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Publié par Magali Marc le 18 juillet 2018
Trudeau versant hypocritement sa petite larme sur le sort des LGBTQ, alors qu’il soutient les plus homophobes des islamistes…

Le 19 octobre 2015, Justin Trudeau a été élu Premier Ministre du Canada avec 39,9% du vote exprimé contre 31,89% pour les Conservateurs de Stephen Harper, suffisant toute de même pour donner aux Libéraux une confortable majorité au Parlement canadien avec 184 sièges contre 99 sièges pour les Conservateurs.

C’est en Ontario et dans les provinces atlantiques que le vote pour les Libéraux a été le plus fort allant de 44% en Ontario jusqu’à 51% au Nouveau Brunswick et 64% sur l’Île-du-Prince-Edouard. En comparaison, les Libéraux n’ont récolté que 35,7% du vote au Québec.

Si les prochaines élections fédérales ont bien lieu le 21 octobre 2019, comme prévu, Trudeau pourrait perdre le pouvoir (même s’il décide de tenir une élection anticipée qui aurait lieu selon les rumeurs au printemps prochain).

Un sondage Ipsos, mené du 13 au 15 juin, montre que les Conservateurs d’Andrew Scheer remporterait les élections si elles avaient lieu aujourd’hui : le Parti conservateur obtiendrait 36% du vote populaire, les Libéraux de Trudeau tomberaient à 32% et les Néo-démocrates de Jagmeet Singh à 20%.

En revanche un sondage Nanos, mené le 13 juillet, montre une légère remontée des Libéraux à 37%, les Conservateurs baissent à 34% et le NPD à 18%. En somme, depuis le sommet du G7, les Libéraux et les Conservateurs seraient nez à nez et le NPD perdrait du terrain.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les Canadiens pourraient laisser tomber Trudeau en 2019. J’en retiens quatre: 1) son acceptation d’immigrants illégaux qui franchissent allègrement la frontière canadienne, au Québec et se retrouvent en Ontario; 2) sa légalisation précipitée de la marijuana qui va profiter aux amis du régime; 3) l’impopularité de sa taxe carbone; et 4) sa personnalité inconsistante et sa sympathie pour les islamistes même les moins … sympathiques.

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1) L’accueil des immigrants illégaux

D’après Mitch Wolfe, du Toronto Sun (le 14 juillet), Trudeau se méprend sur les règles internationales concernant les immigrants illégaux :

« Avant sa première rencontre avec le premier ministre Justin Trudeau, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a imputé au gouvernement Trudeau la responsabilité de la recrudescence des immigrants venant illégalement des États-Unis, via le Québec, puis arrivant à Toronto et exerçant une forte pression sur les ressources d’accueil de la ville.

Après la rencontre avec le Premier Ministre, la réponse de ce dernier était typique : condescendance, paternalisme et complète déconnexion de la réalité sur le terrain.

Débitant un texte mémorisé, Trudeau a montré qu’il ne comprend de quoi il parle. Comme c’était prévisible, il a émis l’opinion que Ford « ne semblait pas …. conscient de nos obligations internationales envers la Convention des Nations Unies sur les réfugiés, comme il devrait l’être. J’ai donc passé un peu de temps à expliquer comment fonctionne le système de demande d’asile et comment notre système est censé fonctionner. »

Trudeau a ajouté qu’il avait essayé d’expliquer à Ford la différence entre un réfugié et un migrant économique.

Selon Mitch Wolfe, le fait est que la Convention des Nations Unies sur les réfugiés est une déclaration de principes qui n’est pas applicable aux nations souveraines comme le Canada.

Il ne s’agit nullement d’une obligation internationale contraignante pour le Canada ou aucun autre pays du monde. Légalement, le Canada n’est même pas obligé de tenir des audiences pour les passeurs illégaux de frontières. Même quand ils demandent le statut de réfugié.

Théoriquement, le Canada peut immédiatement les renvoyer dans l’État de New York, d’où ils sont venus illégalement. Dans la pratique et en réalité, les lois, règles et procédures des pays prévalent lorsqu’il s’agit de migrants légaux ou illégaux.

« (…) (À) la frontière du Québec, le gouvernement Trudeau semble déployer négligemment le tapis rouge pour les migrants qui traversent les États-Unis en route vers le Canada et franchissent illégalement la frontière (en évitant les points d’entrée officiels).

