulsion de certains ministres. Mais la France est restée de tradition colbertiste. Avec Emmanuel Macron au pouvoir, les jeunes entrepreneurs croient vivre une ère néo-libérale salvatrice, tandis que les analystes ne voient en lui qu’un socialiste relooké en roi de la Com. qui invite les jeunes à se lancer dans des start-ups et à devenir « riches ».  Toujours est-il qu’un an après le sacre du jeune loup, les rangs des déçus ne font que grossir.  Il se voulait social-libéral mais pris au jeu de l’autoritarisme et d’un pouvoir vertical, il sombre progressivement dans une sorte de libéralisme étatique.  En engageant de multiples réformes, il donne l’illusion d’un réformateur libéral. Mais il évite la concertation et à chaque étape, renforce le poids de l’état et la concentration des pouvoirs à un cercle restreint. Si l’on regarde sa politique du travail et de l’emploi, on voit qu’elle reste limitée et sans effet sur la réalité. Dans le même temps il renforce le contrôle sur les PME dont il modifie à peine la fiscalité, ne réduit pas les dépenses de l’Etat, augmente les taxes et la pression fiscale sur les retraités et les automobilistes, promet une taxation à la source, une loi sur les Fake news et la filature les honnêtes citoyens par des voitures radars. En fait de libéralisme, avec Macron, les citoyens français ont la sensation que l’étau se resserre. Certains évoquent même la pesanteur d’une dictature. Seuls les criminels auront le champ libre, puisque la libération de 500 djihadistes a été annoncée par la ministre de la justice.

Le gaullisme est mis à toutes les sauces, de Mélenchon à Philippot en passant par Juppé et Wauquiez, mais on omet systématiquement de se souvenir de « l’Europe des Nations de l’Atlantique à l’Oural » (formule reprise maladroitement par Macron à St Petersbourg) promue par de Gaulle, ni de son opposition farouche à l’immigration extra-européenne et à l’implantation de l’islam en France. Nicolas Dupont Aignan est sans doute le seul homme politique qui incarne de façon sincère et authentique le gaullisme défenseur de la Nation.

Le nationalisme est né de la Révolution (Valmy), il est fondé sur la sauvegarde des intérêts de la France et un attachement passionné aux valeurs de la nation, à son histoire et sa culture. On aurait pu imaginer que le Front National incarnerait ce sentiment. Il semblerait que non. Le PDF de Carl Lang et le RPF de Christian Vanneste s’en revendiquent.

Depuis le traité de Maastricht et le référendum de 2005, le souverainisme français s’est constitué sous la forme d’une opposition à une intégration européenne qui mènerait à la disparition des États-nations et consacrerait l’avènement d’une Europe fédérale voulue par la finance mondialiste et apatride.

La démocratie chrétienne trouvait son inspiration dans la doctrine sociale de l’Église catholique. Elle tentait de concilier les principes démocratiques et la morale chrétienne avec pour but essentiel d’améliorer le sort des milieux populaires. Seul, le PCD de Jean-Frédéric Poisson peut prétendre la représenter aujourd’hui en France.

Le terme même de « populisme » pose une question essentielle : qui est le peuple ? Le peuple est en réalité un agrégat d’individus et de groupes aux intérêts divergents ou parfois antagonistes. C’est pourquoi le populisme peut être aussi bien de droite que de gauche (Mélenchon).

Quelle est la situation de la France au XXIème siècle ?

Aujourd’hui, la France se retrouve une fois encore dans une situation cruciale. Notre pays doit en effet faire face à trois périls : l’immigration massive et incontrôlée qui dissout notre peuple, sa conséquence directe qu’est le communautarisme qui détruit notre nation, mais également le panislamisme qui menace directement notre civilisation occidentale.

Cette action subversive est encouragée par les eurocrates de Bruxelles, la finance mondialiste et les idéologues gauchistes dont les objectifs, bien que différents, se conjuguent. Les premiers rêvent d’une disparition des états nations, les seconds appellent de leurs vœux un vaste espace commercial aux bas coûts salariaux, les autres veulent détruire les sociétés occidentales pour leur substituer un modèle mondialiste et cosmopolite.

