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Publié par Magali Marc le 2 juillet 2018

Les élections de mi-mandat (midterms) lors desquelles les Américains seront appelés à renouveler la composition de la Chambre des Représentants et un tiers du Sénat, auront lieu le 6 novembre prochain, soit dans 4 mois.

Les Républicains disposent de 52 des 100 sièges du Sénat et de 240 (55%) des 435 sièges à la Chambre des Représentants.

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Les Démocrates reprendront-ils contrôle du Congrès, prélude à l’élection d’un Démocrate aux élections présidentielles de 2020?

J’examine dans cet article ce qu’on peut supposer à partir d’un certain nombre de règles non-écrites, de ce qui s’est produit le plus souvent dans le passé; mais aussi compte tenu de ce qui se passe dans le camp démocrate entre les modérés et les gauchistes.

Les règles non-écrites des midterms

  1. Les données électorales remontant à 1946 indiquent que le parti détenant la présidence est susceptible de subir une importante défaite électorale si la majorité des électeurs désapprouvent le président.
  2. Même lorsque le taux d’approbation du président se situe au-dessus de 50 %, son parti peut perdre en moyenne jusqu’à 14 sièges à la Chambre des Représentants.
  3. Depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’y eut que deux élections où le parti au pouvoir n’a pas perdu de sièges lors des élections de mi-mandat : soit en 1998 et en 2002. Or, Clinton et Bush avaient tous deux des taux d’approbation dépassant largement les 60 %.
  4. Eisenhower en 1954, Kennedy en 1962 et Reagan en 1986 avaient aussi des taux d’approbation de plus de 60 %, cela n’a pas empêché pour autant leur parti de perdre des sièges lors des élections de mi-mandat.
  5. Historiquement, la perte de sièges par le parti détenant la présidence est plus importante lorsque le président a un taux d’approbation inférieur à 50 %. Les pertes se situent alors en moyenne à 36 sièges.
  6. Périodiquement, on peut même assister à un raz de marée en faveur du parti d’opposition comme cela est survenu en 1994 ou en 2010.
  7. En général, donc, les midterms servent d’exutoire aux électeurs qui ont l’occasion d’exprimer leur mécontentement envers l’occupant du Bureau Ovale.

Ainsi, malgré la popularité de Barack Obama, élu pour la première fois en 2008, (taux d’approbation de 67% en janvier 2009, un an après son arrivée au pouvoir), les Démocrates ont perdu le contrôle de la Chambre des Représentants, recevant une raclée mémorable lors des «midterms» de 2010 (taux d’approbation passé de 53% en novembre 2009 à 45% en novembre 2010).

De même, les Républicains ont repris le contrôle du Sénat lors des midterms de novembre 2014 (second mandat d’Obama) tandis que son taux d’approbation était tombé à 40%.

C’est cette tendance historique qui donne aux Démocrates l’espoir de reprendre le contrôle de la Chambre des Représentants en novembre 2018.

C’est aussi ce qui explique que les Démocrates et leurs alliés gauchistes dans les médias font tout ce qu’ils peuvent pour faire perdre sa crédibilité au Président Donald Trump. Les midterms étant une sorte de référendum concernant le président, certains pensent qu’il suffit de le démolir pour gagner et espérer reprendre le dessus aux présidentielles de 2020.

Sauf que traditionnellement, lors des élections présidentielles, le Président sortant est quasi-imbattable.

Depuis 1900, seulement 5 présidents n’ont pas été réélu pour un second mandat, dont George H.W. Bush (Bush père), battu par Bill Clinton en 1992, et Jimmy Carter, battu par Ronald Reagan en 1980.

C’est aussi la raison pour laquelle, les Démocrates promettent de destituer Trump: s’ils prennent le contrôle de la Chambre des Représentants en 2018: l’«impeachment» devrait s’avérer plus facile que de faire élire un Démocrate en 2020.

Au moment où j’écris ces lignes (1er juillet), Rasmussen place le taux d’approbation de Donald Trump à 47%. C’est plus qu’Obama en 2010 et en 2014, mais insuffisant pour éviter de perdre des sièges au Congrès.

Certains analystes sont cependant prudents concernant les résultats à attendre en novembre, parce que selon eux, les élections de mi-mandat, cette fois-ci, sont atypiques.