Le gouvernement Trudeau semble accueillir ces immigrants clandestins à bras ouverts, ajoutant deux ans de services gouvernementaux gratuits tels que l’hébergement, la santé et le bien-être, le tout aux frais des contribuables canadiens.

(…) Trudeau devrait adopter des mesures visant à: déclarer la frontière canadienne dans son ensemble comme point d’entrée officiel; détenir des migrants pendant 60 à 90 jours, puis renvoyer les demandeurs d’asile refusés aux États-Unis ou dans leur pays d’origine; et imposer des amendes et des peines d’emprisonnement aux migrants économiques qui se présentent frauduleusement comme des réfugiés légitimes échappant à certaines morts et tortures.

Les Canadiens n’ont pas besoin que l’ancien instructeur d’art dramatique à temps partiel, leur fasse la leçon, ils ont besoin de gestes concrets et de résultats.»

2) La légalisation de la marijuana

Mario Dumont (ex-politicien devenu chroniqueur au Journal de Montréal) signait une chronique le 24 janvier dernier dans laquelle il analysait pourquoi Justin Trudeau cherche à légaliser la marijuana avec tant de précipitation :

« (…) malgré l’appel des provinces, malgré les critiques des experts, malgré le principe de précaution. Y aurait-il juste trop d’argent en jeu ? Bien sûr, il y a aussi un impératif politique. Justin Trudeau ne veut pas que la légalisation survienne à un moment trop rapproché de sa tentative de réélection. Néanmoins, plus les jours passent et plus on en apprend, plus j’ai l’impression qu’il y a une autre pression : ceux qui ont investi veulent rentabiliser.»

Dumont cite un dossier du Bureau d’enquête du Journal de Montréal (paru le 22 janvier) qui montre que ce sont de riches investisseurs anonymes des paradis fiscaux tels que les Îles Caïmans, les Bahamas, le Belize, la Dominique, Aruba, Curaçao, Malte, La Barbade, l’Île de Man, les Îles Vierges britanniques, les Îles Marshall, les Îles Seychelles, Panama, et le Luxembourg qui ont versé au moins 165 millions $ à des producteurs de marijuana autorisés au Canada.

35 des 86 producteurs autorisés par Santé Canada, soit 40% d’entre eux, ont bénéficié d’un financement «offshore» au cours des deux dernières années, selon les documents financiers consultés.

Aucun des producteurs de cannabis n’a accepté de révéler l’identité de ces mystérieux investisseurs. « On ne sait pas qui se cache derrière ces investissements et ça n’élimine pas la possibilité que le crime organisé soit impliqué », reconnaît le professeur Ken Lester, président de Lester Asset Management et professeur adjoint à la Faculté de gestion de l’Université McGill.

Au gouvernement fédéral, personne ne semble s’en inquiéter. Parmi ceux qui se sont lancés à fond de train dans le cannabis, Dumont remarque qu’il y a, comme par hasard de nombreux Libéraux :

  1. L’ex-ministre libéral Martin Cauchon
  2. Chuck Rifici, qui fut trésorier du PLC au moment de faire élire Justin Trudeau, a été l’un des fondateurs du plus gros producteur canadien Canopy Growth et est maintenant président de Cannabis Wheaton Income Corp
  3. L’actuel président du géant Canopy Growth est Mark Zekulin… un ancien conseiller senior du ministre libéral des Finances de l’Ontario
  4. L’ancien ministre sous Jean Chrétien, Herb Dhaliwal, est président de National Green Biomed, un producteur en Colombie-Britannique
  5. George Smitherman fut l’un des piliers du Parti libéral de l’Ontario pendant des années. Il est maintenant l’un des piliers de THC Biomed
  6. L’ancien directeur national du PLC Adam Miron est maintenant directeur chez Hydropothecary, le premier producteur à avoir obtenu un permis au Québec
  7. Terry Lake, un ancien ministre libéral de la Santé en Colombie-Britannique, vient de rejoindre cette compagnie
  8. L’ancien ministre de la Justice et de la Santé sous Jean Chrétien, Allan Rock, n’est pas dans l’industrie, mais sa conjointe et son fils ont lancé RockGarden Medicinals

Mario Dumont conclut :

« (…) C’est à se demander si dans les congrès libéraux, certains ateliers servent à enseigner la culture en serre. Et curieusement, aucun d’entre eux ne semble avoir démontré de l’intérêt pour les concombres ou les poivrons…

Toutes ces entreprises connaissent des taux de croissance effarants. Cette industrie va faire beaucoup de nouveaux millionnaires. Pour ça, il faut obtenir son permis du gouvernement. Tous les ingrédients d’un scandale (sont présents).

