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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 22 juin 2018

En juillet 2016, le FBI d’Obama a officiellement déclenché une enquête de contre-espionnage contre le candidat à la présidence Donald Trump sur des rumeurs qu’il faisait collusion avec la Russie pour gagner l’élection. Mais trois mois plus tôt, le FBI avait posé ses pions.

2 ans, 3 enquêtes du Congrès, 1 enquête du FBI, 1 enquêteur spécial du département de la Justice, 1 faux dossier payé par Clinton et le parti démocrate, 7 millions de dollars et 1 taupe plantée par Obama dans la campagne Trump plus tard, aucune preuve n’a été découverte de la moindre collusion entre Trump et la Russie. Par contre, un second espion mandaté par l’administration Obama pour piéger Trump vient d’être découvert.

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Fin mai 2016, un homme se faisant appeler Henry Greenberg a contacté séparément deux conseillers politiques du candidat Trump, Michael Caputo et Roger Stone. Dans le même temps, Carter Page et George Papadopoulos, deux autres membres de base de la campagne Trump, étaient approchés par un professeur de l’université de Cambridge, Stefan Halper, informateur du FBI d’Obama. Au même moment, un dossier était monté par l’agence de Sécurité nationale d’Obama contre le général Michael Flynn, conseiller à la Sécurité intérieure du candidat Trump, pour plus tard le faire fortuitement interroger par deux agents du FBI.

Greenberg a contacté Caputo puis Stone pour leur offrir des dossiers compromettants sur Hillary Clinton.

Stone et Caputo ont tous deux refusé l’offre de Greenberg.

  • « Henry Greenberg » est en fait un pseudonyme : son nom légal est Gennadiy Vasilievich Vostretsov, il utilise entre autres les noms Gennady V. Arzhanik et Henry Oknyansky.
  • C’est un citoyen russe de 59 ans, qui se dissimule sous plusieurs noms, apparemment pour passer inaperçu : Vostretsov a une longue histoire d’activités criminelles violentes en Russie et aux États-Unis.
  • Et de son propre aveu sous serment, Vostretsov est un informateur du FBI depuis au moins 17 ans.
  • Vostretsov a un casier judiciaire en Californie et en Floride pour agression avec arme mortelle, vol, agression, conduite en état d’ivresse et violence domestique.
  • Il a un casier judiciaire en Russie qui comprend au moins deux accusations de vol d’un total de 5 millions de dollars dans deux affaires distinctes.
  • Les médias russes rapportent que dans les années 90, Vostretsov était derrière des affaires de fraude et de vol de plus de 50 millions de dollars.

Vostretsov a des liens avec le crime organisé russe aux États-Unis et en Russie – comment ne serait-ce pas le cas avec un tel pedigree – et l’administration Obama a fait appel à lui pour tenter de piéger Donald Trump.

Lorsqu’il a été convoqué par l’équipe du conseiller spécial Robert Mueller le 2 mai 2018 qui enquête sur la collusion entre Trump et la Russie, Michael Caputo a dit avoir été approché par Greenberg en 2016. C’est là qu’il a remarqué que l’équipe Mueller en savait beaucoup plus que lui sur Greenberg et son approche. Cela a déclenché ses soupçons.

Michael Caputo a alors utilisé une partie des ressources financières du fond légal Michael Caputo mis en place par ses soutiens, pour en savoir plus sur Henry Greenberg aux États-Unis et en Russie.