Même le gauchiste Pierre Martin n’osait pas se risquer (fin mai) à annoncer une victoire des Démocrates.

Il soulignait, avec raison, que les Républicains tirent de l’arrière dans presque tous les sondages d’intentions de vote au Congrès.

Toutefois, le prof Martin, estime qu’à la Chambre des Représentants, la concentration du vote démocrate et le «tripotage partisan des cartes électorales» favorisent les Républicains. Au Sénat, la distribution des sièges en jeu favorise le maintien d’une très mince majorité républicaine.

Ce qui le fait hésiter à appliquer les règles normales (dont j’ai parlé plus haut) est la présence d’un bloc d’électeurs fidèles à Donald Trump dont le comportement défie les prévisions.

Les facteurs qui nuisent aux Démocrates

1. Le désenchantement vis à vis d’Obama

Les médias n’en parlent pas mais nombreux sont les Américains qui ont perdu leurs illusions concernant Obama.

Même des lecteurs du New York Times ont exprimé leur amère déception envers Obama.

L’un d’entre eux a écrit (en commentaire d’un article du NYT qui faisait état du fait que certains électeurs d’Obama ont voté pour Trump en 2016):

«Je suis passé d’électeur d’Obama à non-votant en 2016, à cause d’Obama. Obama a été élu en 2008 et 2012 sur une promesse de changement institutionnel, mais il ne l’a pas fait. Au lieu de cela, il s’est servi de l’impulsion réformiste de millions comme moi et l’a délibérément dissipée. Il a servi de tampon à Wall Street, ou de ralentisseur, contre la réforme structurelle. Et pour cela, je ne lui pardonnerai pas – et je ne pardonnerai pas non plus à l’élite du Parti démocrate. Si Biden se présente en 2020 – ou quelqu’un de semblable – je ne voterai pas. J’en ai assez des néo-démocrates tape-à-l’œil et doucereux et de la classe des millionnaires qui dirigent le Parti Démocrate. Quant à Schumer et Pelosi – ils représentent la maladie qui afflige le Parti – ils ne sont pas la solution.

Obama était, et continue d’être, un vendu. Il habite maintenant dans une villa cossue de Washington qui vaut un million de dollars, il a signé un contrat de plus de 100 millions de dollars pour son livre, et il adore se montrer avec les gens riches et célèbres – comme le prince Harry ou Richard Branson qui détestait les syndicats. Obama représente ce qui ne va pas avec le Parti Démocrate. Les millions de non-votants veulent voter pour des Démocrates du genre FDR-Truman, pas pour les Clintoniens ou un autre figurant d’Obama»

Un autre écrit:

« Je faisais partie des millions qui ont voté pour Obama. Je n’ai pas disparu, je suis passé du côté de MAGA. »

Et encore un autre:

« Obama m’a perdu quand il a échoué sur le contrôle des armes à feu et concernant les soins de santé à payeur unique.Il m’a perdu quand il a fait campagne pour une candidate ouvertement tordue qui ne croit pas que les lois s’appliquent à elle.Obama est parti en vacances sur un yacht de millionnaire et il a encaissé 70 millions de dollars pour son livre tout en prêchant l’altruisme, et c’est pourquoi il ne me ramènera pas à son parti.»

C’est au point que lors d’une interview à CNN, Schumer, le leader de la minorité démocrate au Sénat, a reconnu qu’en 2016, « on avait trop mis l’accent sur Trump».

Nous ne pouvons pas nous contenter d’être anti-Trump, a déclaré Schumer à propos du message du Parti Démocrate. «(…) les gens savent ce qu’est Trump (…) nous devons promouvoir des choses bonnes et positives. (…) (N)ous allons en faire plus pour que les gens de la classe moyenne. (N)ous travaillerons avec les Républicains et si nous obtenons la majorité.

Schumer a également été interrogé sur la mesure dans laquelle le parti envisage d’impliquer les anciens présidents Barack Obama et Bill Clinton durant les midterms.

Concernant les Clinton, Schumer a dit que si ils offrent leur aide, « nous la prendrons en considération».

D’après Schumer, il appartient à chaque candidat de déterminer à quel point ils veulent que les anciens présidents fassent campagne pour eux. Schumer a dit que les Sénateurs sont autonomes et que « s’ils pensent que cela les aidera, ils les inviteront. S’ils ne pensent pas que cela ne les aidera pas, ils ne les inviteront pas.»