Dans cette France du XXIème siècle, il y a longtemps que la Droite libérale et la Gauche dite de gouvernement, toutes deux maastrichtiennes, ont trahi le peuple et la nation. Naguère surnommées « UMPS » par le Front National, elles ont officiellement pris corps dans « La République En Marche » créée par Macron après son élection par défaut à la présidence de la République.

Ce qui est proposé aujourd’hui aux Français c’est soit une dissolution de notre pays dans une Europe fédérale soumise aux marchés financiers, soit un patchwork de plusieurs référents culturels, sociaux et juridiques résultant de l’installation sur notre territoire de règles communautaires étrangères imposées par une immigration de peuplement qui rejette nos lois, notre culture et notre mode de vie occidental. Dans sa confession psychanalytique aux journalistes Lhomme et Davet, François Hollande a reconnu que la France allait connaître des « partitions » de son territoire où des communautés imposeront leurs lois et leur mode de vie en dehors du cadre de la république française (cf. « Un président ne devrait pas dire ça »).

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Face à ces périls, le peuple français n’a pas d’autre alternative que de se ressaisir sous peine de disparaître.

Nous avons tous dans notre ascendance des parents et des aïeux qui, à un moment de l’histoire de notre pays, se sont battus pour défendre les valeurs de notre nation et contribuer à bâtir notre avenir. Par lâcheté ou par intérêt personnel, trahir aujourd’hui l’héritage de nos aînés nous conduirait également à trahir nos enfants et à les livrer à un avenir invivable, sans espoir, sans perspective d’une vie meilleure.

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L’union des droites, avec qui et comment ?

Ce qui subsiste des partis maastrichtiens de la droite libérale et de la gauche mitterrandienne ne pèse pas lourd pour s’opposer à la machination politico-financière construite autour de Macron. Les querelles intestines chez les LR et au PS les disqualifient pour longtemps encore.

A l’Assemblée nationale, deux groupes pourraient représenter une opposition politique forte et productive. La France Insoumise ne s’illustre que par les provocations, les vociférations et les invectives. Et l’on se souvient que J.L. Mélenchon a voté « oui » au traité de Maastricht. Quant aux élus du Front National, la combativité n’est pas leur fort. Pourtant, lorsque l’on se souvient de la bataille farouche menée pendant plusieurs jours et nuits de débats par les quatre députés de droite qui ont combattu pied à pied le projet de loi du mariage homosexuel, on ne peut qu’être étonné de la discrétion des sept parlementaires FN.

Par ailleurs, dans un récent entretien publié sur le site « Boulevard Voltaire », le député du Nord Sébastien Chenu, porte-parole du FN et proche conseiller de Marine Le Pen, attaque le principe de l’union des droites selon lui « restrictive et vouée à l’échec », après avoir qualifié cette démarche de « ringarde ». Selon lui, seul un programme basé sur la nation et un état fort peut rassembler des électeurs de toutes sensibilités. « Penser union des droites, c’est penser selon des clivages périmés », confirme-t-il.

Il donne ainsi écho à l’analyse de Marine Le Pen qui considérait il y a peu que la Droite est co-responsable, avec la Gauche, de la situation calamiteuse où se trouve la France aujourd’hui.

Il serait surprenant que Marine Le Pen (qui fut députée européenne) et Sébastien Chenu (qui vient de l’UMP) ignorent que la Droite libérale maastrichtienne n’a rien de commun avec les valeurs partagées par les courants de la Droite nationale attachés à la préservation de notre identité, de notre culture, de notre histoire, de notre liberté.

D’autant que, sur le terrain, des responsables du Front National ont scellé des conventions de partenariat avec des élus des différentes sensibilités de droite en vue des prochaines échéances électorales. Doit-on considérer que ces militants FN sont désavoués par leurs chefs ?

Sans doute se pose à cette occasion la question du leadership de cette souhaitable union des droites.

