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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 14 juillet 2018

Quand la France des quartiers islamisés court vers le chaos communautariste organisé par la gauche islamiste et met en danger la communauté, il est indispensable de soutenir moralement et matériellement la seule organisation compétente en matière de menaces de rues, à savoir la Ligue de Défense Juive.

Impossible d’aborder autrement la question des violences antisémites dans les rues. Les illusions du vivre ensemble n’ont plus lieu d’être dans des quartiers islamisés, des quartiers de non droit où la république socialiste LREM a renoncé de rétablir l’ordre républicain. En faisant la sourde oreille à la population menacée, la république socialiste LREM menace de s’effondrer. Plus l’hostilité des islamistes est flagrante, plus Macron continue sur la ligne du déni de réalité, et plus la communauté en danger a le sentiment que tout peut arriver. C’est ainsi que nous allons tenter de comprendre les causes qui sont inscrites dans la construction de la défense de la communauté avec le soutien impérieux de la Ligue de Défense Juive, pour tenter de tracer les perspectives d’une autre sécurité de proximité dans les quartiers islamisés qui ignorent la loi républicaine. La Ligue de défense juive : Juif et fier de l’être… Français ! La Ligue de défense juive défend les Juifs de France et Israël face aux mensonges de la caste politico-médiatique pro-palestinienne. Quand les gens de confession juive sont assassinés, comme Mireille Knoll, la Ligue de défense juive rétablit l’ordre républicain. Lors de la marche blanche en hommage à Mireille Knoll, octogénaire de confession juive assassinée, organisée à l’initiative notamment du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) des membres de la Ligue de défense juive ont à cette occasion protégé le député Front national (FN) Gilbert Collard ainsi que Marine Le Pen des racailles islamo-gauchistes qui voulaient s’infiltrer dans le cortège. Décrétés indésirables par le CRIF, les racailles islamo-gauchistes antisémites ont été malmenées, ce qui a contraint Jean-Luc Mélenchon et ses séides à quitter la manifestation où ils n’étaient pas les bienvenus.

La surreprésentation des antisémites de l’extrême gauche n’était pas souhaitée. Accueillis par des huées, des bousculades et une certaine confusion, Mélenchon et ses séides ont été pris à partie notamment par des membres de la LDJ, un mouvement de jeunes juifs proches de la droite radicale israélienne et qui se définit comme voulant protéger les Juifs de France, face à l’antisémitisme, et œuvrant pour la défense d’Israël.

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Ils ont obligé l’ancien socialiste à quitter la marche, à l’initiative notamment du leader de la LDJ Jean-
Claude Nataf, que l’on peut voir, sur plusieurs actions de rue, organiser et encadrer le mouvement.

« On t’avait prévenu Jean-Luc », a communiqué la LDJ sur Twitter. Plus tôt dans la journée, la Ligue de Défense Juive avait signalé qu’elle n’accepterait aucun des activistes islamo-gauchistes militants du BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), un mouvement d’activistes en soutien du terrorisme palestinien, de dénigrement gauchiste et de lutte contre la gouvernance d’Israël dans les territoires de Judée-Samarie. Gilbert, qualifié de « grand défenseur de l’État juif et de la démocratie » dans un communiqué de la LDJ, l’avocat et député FN, pris à partie par des militants islamo-gauchistes habitués aux violences de rue, a pu bénéficier opportunément de la protection organisée des militants de la Ligue de Défense Juive.

Sur Twitter, le député LFI Alexis Corbière a assimilé les membres de la LDJ à des nervis d’extrême- droite, qui auraient lancé des insultes à connotation raciste : Mélenchon, collabo d’arabes, auraient-ils lancé.

Mouvement de défense organisé qui se présente comme défenseur de la communauté juive, la LDJ serait la branche française d’un mouvement qualifié de néosioniste créé à New York, aux États-Unis.

20 Minutes : « Ligue de défense juive : Qui sont-ils ? » Elle est dans le collimateur des autorités. C’est un groupe que nous surveillons depuis longtemps, explique l’entourage du ministre de l’Intérieur de Hollande, Cazeneuve, car ce jour-là, certains des membres de ce mouvement et des militants pro-palestiniens s’étaient opposés, en marge de la manifestation de solidarité avec Gaza, « malgré l’interdiction des autorités ».