  • Vostretsov a vécu au Texas, en Californie et en Floride. Sa première apparition dans les archives publiques des États-Unis fut en août 1993 à Studio City, Californie.
  • Vostretsov a eu un total de 18 adresses dans ces trois Etats malgré le fait qu’il a passé au moins deux ans en détention d’immigration et est resté en dehors des Etats-Unis de 2000 à 2010.
  • Il n’a passé au total que 15 ans aux États-Unis jusqu’à présent.
  • En 2016, il s’est présenté sous le nom Henry Greenberg pour un projet d’ouverture d’un restaurant à Miami en 2016.
  • Aux États-Unis, il est également connu sous le nom de Henry Oknyansky, né le 1er juin 1959.
  • Oknyansky a obtenu un permis de conduire californien, n° B414145XXX, et un permis de conduire de la Floride, n° O255-380-580-59.
  • Dans sa déposition de 2015 (1), Vostretsov a admis être un informateur du FBI qui a travaillé pour l’agence pendant plus de 17 ans. Il semble avoir échangé des informations sur des activités criminelles en échange de visas temporaires qui lui ont été fournis par le FBI.
  • 14 documents différents de libération conditionnelle d’intérêt public lui ont permis d’entrer aux États-Unis. Ce type d’exemption de visa est mis à la disposition des personnes internationales participant à une action répressive en tant qu’informateur. Le flux constant de ces renonciations spéciales, avec des mises à niveau, et son statut d’entrées multiples et leurs extensions, indique sa participation – avec succès – pour le compte du FBI.
  • Vostretsov a été arrêté pour agression avec arme mortelle à Los Angeles et condamné en août 1994.
  • Il a volontairement quitté les Etats-Unis en 2000, et a passé au moins dix ans à Moscou, en Corée du Nord et en Iran. C’est pendant cette période qu’il a commencé son travail en tant qu’informateur du FBI.
  • Vostretsov est retourné aux États-Unis en 2010, avec un statut d’immigration flou, passant d’un visa d’informateur du FBI à un autre.
  • Le 19 août 2015, frustré de ne pas obtenir un visa permanent, il déposa plainte auprès d’un tribunal fédéral. C’est là qu’il expliqua entrer et sortir du pays avec des visas d’informateur du FBI depuis 17 ans, et il dévoila même le nom de son contact au FBI : l’agent David D. Baker, qui semble être à la retraite depuis 2013.
  • Détail important, les exemptions de visa de Vostretsov ont souvent été approuvées personnellement par Diana Tsang, plus haut fonctionnaire de la direction générale responsable de l’octroi de visas aux informateurs du FBI, et ancienne chef de la Direction de l’application des lois et des libérations conditionnelles de l’Immigration et des douanes.
  • Autre détail intéressant, Vostretsov reçoit encore du courrier au 19501 West Country Club Drive, apt. 2606, à Aventura, une adresse qui a été utilisée de mars 2012 à novembre 2015 par un certain Vladislav Leontyev, le chef du syndicat du crime russe. En outre, Leontyev utilisait le même numéro de téléphone que Vostretsov utilise actuellement, 305-766-XXXXXX.
  • Vostretsov s’est également lié d’amitié avec le célèbre homme d’affaires Henry Zingerman, un citoyen américain d’origine russe qui possédait la First Professional Bank à Moscou. Selon les médias russes, Zingerman avait des liens financiers avec Semyon Mogolievich, décrit le 22 mai 1998 dans le journal Village Voice comme « le gangster le plus dangereux du monde. »
  • Sauf qu’en 1999, Zingerman est mort dans des circonstances mystérieuses au Mexique : il a été frappé par un jet-ski alors qu’il se baignait dans l’océan. Vostretsov/Greenberg était présent ce jour-là, et après l’accident, il disparut.

Il semble donc que Greenberg ait illégalement résidé aux Etats-Unis depuis 2011 en raison de son travail pour l’administration Obama. Et qu’en 2016, le FBI l’a utilisé pour piéger la campagne Trump.

« M. Greenberg travaillait activement au nom du FBI au moment de leur réunion avec l’intention de piéger M. Stone et d’infiltrer et de compromettre l’effort de Trump », a écrit Grant Smith, un avocat de Roger Stone, dans une lettre adressée vendredi à la Commission du renseignement du Congrès.