Schumer a révélé qu’Obama avait gracieusement accepté d’aider à recueillir des fonds, mais il n’a pas dit si l’ex-président s’est porté volontaire pour en faire plus.

Ce n’est pas ce qu’on appelle un enthousiasme délirant.

2. l’opposition entre gauchistes et modérés au sein du parti

Selon Adele Malpass de RealClearPolitics.com (27 juin), les Démocrates vont pâtir du fait que leurs messages concernant l’économie sont contradictoires.

Elle écrit:

« À l’approche de la campagne électorale de mi-mandat, le message économique qui émane des candidats démocrates du Congrès est incohérent du fait que l’aile  »progressiste » se trouve en désaccord avec les modérés du parti.

En période de prospérité économique, le parti qui n’est pas au pouvoir a souvent de la difficulté à proposer une alternative.

Les élections de mi-mandat de novembre 2018 vont se dérouler à un moment où le taux de chômage est à son plus bas niveau depuis 18 ans.

Le différend entre les progressistes et les modérés est révélateur du virage à gauche du Parti démocrate.

L’aile modérée est sous le choc après que le député du Congrès de New York, Joe Crowley, a perdu la bataille,mardi (le 26 juin) contre Alexandria Oscasio-Cortez, une candidate de l’extérieur, sous-financée, âgée de 28 ans, se situant à gauche du «Démocrate socialiste» Bernie Sanders.

Les gauchistes ont mémorisé la stratégie de Sanders et font campagne sur des plates-formes prônant la gratuité scolaire, des soins de santé gratuits et un programme de garantie d’emploi pour tous.

Cela s’ajoute à la proposition de porter le salaire minimum à 15 $ de l’heure et à une politique de logement abordable pour lutter contre les inégalités de revenu.»

Ils insistent sur le fait que tout cela va se faire en taxant Wall Street, les millionnaires et en éliminant les récentes réductions d’impôt républicaines.

Pendant ce temps, un message économique démocratique plus nuancé a émergé dans d’autres districts.
Certains Démocrates ne demandent pas des dépenses gouvernementales massives. Ils se contentent de souligner que les réductions d’impôts récentes ont donné moins de résultat que ce qui était annoncé par l’Administration Trump. Ils soulignent que les salaires n’augmentent pas aussi vite que le prix des produits de première nécessité tels que la nourriture, l’essence et les médicaments d’ordonnance.
(…)

Ce message de «verre à moitié plein» est utilisé dans les circonscriptions où une opposition ouverte au président Trump n’est pas forcément gagnante.

À l’heure actuelle, on ne sait pas si la formule gagnante consiste à redoubler d’efforts en portant un message progressiste ou à adopter une plate-forme de centre-gauche – ou si aucune de ces stratégies ne fonctionnera.

Les réductions d’impôt de 2017, qu’aucun Démocrate au Congrès n’a soutenues, ne sont en vigueur que depuis six mois et leur plein effet ne se fera sentir qu’après les élections de mi-mandat.

De leur côté, les Républicains sont confiants et croient que le faible taux de chômage, la croissance économique plus forte et la confiance accrue des consommateurs s’avéreront une formule gagnante.»

* Adele Malpass est une journaliste politique nationale pour RealClearPolitics. Elle était auparavant présidente du Parti républicain de Manhattan et journaliste politique pour CNBC.

3. Les hésitations envers le mouvement #MeToo

Selon Laura McGann de Vox.com (16 juin), malgré la montée du mouvement #MeToo, de la « résistance » dirigée par les femmes, et malgré un nombre sans précédent de femmes qui présentent leurs candidatures aux primaires démocrates dans tout le pays cette année, certains gauchistes du Parti Démocrate font preuve d’un deux poids, deux mesures à l’égard des femmes.

Quand des hommes se montrent ambitieux et se placent habilement sur l’échiquier politique, ils sont admirés. Quand les femmes font la même chose, elles sont critiquées.

