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Publié par Ftouh Souhail le 16 juillet 2018

La sacro-sainte cause des Palestiniens entraîne des dommages directs sur le patrimoine marocain amazigh. Les islamistes du PJD qui dirigent la ville d’Agadir ont décidé de donner 43 noms palestiniens à des rues de la ville. Un véritable génocide culturel.

Le mouvement amazigh revendique l’annulation immédiate de cette résolution du 9 juillet 2018 qui vise à éliminer l’identité amazighe et imposer l’arabité sous couvert de la pseudo cause des Palestiniens. Plusieurs noms amazighs ont été arabisé entre-temps par La dynastie alaouite au pouvoir.

Des avenues et des rues aux noms palestiniens, sis au centre-ville d’Agadir, provoquent la colère des populations amazighs qui, selon eux, enterrent l’identité de la ville en donnant des noms arabes à ses avenues et rues n’ayant nulle relation avec la région et la mémoire historique et identitaire de la capitale du Souss.

Ces noms de villes et de lieux palestiniens ont été choisi pour arabiser la ville. Au nombre de quarante-trois, tels Al Qods,Palestine, Gaza, Haïfa, Jénine, ou autres Bab Al Maghariba, Al-Aqsa, Khan Yunis, Bethléem, Beit Hanoun, le Dôme du Rocher et d’autres.

Le nom du chef terroriste palestinien né en Syrie, Izz al-Din al-Qassam, figure aussi dans cette liste. Izz al-Din al-Qassam est le précurseur du terrorisme arabe contre les juifs. Il organisait des actions terroristes dès son arrivée à Haïfa en 1921.

Mounir Kaji, un activiste amazigh, estime « qu’il est déraisonnable d’appeler 43 rues avec les noms des villes et des villages palestiniens comme si les Marocains n’avaient pas de symboles de leur culture nationale« .

Dans une déclaration à Voices of Magharebia, M. Kaji a indiqué que le problème était lié à une « surenchère politique » du Parti de la justice et du développement (AKP), qui occulte les vraies problèmes de la ville pour imposer des noms en lien avec les palestiniens qui sont « loin des intérêts des marocains« .

Les militants racistes pro-palestinien prétendent que cette initiative est l’expression du soutien arabe indéfectible des Marocains à la cause palestinienne. Ils agissent ces militants comme si Agadir n’avait pas des symboles en matière culturelle, artistique, intellectuelle comme Mohamed Khair Eddin, Ibrahim Ahayat, Amuri Moubarak, Haj Belaid, Damsiri, Mohammed Muneib, le résistant Abdullah Zakur, Bovertl, Mubarak Isar, et tous les noms des intellectuels et des victimes du tremblement de terre d’Agadir en 1960.

Cette initiative de donner 40 noms palestiniens à des rues de la ville risque aussi de porter un préjudice au tourisme juif dans la ville, connue pour être un havre de paix, de tolérance et d’hospitalité

Agadir, qui est jumelé avec Miami (États-Unis), est apprécié par les Israéliens et les juifs du monde qui se rendent depuis des années à Agadir, aux hôtels et aux plages. Les Juifs d’Agadir et leurs familles en Israël voient cette initiative comme un message très négatif venant du Maroc.

Le maire actuel d’Agadir est un anti-israélien qui a osé exprimé son indignation à l’encontre de la normalisation des relations avec Israël. Pour rappel, en mars 2018, lorsque deux judokas israéliennes ont remporté des médailles lors du Championnat mondial de judo à Agadir, il avait fait un scandale car les organisateurs ont fait joué l’hymne national de l’État hébreu et hissé le drapeau nationale israélien pendant la remise. Cette positon a coûté cher au Maroc, avec la perte de l’organisation de la Coupe du Monde 2026.

Non à la dictature de la pensée unique en lien avec cette supercherie palestinienne

La société civile d’Agadir est appelée à agir contre ce génocide culturel perpétré par des mercenaires politiques de la cause de la Palestine. Les amazighs tous ensemble refusent désormais d’être des offrandes entre les mains des arabes  sous prétexte de Palestine et de cause palestinienne.

Des militants amazighs vont se réunir devant la municipalité d’Agadir, le mardi 17 juillet 2018 à 11h00, pour dénoncer la décision du conseil municipal du Parti de la justice et du développement islamique de changer les noms de 40 rues avec des noms palestiniens.

Pour eux cette dictature arabo-culturelle au nom de la Palestine est fini à jamais.

En 1996, le conseil municipal de la cité Riyad à Rabat a changé aussi le nom de la rue Ait Yiznasen pour devenir la rue Mehdi Ben Barka. À cette époque, les associations amazighes ont condamné cette décision par le biais du Conseil de coordination des associations amazighes et ils ont dénoncé les membres du conseil municipal, qui était dirigé par le Parti de l’Union socialiste.

Mehdi Ben Barka, un homme politique marocain, était un militant anti-israélien très impliqué en Afrique. Lors de sa visite au Caire en mars 1965, il a assisté à une conférence palestinienne.

Au cours de la réunion, Ben Barka avait parlé avec plusieurs chefs d’État pour les convaincre de rompre les liens diplomatiques avec Israël. Il était le chef de l’Union nationale des forces populaires de gauche (UNPF) et secrétaire de la Conférence tricontinentale, qui surveillait de près l’intérêt israélien pour l’Afrique. Ben Barka était traqué lors de ses déplacements internationaux par le Mossad israélien et la CIA, qui communiquaient ces informations à Rabat et Paris.

Ce qui est tragi-comique aujourd’hui est que plusieurs marocains arabes ont honte de leur culture et ils soutiennent l’invention de la « cause palestinienne » qui est une vaste supercherie. Ils ne savent même pas que Yasser Arafat est un Egyptien né au Caire et que les arabes qui sont arrivés d’un peu partout des pays voisins de la Palestine mandataire ne forme pas un peuple.

Ces élus marocains, qui veulent effacer l’histoire amazigh de leur pays, par leur décision de donner 40 noms palestiniens à des rues d’Agadir, ils récompensent  le terrorisme arabe contre les populations juives depuis la Palestine mandataire et avant même  l’établissement de l’État d’Israël. Commençant par les émeutes de Jérusalem d’avril 1920, de mai 1921, de Hébron de 1929 et les violences antijuives de 1936 à 1939.

Bien avant l’indépendance de l’État Juif d’Israël, les juifs ont dû subir une collection de massacres, d’attentats et toutes sortes d’actions de terreur. Ces cycles de violences ont commencé avec des vagues successives d’arabo-musulmans venus des pays voisins profiter de la manne sioniste. Ces masses généralement incultes, pour exemple les uns fuyant une famine en Syrie, les autres fuyants la misère de leur pays d’origine, ont pu trouver travail, et surtout un salaire bien plus décent.

Ce qui est enfin  tragi-comique est que certains jeunes arabes marocains boycottent  même Le Festival Timitar, festival des musiques amazighes et des musiques du monde, et préfèrent l’influence de la musique palestinienne, la debka.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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