Ce gouvernement léguera la légalisation de la marijuana que personne ne demandait sauf peut-être ceux qui étaient prêts à en vendre. Ceux qui étaient dans l’ombre du Parti libéral du Canada, tapis derrière Justin Trudeau, leur homme-sandwich, leur porte-affiche, leur meilleur vendeur…

Les effets secondaires seront coûteux, sur tous les plans. Mais quand l’absurdité de cette initiative s’imposera à tous, le principal responsable sera reparti faire du ski… Bye!»

3) La taxe carbone

En Octobre 2016, le premier ministre Justin Trudeau a annoncé qu’il imposerait une taxe carbone dès 2018 aux provinces, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le but de contrôler le réchauffement climatique.

Acceptée au Québec, en Ontario et en Colombie Britannique, la taxation du carbone est cependant de plus en plus contestée.

À Ottawa, les Conservateurs ont annoncé qu’ils élimineraient la taxe carbone et proposent plutôt de créer des incitations fiscales pour encourager les firmes à réduire leurs émissions.

En Alberta, l’opposition officielle, bien placée pour prendre le pouvoir aux prochaines élections, rejette aussi la taxation du carbone ; idem pour le gouvernement de la Saskatchewan. En Ontario, le parti conservateur, arrivé au pouvoir en juin, est du même avis, et certains observateurs croient que cela pourrait changer la donne pour tout le pays.

Germain Belzile, chercheur associé senior à l’Institut économique de Montréal (IEDM), et Mark Milke, analyste indépendant en politiques publiques, se sont attelés à la tâche d’expliquer l’impact économique du développement des diverses sources d’énergie et à réfuter les mythes et les propositions irréalistes qui concernent ce champ d’activité.

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« Une bourse du carbone, à l’instar d’une taxe carbone, vise à modifier les comportements afin de réduire les émissions de GES en leur attribuant un prix. Bien que de tels mécanismes soient mentionnés régulièrement dans l’actualité, on parle moins souvent de leurs conséquences économiques ou même de leur efficacité.

Imposer un prix sur le carbone réduit-il toujours les émissions, ou mène-t-il plutôt à un déplacement de celles-ci et de l’activité économique qui l’accompagne? Dans les deux scénarios examinés ici, l’effet sur les émissions de GES serait négligeable, mais l’impact sur l’économie serait considérable.

Une augmentation du prix du carbone au Québec et en Ontario à un niveau prévu par les experts sous les politiques actuelles ne permettra pas d’atteindre les cibles de réduction de GES et causera un transfert de fonds important, soit des fuites financières, vers la Californie. En contrepartie, si le prix du carbone devait atteindre un niveau suffisamment élevé pour changer les comportements au Québec et en Ontario, on assistera à un déplacement de la production vers l’étranger, soit à une fuite de carbone.

Pour qu’un mécanisme tel que la bourse du carbone réussisse à faire diminuer les émissions de GES, il ne faudrait pas qu’il soit limité à trois territoires qui ne représentent qu’une petite partie de l’économie nord-américaine. Ce n’est pas ce qui se dessine à court ou à moyen terme, et cela soulève des questions quant à la pertinence même de prendre part à la bourse du carbone.

Si l’objectif du gouvernement du Québec est de s’attaquer aux problèmes causés par le changement climatique, il devrait adopter une approche globale. L’approche locale actuelle du WCI ne mène qu’à deux mauvaises alternatives. Ce n’est pas en envoyant des capitaux ou des emplois à l’étranger que le Québec va réduire les émissions de GES.

À des prix se situant entre 10 $ et 50 $ par tonne de carbone, comme c’est le cas présentement et à moyen terme, une taxe carbone s’apparente plus à un signalement de vertu. Cela devient une façon de montrer un engagement bidon, plutôt qu’un véritable effort pour atteindre les objectifs. Les gens finiront par contester des politiques qui coûtent cher et qui ne donnent rien.

