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Publié par Gilles William Goldnadel le 17 juillet 2018

Quelques réflexions en périphérie de la Coupe du monde de football émanant de quelqu’un qui ne connaît pas grand-chose au football mais qui ne s’en vante pas.

Tout d’abord, c’est que ce lundi 16 juillet 2018, il était difficile sinon impossible d’aborder un autre sujet d’actualité qui puisse passionner. Un événement médiatique chasse l’autre de plus en plus rapidement pour cause de déferlement massif d’informations. La nouvelle émotionnelle prime tout et durant quinze jours l’émotion collective des foules médiatiques avait son siège à Moscou. Le reste était littéralement congelé pendant ce mois de juillet, quelle que soit l’importance des sujets.

La FIFA a pris la décision de ne plus faire de gros plans sur les femmes «sexy». Résultat, lors de la finale, on a très peu vu les spectateurs, hormis les personnalités importantes. Il faudra que la FIFA me donne la définition d’une femme sexy. Dans ce cadre austère j’exige, pour éviter tout reproche de discrimination sexiste, de ne pas faire de gros plans sur les 22 joueurs musculeux de sexe masculin dont certains ont la réputation non usurpée d’inspirer le désir des deux sexes. Au-delà de la volonté de sacrifier à l’idéologie néoféministe et puritaine à la mode depuis que l’on balance les porcins, tout porte à croire que la fédération internationale toute-puissante prépare les esprits et les yeux à la prochaine Coupe du monde au Qatar. Compte tenu de la manière dont ce pays a obtenu le droit d’organiser l’événement, on aurait préféré voir la FIFA faire montre de rigueur financière plutôt que de rigorisme sexuel.

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La sympathie et l’humilité qui caractérise l’équipe de France gagnante expliquent grandement, au-delà de ses succès et aujourd’hui de son triomphe, la ferveur populaire qu’elle inspire. D’une certaine manière, l’équipe précédente aura servi d’antimodèle. Adieu l’ancien monde des Ribéry, des Anelka et des Benzema. Bienvenue au nouveau monde des Griezmann , des Mbappé et des Kanté, enfantés par Didier Deschamps.

Finies la grève des matchs façon CGT, les menaces dans les vestiaires ou les théories fumeuses antiracistes à la Cantona.

Finies la grève des matchs façon CGT, les menaces dans les vestiaires ou les théories fumeuses antiracistes à la Cantona. Ils connaissent la Marseillaise par cœur et la chantent avec allégresse, ils disent leur fierté d’être français. Difficile de ne pas constater que les critiques qui ont été faites de leurs peu glorieux prédécesseurs ont porté leurs fruits et que ceux-ci sont beaux.

Reste le plus délicat. La question qui fâche. En 1998, je participais, à la demande d’Alain Griotteray, à la publication d’un ouvrage collectif (Une idée certaine de la France, éditions France-Empire).

Un chapitre était confié à la rédaction d’un auteur (dont Chantal Delsol, Didier Gallo, Jean-Jacques Rosa, Georges Fenech, Alexandre Del Valle, Éric Zemmour et mon cher et regretté Christian Jelen). J’écrivis ma partition peu après la victoire du 11 tricolore. Qu’on m’autorise à me citer:

«Paris, dimanche 26 juillet: 15 jours, je le confesse, il m’a bien fallu 15 jours pour digérer tout ça. La France qui gagne, la ligne Maginot de la défense qui tient. Les Français qui descendent dans la rue, qui s’aiment, toutes races, toutes classes confondues. Les Français n’ont plus honte de se draper dans leur drapeau et de chanter leurs chansons. Grâce à tous, avouons-le gaiement, aux blancs, aux beurs, aux blacks, ivres de joie et de fierté et jusqu’à Le Pen qui les engueulait hier encore de ne pas chanter la Marseillaise! On aurait vraiment tort de bouder l’occasion exceptionnelle, prétexte futile à toutes les intégrations profondes.»

Mais aussi, quelle erreur d’appréciation: «Le triomphe de la France multiraciale…».

Je supplie cette fois, leçon du passé méditée, que l’on ne recommence pas la même funeste erreur. La victoire de cette équipe-la, c’est la victoire du patriotisme et de l’intégration réussie.

La victoire de cette équipe n’est pas la victoire de la France multiculturelle mais d’une France multicolore et patriote.

J’ai rencontré il y a quelques jours, lors d’une émission à RMC, Sylvain Porthault, le responsable du club amateur de Suresnes qui a formé le jeune Kanté , cet homme modeste et inspiré est l’image même du nouveau hussard de la république.

La victoire de cette équipe n’est pas la victoire de la France multiculturelle mais d’une France multicolore et patriote. Ce qui change tout. Une majorité de Français a compris que l’immigration ratée pour cause idéologique n’était certainement pas une chance pour la France. Ils ont malheureusement payé le prix du sang pour le comprendre. Et ils ne veulent pas qu’elle se poursuive contre leur loi et leur volonté. Mais ils ont compris aussi que beaucoup d’enfants de cette immigration constituaient un apport et une richesse. Les deux compréhensions ne sont pas antinomiques, elles sont au contraire complémentaires. Il semblerait que cette fois-ci, la sottise de l’exaltation de la différence et de l’altérité ait été évitée, mais il est trop tôt pour crier, ici aussi, victoire.

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Déjà , les obsédés de l’origine non occidentale ont sorti les trompettes: c’est ainsi que Yassine Bellatar, chouchou d’un président qui moque le mâle blanc et proche du CCIF, a trouvé le moyen de gazouiller ainsi: «Merci à Valéry Giscard d’Estaing d’avoir permis le regroupement familial et permis la naissance de trois quarts de cette équipe.».

Le malheureux comptable en est à se livrer à des statistiques ethniques.

Exactement ce qu’il ne fallait pas faire. L’anti-modèle par excellence.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox.

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