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Publié par Atikva le 16 juillet 2018

Au moment où le Président Trump arrivait à Blenheim pour y être accueilli par le Premier Ministre Theresa May, une manifestante agitait devant les grilles du palais une pancarte où l’on pouvait lire : “Ici, tout le monde est bienvenu”. Mais ce n’est pas à Trump qu’elle faisait allusion. Tout le monde est le bienvenu au Royaume Uni – mais pas Trump.

Cette femme en colère s’identifiait à la populace gauchiste qui avait poursuivi le Président des Etats-Unis depuis son atterrissage à l’aéroport de Stansted jusqu’à son vol vers Winfield House et son voyage à Blenheim.

Au petit village de Stoke Mandeville, Buckinghamshire, une firme de marketing avait payé un fermier (à qui Trump est indifférent) pour créer dans un champ un cercle de culture de près de 200 mètres avec une inscription en Russe, visible depuis l’avion qui transportait le Président : “Trump, va te faire f..”.

Et ce n’était encore pas la plus ridicule des protestations préparées par les bambins coléreux du socialisme.

Ils ont organisé un concert de bruits de casseroles à l’entrée de Winfield House, la résidence de l’Ambassadeur des Etats-Unis ; à Blenheim, une pancarte a accusé Trump d’être “Le plus grand raciste du monde entier”, et Amnesty International a déployé une immense bannière accusant Trump, en caractères jaunes tout aussi cauchemardesques, d’être “le cauchemar des Droits de l’Homme”.

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Le groupe gauchiste violemment antisémite Momentum, celui des Trotskistes “Arrêtez la guerre”, la version britannique du groupe raciste pro-Farrakhan “la Marche des femmes” et les profiteurs du Congrès des Syndicats feront partie d’une foule estimée à 50.000 personnes qui se prépare à manifester contre l’existence du Président Trump.

Pendant que se déchaînait la populace gauchiste, les manifestants pro-Trump, eux, étaient enchaînés. Seuls quelques supporters étaient à l’entrée de Blenheim. L’un d’eux arborait une pancarte “la Grande-Bretagne aime Trump” manifestement fabriquée à la maison, avec un cœur dessiné malhabilement à la main. Elle formait un contraste frappant avec les pancartes vouant “Trump à la poubelle”, artistement conçues par des professionnels et reproduites en série, qu’agitaient des gauchistes à l’air lugubre. Il ne leur manquait plus que d’entonner l’hymne du Parti Travailliste : “Le Drapeau Rouge”.

Et les bourgeois-bohèmes qui ne savent pas ce que travailler veut dire vont pouvoir chanter :

“Le drapeau des travailleurs est rouge, très rouge,

Les lâches peuvent bien reculer et les traîtres se moquer,

Notre drapeau rouge continuera de flotter bien haut.”

Le drapeau rouge est le bienvenu, mais pas le drapeau britannique. Les manifestants pro-Trump et ceux qui soutiennent Tommy Robinson, emprisonné parce qu’il critique le jihad, sont tombés, eux, sous le coup de la Loi sur l’Ordre Public.

Les manifestants anti-Trump de Grande-Bretagne ne représentent qu’une minorité manipulée par de puissants groupes gauchistes et des ONG quasi-autonomes bien que financées par le gouvernement, tandis que la poignée de sympathisants pro-Trump représente la majorité silencieuse qui assiste à l’agonie de son pays. Et pour ceux-là, Trump, tout comme le Brexit, est l’emblème de la volonté du peuple dressé contre les toutes-puissantes élites.

Entre Trump et le Brexit, la jonction s’est faite tout naturellement dès le début. Les médias ont toujours dédaigné l’un et l’autre en tant qu’entités marginales et extrémistes, tandis que le peuple leur a toujours accordé son soutien. Les élites ont rétorqué en accusant Trump et les tenants du Brexit de comploter avec les Russes.

En réalité, ce qu’elles reprochent à Trump comme au Brexit, c’est de faire reculer la marche de l’histoire qui consiste, selon les gauchistes, à éliminer l’idée de nation pour la remplacer par des assemblages de territoires sans frontières tels que l’UE ou l’ALENA (Accord de Libre Echange Nord-Américain).

Au moment où le Premier Ministre May est accusée de trahir le Brexit, la visite de Trump vient rappeler inopportunément que les Chefs d’Etat ont le choix entre respecter la volonté du peuple, ou se plier à celle des élites et à la dictature médiatique.

Le Président a été accusé d’attaquer l’Europe en remettant en cause l’utilité et la légitimité de groupements internationaux démodés tels que l’UE et l’OTAN. Mais Trump n’attaque nullement l’Europe ; il la libère de ses dogmes et de ses bureaucraties, de ses ONG quasi-autonomes agitant le drapeau rouge et de ses médias inféodés aux gouvernements.

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Les relations inter-atlantiques sclérosées ont abouti à un arrangement selon lequel la force de frappe américaine protège le socialisme européen et l’économie américaine finance les organisations européennes internationales. L’OMC, le FMI et la Banque mondiale se sont construites sur le dos des travailleurs américains. Les multiples obsessions des élites européennes gauchistes ont été adoptées par les Démocrates américains, depuis Roosevelt jusqu’à Kennedy, depuis Clinton jusqu’à Obama.