Le Washington Post rapporte que Greenberg a contacté le conseiller et confident de Donald Trump, Roger Stone, 59 ans, fin mai 2016, par l’intermédiaire de Michael Caputo, et qu’ils se sont rencontrés dans un café de Sunny Isles, en Floride. Stone a déclaré que Greenberg, qui portait un t-shirt Trump et une casquette « Make America Great Again », prétendait avoir « accès à des informations non spécifiques et préjudiciables à Clinton qu’il voulait vendre ».

« M. Greenberg a insisté sur le fait que Greenberg demandait 2 millions de dollars. M. Stone a immédiatement répondu qu’il n’avait pas 2 millions de dollars, et que même s’il les avait, il ne paierait jamais pour des informations politiques », a écrit Grant Smith, avocat de Stone, dans la lettre adressée au House Intelligence Committee.

Stone a précisé lors d’une interview sur Fox News que Greenberg/Vostretsov lui a répondu : « vous n’avez pas l’argent, mais Donald Trump l’a. C’est l’argent de Trump que je veux ». Il tentait, en fait, de pousser le candidat Trump à commettre une faute qui l’aurait fait exclure de la course à la présidentielle.

Dans un courrier du 15 juin adressé à Devin Nunes (2), président de la Commission d’enquête du Congrès, l’avocat de Michael Caputo explique que :

« Fin mai 2016, Mr Caputo a été contacté par téléphone par Sergey Petrushin, un Russe qui vit à Miami. Il a mis Mr Caputo en contact avec un résident de Floride qui disait s’appeler Henry Greenberg. Mr Caputo crut comprendre que Greenberg était un citoyen américain d’origine russe. Greenberg dit à Caputo qu’il détenait des informations sur Hillary Clinton qu’il voulait transmettre à la campagne Trump. Mr Caputo l’a alors dirigé vers Roger Stone et lui a donné son numéro de portable.

…/…

Après sa convocation par le conseiller spécial, Mr Caputo déploya des ressources financières pour enquêter sur Henry Greenberg »

Michael Caputo a confirmé à Associated Press que l’équipe de Mueller lui a longuement posé des questions sur sa rencontre avec Greenberg.

« Ils en savaient plus que moi, ce qui a déclenché mon inquiétude. J’ai pensé alors que c’était un coup monté », a déclaré Caputo.

« Henry Greenberg » a confirmé au Washington Post qu’il a été un informateur du gouvernement américain. Il a également déclaré au journal que son offre à Stone en mai 2016 concernait la Fondation Clinton. Greenberg a ajouté qu’un ami du nom d’Alexei travaillait pour la Fondation Clinton et pouvait révéler des informations préjudiciables sur l’organisation caritative de la famille Clinton.

La Fondation Clinton a déclaré au Post qu’elle n’a jamais employé personne du nom d’Alexei.

Conclusion

Ne cédez pas à la tentation de croire que cette affaire est mineure sous prétexte que les grands médias ne sont pas scandalisés ou que vos médias francophones n’en parlent pas. Ils ne sont pas concernés pour la seule et unique raison que ce scandale cible le président qu’ils vomissent, Donald Trump.

Pour comprendre combien cette histoire nauséabonde flirte avec les méthodes des régimes communistes, imaginez la réaction des journalistes si le FBI de Bush avait planté ses taupes dans la campagne électorale de Barack Obama, ou si Donald Trump faisait espionner le parti Démocrate…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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(1) http://democratdossier.org/wp-content/uploads/2018/06/Greenberg_Dossier.pdf
(2) https://www.scribd.com/document/381981427/2018-06-15-Letter-to-HPSCI-Chairman-Devin-Nunes-from-Michael-Caputo-s-Attorney
http://dailycaller.com/2018/06/17/caputo-stone-russian-mueller/
https://www.usatoday.com/story/news/politics/2018/06/18/roger-stone-reveals-new-meeting-russian/709257002/

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