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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 juillet 2018

Deux hélicoptères sur trois sont cloués au sol dans de « lourdes » opérations de maintenance (terme politiquement correct pour dire qu’ils sont délabrés et que la France n’a pas l’argent pour les réparer ou remplacer).

Pour avoir révélé cette vérité au président, un certain général De Villiers a été expulsé de l’armée, et les crédits encore diminués, car ce qu’on appelle « État providence », c’est à dire système collectiviste néo-communiste, ne peut créer que de la pauvreté.

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L’état français du président Macron s’en sort aussi médiocrement qu’avec son prédécesseur. L’argent ne rentre pas bien, car ceux qui produisent la richesse sont assomés de taxes au lieu d’être libérés de la lourdeur administrative, le pays régresse, il est passé au 7e rang mondial (il était au 5e au siècle dernier), et il dépense aux quatre vents à cause d’un président qui flotte dans un costume trop grand pour lui.

Deux tiers des hélicoptères militaires français incapables de voler, cela confirme les accusations du président Trump qui juge que l’Europe ne dépense pas assez pour défendre ses enfants et son futur, et compte sur les USA pour cela- tout en crachant sur l’Amérique aurait-il pu ajouter.

L’hélicoptère d’attaque Tigre, qui fait l’objet de plus de trente contrats de maintenance, n’est plus capable d’attaquer que les nerfs des mécaniciens.

« Un seul hélicoptère sur trois en mesure de décoller » : avec ces quelques mots, le rapport de la commission des finances du Sénat décrit l’état du parc d’hélicoptères des armées françaises. Sur les 467 coucous vieillots en service (terre, mer et air), « 300, soit deux sur trois, sont indisponibles car engagés dans des opérations de maintenance lourde », précise Dominique de Legge, rapporteur spécial des crédits de la mission défense du Sénat.

Cette indisponibilité est devenue « chronique », insiste le rapporteur, qui est sénateur (LR) d’Ille-et-Vilaine, ce qui veut dire qu’ils ne sont bons que pour la casse et pour pouvoir « afficher » une flotte décente sur le papier – il faut dire que les dirigeants français sont formés à faire une guerre de papier, merci à leur très médiocre ENA.

Le coût de la maintenance a augmenté de 58 %, entre 2009 et 2017, à 645 millions d’euros parce que ces carcasses sont irréparables. La France dépense donc toujours plus pour sauver les apparences.

Sur le terrain, la situation est tendue: « Engagées dans des opérations extérieures (Opex) de haute intensité sur des théâtres difficiles, les troupes mènent leurs missions avec un tiers de la capacité disponible », insiste Dominique de Legge. Comme les Opex sont prioritaires, les missions en métropole sont sacrifiées, faute de moyens.

L’indisponibilité des hélicos a des conséquences lourdes: rupture temporaire de capacité, fonctionnement à flux tendu « conduisant à un épuisement des personnels de maintenance » et réduction des temps de vol destinés à l’entraînement des jeunes pilotes.

La situation, donc, ne cesse de s’aggraver: le limogeage du général De Villiers a envoyé un message clair à ceux qui seraient tentés de proposer des solutions intelligentes. Mais ça, le brillant Macron ne pouvait pas le comprendre. Il n’a vu que le bout de son nez.

« Une des causes, c’est l’extrême mobilisation de nos troupes en Opex. Les hélicoptères sont surutilisés, ce qui entraîne une hausse des besoins de maintenance technique en plus des opérations de maintenance aéronautiques classiques », développe Dominique de Legge. Or l’organisation de maintenance des armées est «complexe» (entendre : bureaucratique, stupide et inadaptée), avec plusieurs intervenants : les industriels, les armées et l’État (autrement, c’est la pagaille, le gâchis et l’amateurisme des ronds de cuir là où il faudrait l’efficacité de gens responsables, motivés et redevables de leurs résultats)

Du coup, il est difficile de coordonner les différentes opérations, d’autant que s’ajoutent des problèmes d’approvisionnement (entendre par là que la France n’a pas de quoi acheter des pièces de rechange) en pièces et de gestion de stocks (un sujet que les professionnels gèrent très bien: qu’ils consultent Amazon en cas de doute), et qu’il n’y a pas de responsable unique (toujours cette stupidité bureaucratie avec des petits chefs partout qui gèrent surtout du papier, des procédures et des planqués). D’où des situations ubuesques, avec, par exemple, plus de 30 contrats de maintenance pour l’hélicoptère d’attaque Tigre.

À cela s’ajoute la gestion d’un parc hétérogène et vieillissant avec « une douzaine de flottes distinctes et trois générations différentes d’hélicoptères ».

La palme revient aux hélicos légers: l’Alouette III de la marine affiche 45 ans au compteur, les Gazelle de l’armée de terre, 32 ans en moyenne et les Puma de l’armée de l’air, 39 ans.

Pour le Sénat, il est urgent d’agir. Urgent, cela veut dire 2028, dans leur vocabulaire.

Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait promis de livrer entre 160 et 190 H160 produits par Airbus Helicopters à partir de 2024. L’actuelle équipe a renvoyé ces livraisons à l’après-2028.

Dans l’intervalle, les médias continueront à faire élire des rigolos et des gigolos incapables de drainer le marécage.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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