A cette question répondent Barbara Mazières, à l’origine de « l’appel d’Angers », Robert Ménard, maire de Béziers, Jean-Frédéric Poisson, président du Parti Chrétien Démocrate, Nicolas Dupont Aignan, président de Debout la France :

Loin des états-majors de Paris ou de Nanterre enfermés dans leurs calculs et leurs compétitions d’égos, l’Union des droites ne peut se faire qu’à partir de la base. Si la base impose sa volonté, les chefs seront contraints de suivre et l’union des droites se fera naturellement.

 

Quelle stratégie pour l’union des Droites ?

Les sensibilités représentées par les différents partis de la Droite nationale, peuvent naturellement se retrouver dans une alliance réalisée sur leurs idées communes.

Le sujet de l’immigration est exemplaire : Marine Le Pen, comme Laurent Wauquiez, proposent tous deux un référendum sur l’immigration, mais la première dénonce l’ambiguïté du second qui exclut par principe tout accord avec elle. Ainsi, Macron et la Gauche auront la voie libre.

C’est donc bien au peuple français, fidèle à son identité nationale, qu’il revient de donner l’élan à ce mouvement d’union des droites.

De même, cette union des droites doit recouvrer les valeurs abandonnées par la Droite libérale : la culture, l’histoire, l’éducation, le respect de la famille, la protection de l’enfance, la solidarité entre les générations. On a vu comment la Gauche s’est arrogée, a malmené et perverti ces piliers fondamentaux de notre société. Il importe d’y remédier d’urgence.

Les milieux populaires, depuis longtemps abandonnés par la Gauche qui leur préfère l’immigration extra-européenne, ont commencé à se reconnaître dans les valeurs de droite. Cependant, Marine Le Pen a commis l’erreur de croire qu’il fallait leur tenir un discours de gauche, ce qui a eu pour effet de renforcer le discours mélenchoniste.

Tirant les leçons de son vécu au quotidien, le peuple français a bien compris qu’il serait éradiqué à terme par l’immigration maghrébine et africaine et que la France, notre civilisation occidentale, disparaîtra si on laisse faire sans réagir.

Les premiers signes sont visibles : la Turquie du sultan Erdogan montre qu’elle est prête à tout pour créer son « nouveau califat » (cf. les équipes de censure chargées de saisir les affiches du Point chez les marchands de journaux).

En Grande Bretagne, les citoyens qui ont le courage de s’opposer à l’islam sont poursuivis en justice et incarcérés, leurs médias interdits (cf. Tommy Robinson)

Comme on vient de le voir en Italie, le résultat du vote populaire n’est pas du goût de l’U.E. Cela a conduit des commissaires européens allemands à menacer clairement les italiens, car selon eux la démocratie n’est recevable que lorsqu’elle est conforme à leur idéologie.

Il faut donc bien comprendre que le « système », c’est-à-dire les marchés et l’U.E. dominée par l’Allemagne, entend tout contrôler. Tous les instruments à sa disposition seront utilisés pour empêcher les peuples européens de recouvrer leur souveraineté : justice, banques, médias, censure, manipulations, provocations, mobilisation des réseaux.

En son temps, l’URSS prétextait le principe de la « souveraineté limitée » pour écraser les révoltes populaires de Budapest et de Prague. Aujourd’hui, l’arme économique et financière de l’U.E. se substitue aux chars du pacte de Varsovie.

Afin d’être en situation d’affronter tous ces périls qui minent et menacent notre nation, la Droite doit donc se refonder. Le travail de réflexion ne sera pas suffisant si l’on n’ambitionne que des tactiques électorales avec des « accommodements raisonnables » abandonnant une part de la vie française aux mains de l’islam. Il est donc urgent de s’inspirer, voire de se rapprocher des pays d’Europe centrale et même de l’Italie. Il est impératif de contrer le projet de Merkel qui a adopté l’islam pour le futur de l’Allemagne, reprenant ainsi les thèses nazies des années 30.