Harry Enten à FiveThirtyEight a expliqué ce qui s’est passé en 2016 entre Clinton et Trump, partant du principe que, globalement, les deux candidats étaient moins appréciés des Américains que la plupart des candidats à la présidentielle: «Aucun candidat majeur avant Hillary Clinton ou Donald Trump ne recevait une note aussi nettement négative (…). La note de favorabilité pour Hillary Clinton aurait été la plus faible jamais enregistrée, n’eut été de celle de Trump. »

Il est donc difficile d’extrapoler comment un autre Démocrate pourrait se comporter à l’avenir contre Trump.

Mais il est intéressant de noter que les données démographiques des élections présidentielles de 2016 ne concerne pas seulement les hommes blancs.

Selon les sondages effectués à la sortie des urnes, la réussite de Trump auprès des Blancs s’est passée au niveau de l’éducation. il a eu les votes de 62 pour cent de tous les hommes blancs et de 52 pour cent de toutes les femmes blanches. Mais parmi les hommes blancs sans diplôme universitaire, il a remporté un stupéfiant 71 pour cent. Parmi les femmes blanches sans diplôme universitaire, il a remporté 61 pour cent.

Hillary Clinton, quant à elle, a obtenu de meilleurs résultats parmi les femmes diplômées de l’université, même meilleurs que ceux obtenus par Barack Obama.

Par contre, elle a moins bien réussi qu’Obama parmi tous les autres groupes, y compris les femmes noires, un bloc clé de votes démocratiques. Dans l’ensemble, elle a moins bien réussi avec les électeurs des minorités.

Ensuite, il y a eu une augmentation inattendue du vote pour des tiers partis. Comme l’a expliqué Matthew Yglesias: «Les sondages de sortie des urnes indiquent que la majorité des électeurs étaient persuadés par les arguments de Clinton que Trump était incompétent et inadapté à la présidence, mais une bonne partie des électeurs qui étaient d’accord avec elle ont voté pour un tiers parti plutôt que de voter pour elle, empêchant ainsi sa victoire. »

Les Démocrates ont raison de s’inquiéter du vote des hommes blancs. Mais il y aussi d’autres groupes dont ils devraient s’inquiéter : les électeurs des minorités, les femmes noires, et les électeurs enclins à voter pour un tiers parti. Il n’y a pas de réponse évidente. Mais il est clair que présenter une femme contre Trump n’est pas le coeur du problème.

Conclusion

Tout porte à croire que la question de l’immigration sera une question clé lors des midterms.

Or , le dernier sondage téléphonique et en ligne effectué par Rasmussen Reports révèle que 36% des électeurs américains sont convaincus que le gouvernement fédéral en fait suffisamment pour sécuriser la frontière et réduire l’immigration clandestine. Cinquante-quatre pour cent (54%) des électeurs pensent qu’il est préférable que les États-Unis contrôlent étroitement les entrées d’immigrants au pays, tandis que quarante-huit pour cent (48%) pensent que le gouvernement n’en fait pas assez pour sécuriser les frontières, contre 74% en 2008. 15% ne sont pas certains.

Les électeurs ont d’avantage confiance dans les efforts du gouvernement actuel pour renforcer la sécurité frontalière, mais ils croient toujours que le gouvernement pourrait en faire plus, en particulier ceux qui votent républicain.

Les gauchistes hystériques qui manifestent et vocifèrent qu’il faut éliminer ICE (Immigration and Customs Enforcement ), ne sont visiblement pas en phase avec l’électorat américain.

Sans vendre la peau de l’ours, plusieurs sont portés à douter que les Démocrates, qui n’ont toujours pas de leader, vont surfer sur une grosse vague bleue en novembre.

Il semble plutôt que les Républicains vont profiter du fait que la désillusion et l’amertume envers Obama, Hillary et les Démocrates risque de faire en sorte que beaucoup n’iront tout simplement pas voter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources : Realclearpolitics

http://www.breitbart.com/big-government/2018/04/18/careful-wish-poll-shows-candidates-supporting-trumps-impeachment-come-short/

https://www.vox.com/2018/6/16/17459246/democrats-liberals-franken-sexual-harassment-trump-2020-presidential-candidates

http://www.rasmussenreports.com/public_content/politics/trump_administration/prez_track_jun29

https://www.realclearpolitics.com/video/2018/06/06/schumer_democratic_candidates_wont_invite_obama_clinton_if_they_dont_think_it_will_help_them.html

https://www.breitbart.com/big-government/2018/07/01/watch-walkaway-movement-to-abandon-liberalism-goes-viral/

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