LDJ : Qui sont-ils ? La LDJ est une émanation de la Jewish Defense League créée aux États-Unis. En France, l’organisation a été formée en 2001 sous le nom de Liberté démocratie et judaïsme. En 2003, elle s’est auto-dissoute mais a continué d’exister. La LDJ compterait environ 250-300 membres en région Ile-de- France. Ils se définissent comme une organisation pro-israélienne « avec des prises de positions politiques comme la non-reconnaissance du peuple palestinien ». Pour Jean-Yves Camus, le spécialiste du dénigrement de la Droite Nationale interrogé par Libération de gauche, la plupart sont jeunes et représentent la « rue juive », essentiellement les habitants des quartiers de l’Est parisien et des départements de banlieue, où leur situation est objectivement difficile : « Nous protégeons la communauté juive. Nous n’avons pas d’armes et nous ne nous substitutions en aucun cas à la police. Il y un respect de l’ordre républicain », précise un membre de la LDJ contacté par 20 Minutes. « Nous protégeons la communauté juive car il est inadmissible qu’un juif se fasse agresser ou même cracher dessus dans la rue. Mais nous condamnons tous les actes racistes », précise-t-il.

Pour la gauche médiatique, des membres du mouvement ont déclaré être armés et déterminés. Car pour la propagande de la gauche médiatique : « la violence, la provocation sont au cœur de ce groupe ».

La LDJ est justement notamment connue pour la prise à partie de Stéphane Hessel, en mars 2011 au salon du Livre ou pour des perturbations de certaines manifestations ou événements palestiniens. Aussi, la LDJ assure être proche (dans les faits) du service de protection de la communauté juive (qui possède son propre service (dans l’idée) de sécurité officiel, en liaison avec le ministère de l’Intérieur et les préfectures).

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Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) veut garder ses distances : « À aucun moment, nous ne faisons pas appel à eux pour faire partie du service de protection. Nous ne savons même pas qui sont leurs représentants ni combien ils sont ! » La question de son existence juridique se pose car elle s’est auto-dissoute et n’a plus de statut légal. La LDJ est simplement un « groupement de citoyens de fait ».

Le Monde de gauche : « Au fait, c’est quoi, la Ligue de défense juive ? Ce groupuscule aux méthodes musclées est au cœur des polémiques de gauche en marge des rassemblements pro-palestiniens.
Samuel Laurent : « Au cœur des polémiques qui ont émaillé les manifestations et les heurts en lien avec le conflit israélo-palestinien, un sigle revient souvent : celui de la LDJ, pour Ligue de défense juive.

Ce groupe, sans existence légale, est composé d’un noyau dur de quelques dizaines de militants.

La Ligue de Défense Juive (LDJ) a joué un rôle qualifié de parfois trouble par le Monde de gauche dans les manifestations de rue où ses militants sont venus pour défendre « physiquement » les synagogues.
Quelle est la nature de cette organisation ? Une organisation d’inspiration américaine qui prône le retour en Israël, la LDJ est née en France sous l’appellation « Liberté démocratie et judaïsme ». Créée sous le statut d’association en octobre 2000, elle s’est dissoute dès 2003, sans jamais cesser ses activités.
Essentiellement présente en région parisienne, forte de quelques dizaines de membres, auxquels se greffent des irréguliers au fil des événements, elle s’inspire directement de la Jewish Defense League, créée aux États-Unis en 1968 par le rabbin Meir Kahane, aujourd’hui interdite suite à des tentatives d’attentat contre une mosquée. La LDJ française a été fondée par des anciens du Betar, autre mouvement d’autodéfense juive plus ancien, dont elle repris (l’idéologie sioniste). Comme la JDL, la LDJ se définit comme « une organisation sioniste, affirmant que la seule protection du peuple juif contre l’arbitraire et la violence, est Israël, État juif souverain. Elle se donne pour mission de « protéger les juifs de France contre la violence tant verbale que physique de leurs ennemis ». Elle milite pour éduquer les jeunes juifs et préparer au retour en terre d’Israël.

En 2011, la LDJ propose à ses militants de partir en Israël aider à défendre les colonies.