Nous ne pouvons que déplorer qu’aucun des acteurs politiques, de Chirac à Macron, n’ait eu le courage de prendre à bras le corps les problèmes et difficultés auxquels sont confrontés le peuple français et notre nation.

La scissure se fait sentir aujourd’hui. Elle est de plus en plus large entre ceux qui ont conscience de la catastrophe vers laquelle nous roulons et ceux qui feignent de croire que tout va bien et que c’est l’économie qui va résoudre tous les problèmes, comme la question cruciale des zones de non-droit républicain où s’installe peu à peu la loi islamique, comme c’est déjà le cas dans de nombreux quartiers de villes britanniques…

Qui sera notre Bonaparte, notre Churchill ou notre Trump ?

Dans son ouvrage « La France trahie », Paul Bernard (docteur en droit et préfet de région honoraire) écrit : « Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. »  

Les mondialistes et les maastrichtiens, prompts à dénoncer un prétendu repli sur soi dès que l’on évoque la souveraineté nationale, feignent d’ignorer que nous serons d’autant plus européens que nous affirmerons notre souveraineté française. Seul le génie national de chaque nation, conjugué avec l’âme d’un idéal de civilisation européenne, pourra refonder une Europe protectrice des peuples de Lisbonne à Vladivostok.

Nos partis politiques sont en phase terminale. Les français l’on bien compris et c’est pourquoi l’on assiste à ce mouvement de convergence qui se dessine entre les citoyens engagés et les élus de terrain responsables. Il y a chez ceux de nos compatriotes qui ont la France au cœur cette volonté farouche de replacer l’avenir de notre pays sur la ligne de départ de la nation.

Mais qui aujourd’hui en France serait l’homme -ou la femme- de la situation ? Qui aura de courage de choisir entre son pouvoir personnel et la France ?

Marine Le Pen s’est elle-même disqualifiée tant par ses prises de position sur l’union des droites que par la démonstration de son incapacité à maîtriser les dossiers (cf. débats des deuxièmes tours des élections régionales de 2015 et présidentielles de 2017).

Laurent Wauquiez est totalement absorbé par la reconstruction du parti qu’il préside et la gestion des différends internes qui entravent sa remise sur rails.

Marion Maréchal, absorbée par la création de son projet de formation des futures élites de la droite nationale, ne sera pas prête pour 2022.

Quels que soient les mérites que l’on reconnaît à la sincérité de leur engagement, Jean-Frédéric Poisson (président du Parti Chrétien Démocrate) et Carl Lang (président du Parti de la France), Christian Vanneste (Rassemblement Pour la France) n’ont pas la capacité de fédérer un large mouvement unitaire des droites nationales.

En revanche, le seul homme politique, suffisamment expérimenté, libre de toute combinaison et animé de réelles convictions pourrait être Nicolas Dupont-Aignan.

Il semble être le mieux placé aujourd’hui pour jouer le rôle de catalyseur et de fédérateur, susceptible de sortir la droite nationale de l’ornière et de rassembler ses différentes composantes sur des bases solides.

Mais également, et surtout, il n’a pas cédé à la tentation islamique comme l’ont fait la quasi-totalité des élus de droite et du centre qui, de Lille à Bordeaux et du Puy en Velay à Nice, se sont compromis avec les tendances des plus radicales de l’islam.

Il appartiendrait donc à Nicolas Dupont-Aignan de rompre avec cette soumission électoraliste mortifère et de placer la France au centre d’une entente avec les pays du groupe de Visegräd, la Slovénie, l’Italie et ceux qui suivront bientôt dans le renouveau de l’esprit national.

Il est le seul à n’avoir jamais transigé sur l’identité et l’âme de notre nation, sachant que vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France.

Chacun sait que les figures de proue émergent en périodes cruciales. Nous y sommes. Il faut prendre les choses à bras le corps comme l’on fait nos glorieux aînés et comme le fait Donald Trump. Il faut que le leader de demain prenne position haut et fort sur les questions sociétales auxquelles nous sommes confrontés et qui sont susceptibles de détruire notre cohésion et notre existence.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier et Jean – Yves Léandri pour Dreuz.info.

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