L’Europe a bénéficié d’un traitement de faveur, mais ses diverses nations, à l’exception de l’Allemagne, en ont fait les frais. Des industries se sont effondrées, des emplois ont disparu et les Etats providence n’ont réussi à produire qu’un malaise et un mécontentement général. Lorsque l’invasion islamique de masse a débuté en Europe, les villes et les cités abritant sa classe ouvrière se trouvaient dans un état pire que celui des Etats industriels américains – tandis que ses entreprises agricoles se voyaient réduites au rôle d’attractions touristiques.

Les manifestants pro-Trump appartiennent à la même classe sociale que Tommy Robinson. Ils sont aux antipodes des étudiants en colère qui préparent des diplômes en ethno-écologie et brandissent des pancartes fabriquées en série. Les deux Grande-Bretagne qui se sont affrontées à propos du Brexit s’opposent également en ce qui concerne Trump. L’une est la Grande Bretagne sans frontières des ONG, du drapeau rouge transnational et des immigrés musulmans. L’autre Grande-Bretagne lutte pour sa survie.

Trump est sans conteste le symbole du pouvoir populaire. Et ce symbole provoque à la fois la peur et l’espoir en Grande-Bretagne. Le pouvoir populaire a pratiquement disparu en Europe. Il n’évoque plus que des nantis gauchistes qui passent pour être la classe ouvrière et soutirent aux classes moyennes les sommes de plus en plus élevées qui vont alimenter les subsides dont ils profitent. Ce sont eux qui incitent des médias sociaux tels que la BBC à entreprendre des campagnes médiatiques factices en faveur d’une plus grande diversité. C’est Jeremy Corbyn (*) passant d’un rally terroriste à une réunion d’étudiants marxistes.

Mais tout cela n’a rien à voir avec le pouvoir populaire. Le pouvoir populaire, c’est Trump qui l’incarne. Ce n’est pas un groupe de gauchistes influents braillant des slogans fabriqués commercialement. Le pouvoir populaire, ce sont les citoyens manifestant leur pouvoir. Et c’est cela qui fait trembler les élites européennes.

L’Union Européenne voit se dresser devant elle une marée populiste opposée au flux migratoire de masse et au joug eurocratique. Certains parmi ces populistes sont des hypocrites, des imposteurs et des politicards, d’autres sont authentiques. Autrefois, on s’en débarrassait en les traitant d’excentriques dérisoires – seulement voilà, l’un d’eux est devenu le leader du monde libre.

Trump poursuit son odyssée et sa présence redonne espoir aux citoyens européens courbés sous le joug.

Les opposants haineux de Trump en Grande Bretagne et en Amérique ne protestent pas contre un homme, mais contre une idée. La massive limousine présidentielle surnommée “The Beast” qui parcourt leurs routes a désormais un nouveau maître.

Et le compas de l’histoire ne pointe plus son aiguille vers des organisations multinationales et des diplômes universitaires sans valeur. Les Rouges apoplectiques qui hurlent de vaines insultes vers le ciel, sculptent d’obscènes cercles de culture et tapent sur des casseroles dans les rues savent, en voyant Marine One dans le ciel de Grande-Bretagne, qu’une ère de changement vient de s’abattre sur le pays à la manière d’un irrésistible raz-de-marée.

En dépit de ce que raconte Bernie Sanders, le socialisme en Europe est un échec. Le délabrement qui résulte de ce système n’est peut-être pas aussi perceptible aux touristes américains qu’à Cuba, au Vénézuela ou en Corée du Nord, mais pour paraphraser Margaret Thatcher, c’est qu’il a fallu plus de temps aux socialistes de Londres, de Berlin et de Bruxelles pour dépenser l’argent des autres et se retrouver sans le sou.

Et l’argent des autres, c’est également celui des Américains.

Les Américains ne peuvent plus continuer à subventionner les diverses expériences sociales issues du socialisme, ou à financer des organisations européennes que les Européens ne prennent pas en charge en raison d’une perception erronée de leur destin multilatéral manifeste. Ce n’est pas une insulte, c’est une occasion à ne pas manquer.

Les nations d’Europe sur lesquelles reposait jadis la civilisation occidentale ne pourront retrouver leur place tant quelles dépendront des Etats Unis. Ce cycle de dépendance et de haine qui régit les relations entre les Etats-Unis et la Grande Bretagne, pour le meilleur et pour le pire, est malsain et ne peut plus durer. Ce que Trump a annoncé, c’est qu’il touche à sa fin.

Pour permettre à une nation de se respecter et de respecter les autres, il faut qu’elle soit indépendante. Brexit est le premier pas, mais non le dernier, vers la renaissance d’une Grande Bretagne qui verra s’allumer les feux d’une gloire nationale retrouvée.

Les médias se sont vautrés dans l’histoire du “Bébé Trump gonflable” flottant sur Londres, mais les véritables bébés colériques, ce n’est pas à bord de la limousine présidentielle qu’ils se trouvent. Ce sont les éternels étudiants protestant contre l’austérité, les travailleurs irascibles qui ne travaillent jamais, les activistes politiques et les gauchistes à la retraite en mal de radicalisme, tous mortellement effrayés des responsabilités inhérentes à la liberté.

Ces bambins qui piquent leur crise suivront Trump partout en Grande Bretagne. Ils abandonneront leur travail aussi longtemps qu’il le faudra. Et il continueront à brailler et à sauter sur place lorsque Air Force One reprendra son vol, les laissant sur le pavé.

(*) Homme politique Chef du Parti Travailliste.

https://www.frontpagemag.com/fpm/270726/trump-frees-europe-angry-socialist-babies-daniel-greenfield
Par Daniel Greenfield, Frontpagemag, le 13 juillet 2018.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © traduction et adaptation Atikva pour Dreuz.info.

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