Contrairement à son homologue américaine, la LDJ veut éviter le recours à la violence. Malgré cela, dans sa charte, elle explique « vouloir défendre le peuple juif contre toutes les formes modernes de haine antijuive, antisémitisme, judéophobie, antijudaïsme et antisionisme », en maintenant « une veille tant idéologique que sportive afin de pouvoir parer à toutes menaces physiques des ennemis du peuple juif ».

Pour ce faire, la Ligue revendique naturellement donner à ses membres « un entraînement physique régulier de techniques d’autodéfense [leur] permettant de pouvoir se défendre et d’aider, le cas échéant, tout membre de la communauté en difficulté ». Les militants, de jeunes hommes, pratiquent notamment le krav maga, technique d’autodéfense de l’armée israélienne. La LDJ qui ne dispose pas d’une structure très claire ni de responsables très identifiés, fonctionne plutôt comme une « marque » qui rallie de jeunes juifs désireux de se défendre contre les attaques antisémites. À plusieurs reprises, ces derniers ont été mêlés à des violences antisémites. La LDJ s’en est également prise à Stéphane Hessel de gauche ou à Jacob Cohen.

La LDJ développe une activité militante sur les réseaux sociaux, sur Internet. Dès 2001, le site Cpiaj (comité pour une information authentiquement juive), qui publie caricatures et pamphlets anti-Arabes et contre certaines personnalités de confession juive qualifiées de « vermines », est fermé suite à une série de plaintes.

Mais l’activité de la LDJ va s’amplifier. Quand la LDJ évoque des attaques contre les commerçants de la rue des Rosiers, où réside une communauté juive, elle demande à ses militants de venir la défendre.
En réalité, il n’y a eu aucune attaque. Mais l’appel à la vigilance a suffi à dissuader les voyous !

La ligue de défense juive intervient énergiquement lors d’un débat politique à la Mairie du 14ème arrondissement de Paris pour soutenir la Palestine contre Israël, sur le thème (mystificateur) « Palestine : une résistance populaire non violente », à l’initiative de l’Association (pro-communiste) France Palestine Solidarité.

Et tout cela, bien sûr, avec le soutien des activistes de la Ligue des Droits de l’Homme de gauche.
Wikipédia : Son ex président depuis 2013 a été Jean-Claude Lefort, ancien député communiste du Val-de-Marne de 1988 à 2007. Bernard Ravenel (ex président depuis 2010) a été membre du Parti communiste français. Il fait partie de son « courant marxiste-révolutionnaire » entre 1970 et 1974. Il est l’un des fondateurs du CODENE (Comité pour le désarmement nucléaire en Europe) organisation (pro-communiste) contre les missiles des États Unis et de l’OTAN pour la soumission de l’Europe à l’armée de l’Union soviétique et à ses missiles. On comprend pourquoi l’Association (pro-communiste) France Palestine Solidarité soutient la libération de Georges Ibrahim Abdallah, activiste et militant communiste libanais « non violent », condamné à la prison à perpétuité pour complicité d’assassinat terroriste « non violent », et détenu en France depuis 1948.

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Peu après l’allocution du maire du 14ème arrondissement, un groupe très bien organisé d’une vingtaine de personnes s’est levé, brandissant des drapeaux israéliens, lançant des invectives et créant rapidement une bousculade. « Le conflit politique israélo-palestinien ne doit pas pouvoir être importé en France ! »

Il a laissé des tracts : « Antisémites ! Nous n’aurons aucune pitié, vous n’aurez aucun repos, il n’y aura pas de compromis. Nous sommes toujours là » signé la Ligue de défense juive.

Au total : La ligue de défense juive entrave la propagande communiste pro-palestinienne et frappe l’imagination des activistes islamo-gauchistes et des militants pro-palestiniens pour les maintenir dans le respect des limites très étroites de valeurs de la république, et non pas du communautarisme islamiste qui veut perturber la vie des Français ! La ligue de défense juive recommande fermement le respect absolu des lieux de culte de la communauté dans un contexte de tension accrue du fait des actes de violence antisémite impunis et du communautarisme islamiste qui isolent les quartiers islamisés sans exception de la Nation.

(Les personnes qui souhaiteraient soutenir financièrement la Ligue de Défense Juive sont priées de contacter le webmaster liguedefensejuive@gmail.com)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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