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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 3 juillet 2018

Dernièrement, j’étais pour affaires dans le faubourg Saint-Antoine à Paris, quand monsieur Laurent me proposa une conversation très intéressante autour d’une tasse de café.

Monsieur Laurent B., ou l.b. pour les intimes, pourrait se faire appeler Elbé dans les milieux des affaires et du meuble, car c’est là son domaine. Après avoir rappelé l’importance des rites et obligations de la religion, et des règles de la sociabilité dans la communauté, il m’a raconté l’histoire étonnante du Rabbin Loubavitch de New York.

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Le Rabbi de Loubavitch de New York disposait de pouvoirs très étendus et on venait le consulter du
monde entier, même Benjamin Netanyahu me dit-il, et dont les prédictions se sont révélées exactes.

Le Figaro a publié le 05/07/2014 Jean-Marie Guénois : Pas moins de 50.000 juifs, dont un millier de Français, se sont donné rendez-vous à New York pour honorer la mémoire d’une des personnalités les plus importantes du judaïsme contemporain, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, décédé il y a 20 ans, le 12 juin 1994, dans le quartier du Queens. Connu sous le nom de « Rebbe » ou « Rabbi », ce rabbin au charisme rare est le septième d’une dynastie de rabbins, fondée il y a 250 ans en Russie, qui ont généré un mouvement qui a pris le nom de la ville où il a pris son essor, « Loubavitch ». À New York la tombe du « Rabbi », le Ohel, est devenu un haut lieu de pèlerinage. Les gens y défilent jour et nuit toute l’année et particulièrement pour cette fête qui fut célébrée le 1er juillet, troisième jour du mois de Tamouz dans le calendrier hébraïque.

Chacun y dépose une intention de prière, une lettre personnelle. Les Loubavitchs affirment que des « miracles » se produisent là. Certains prennent l’avion pour venir prier, ne serait-ce que quelques minutes, sur cette tombe. Massun Ephraim, 40 ans est venu spécialement de Strasbourg. Ce chef d’entreprise témoigne : « Cela fait quinze ans que je viens ici. À chaque fois, ce que j’ai demandé s’est réalisé. »

Surtout, la démarche de foi s’accompagne de la décision de vivre en cohérence avec ce que prescrit
la Torah. J’étais plutôt sceptique quand on m’a conseillé de venir sur la tombe du Rabbi pour demander (une aide). Ainsi, « ma femme a été enceinte alors que nous avions tenté tous les traitements possibles sans résultat. Et je pourrais citer tellement d’autres exemples similaires qui se sont produits depuis dans ma vie… »

Cette pratique n’est pas une « vénération » comme pour un saint dans le christianisme.

La vénération pour une personne n’est pas tolérée dans le judaïsme. Toutefois, la religion conçoit que certains, par leur vie, leur témoignage et leur enseignement, ont été « proches de Dieu ». Ils le restent après la mort, car la mort n’est pas, dans la religion juive, la fin de la vie mais un « départ de ce monde ».

20 ans après sa mort, l’aura mondiale du Rabbi de New York ne se dément pas car il a été à l’origine d’une expansion sans précédent du mouvement Loubavitch. Et en France notamment. Le rabbin a beaucoup aimé notre pays. Il y a vécu dans les années 1930, après avoir fui la montée du nazisme à Berlin.

Ses parents ont quitté son Ukraine natale pour échapper au communisme.

Il a dû quitter la France en 1941 pour s’établir à New York. Là, il va donner une forte impulsion au mouvement qui place aujourd’hui les Loubavitchs comme l’une des forces vives du judaïsme mondial.

Le mouvement coordonne 3.300 institutions dans le monde, employant des milliers de personnes pour des actions sociales, médicales, éducatives et universitaires. Plus de 4000 familles « d’émissaires » sont envoyées pour aider la vie des communautés juives. Grand érudit, le Rabbi de Loubavitch a beaucoup insisté à la fin de sa vie sur l’avènement « très proche » du Mashiah, le Messie, attendu par les juifs.

Son succès repose surtout sur les principes d’action qu’il a imprimés au mouvement Loubavitch.

Premier principe, la « Habad », c’est « l’excellence intellectuelle » avec un très haute exigence d’érudition pour les textes de la tradition. Ce concept de la « Habad » réunit la notion de « sagesse », de « compréhension » et de « reconnaissance », une vision mystique juive qui s’attache à voir le rôle du « Créateur » en toute chose.

Ensuite le concept « d’imitation » : seuls l’exemple et la disponibilité du rabbin vont faire progresser sa communauté et non ses discours. Arrive alors la notion de « sensibilisation » : on envoie des émissaires dans le cadre d’une politique d’expansion revendiquée et assumée afin de diffuser le judaïsme là où il s’est endormi.

Un développement qui ne va pas sans la « constance », une autre marque des Loubavitchs.

Le rabbin et son épouse, les « envoyés », ne vont pas seulement passer quelques années ici ou là, mais ils fondent une communauté « à vie ». L’idée force de la « sensibilisation » des Loubavitchs est de tisser des liens humains, profonds et durables, par une action sociale et éducative marquée.

Irréprochables sur le plan de la doctrine et de la pratique : l’exigence d’orthodoxie. Sans être des ultra-orthodoxes, les Loubavitchs doivent être irréprochables sur le plan de la doctrine et de la pratique.

On pourrait parler d’une stricte observance, sans concession, mais harmonisée avec la vie moderne. Et non en opposition permanente comme le sont souvent les mouvements intégristes.

L’idée décisive du Rabbi, qui a refondé ce mouvement à l’échelle mondiale, a été de sortir la religion
des murs de la synagogue. Sûrement pas par esprit séculier, car les synagogues Loubavitchs sont pleines et rencontrent un grand succès. Mais ce rabbin si vénéré a compris que les communautés juives ne devaient plus se cacher derrière leurs murs mais « s’exprimer et rayonner sans complexe dans la société ».

De même a-t-il saisi l’importance de créer pour son mouvement « un réseau international très organisé et accueillant ». C’est ce qui permet à tout juif de découvrir, dans n’importe quelle ville du globe ou presque, une communauté et des offices où il puisse se retrouver et « ne pas se sentir seul ». Comme cela a été le cas pour moi avec Monsieur Laurent qui me proposa une conversation très intéressante autour d’une tasse de café. « C’est un réseau qui fonctionne à plein à l’heure de la globalisation ».

(adapté de Jean-Marie Guénois)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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