Parce qu’une taxe carbone qui fonctionne vraiment sera élevée, cette politique n’a de sens que si elle est mise en place partout. Dans le cas contraire, elle ne mène qu’à des déplacements de production et d’emplois, sans réduction d’émissions.

Finalement, à peu près partout, la taxe sert de prétexte à une hausse du fardeau fiscal général. Même là où on avait promis que la taxe serait neutre, cela n’a finalement pas été le cas.

En Colombie-Britannique, plutôt que de servir à réduire le fardeau fiscal, les recettes de la taxe carbone ont servi entre autres à donner des cadeaux à l’industrie du cinéma et à celle des jeux vidéo. L’imposition d’un prix sur le carbone a donc mené à un appauvrissement des ménages, via des prix plus élevés sur l’énergie et le transport, sans compensation sous la forme d’autres taxes plus faibles

4) Son insignifiance et son appui aux islamistes

Justin Trudeau, alias M. Selfie, s’est déguisé lors de son voyage officiel en Inde, a fait verser des millions en subventions à des ONG suspectes de liens avec des terroristes islamiques et parle d’accepter le retour de djihadistes et de les réhabiliter aux frais des contribuables.

Cette année, plusieurs organismes islamistes reconnus pour leurs positions extrémistes vont recevoir des subventions pour embaucher des étudiants dans le cadre du programme Emplois d’été Canada. Ce sont :

  1. La Fédération canado-arabe (FAC). En 2009, le gouvernement Harper avait mis fin au financement attribué à la FAC parce qu’elle appuyait deux groupes terroristes, le Hezbollah et le Hamas, et parce que ses dirigeants avaient tenu des propos antisémites. Le président de l’organisme s’en était même pris une fois à l’ancien chef du Parti libéral, Bob Rae, parce que sa femme est d’origine juive.
  2. L’Anatolia Islamic Centre dont l’imam, Mustafa Khattab, a tenu des propos contre l’homosexualité, une maladie, selon lui. « Pour moi, quelqu’un qui est homosexuel est comme quelqu’un qui a le diabète ou quelqu’un qui a le cancer ou le sida », avait-il déclaré durant une visite dans une mosquée d’Edmonton. Il avait ajouté qu’il ne voulait pas être associé à des homosexuels.
  3. L’Islamic Humanitarian Service, dont l’un des chefs religieux a appelé à l’éradication d’Israël. Les députés conservateurs Steve Blaney et Peter Kent, qui ont demandé au gouvernement pour quelle raison l’Islamic Humanitarian Service allait recevoir une subvention d’Emplois d’été Canada. Les réponses ont été plutôt vagues et rien n’indique que la candidature de l’Islamic Humanitarian Service sera rejetée.
  4. Le Salaheddin Islamic Centre a obtenu son approbation pour une subvention malgré que l’imam de l’endroit, Aly Hindy, ait tenu des propos haineux à quelques reprises. Il a, entre autres, refusé de condamner les attentats à la bombe du métro de Londres en 2005 et qualifié de « bonnes personnes » les 18 islamistes qui avaient planifié un attentat à Toronto en 2006. Il rejette par ailleurs l’homosexualité, une « absurdité », selon lui.
  5. L’Abu Huraira Center, de North York, est associé à un prédicateur fanatique du nom de Bilal Philips. Celui-ci a été arrêté aux Philippines en 2014 pour « incitation et recrutement de personnes dans le but de mener des activités terroristes », ainsi que pour « ses opinions extrémistes et ses liens possibles avec des groupes terroristes ».
  6. L’Islamic Institute of Toronto qui a diffusé une vidéo sur YouTube, le 6 mai 2016, dans laquelle l’imam de cet institut, Abdullah Hakim Quick, professe la même rhétorique homophobe que Bilal Philips en condamnant à mort les homosexuels.
  7. L’Islamic Information and Dawah Centre International est un autre pourfendeur de l’homosexualité. Le président de cette institution, Shabir Ally, peut être vu dans une vidéo YouTube où il prétend que l’homosexualité est « mauvaise » et compare les homosexuels à des « agresseurs d’enfants ».
  8. L’Islamic Circle of North America a été accusé d’être une façade des Frères musulmans. Sur son site Internet, on retrouve une page sur laquelle on associe, entre autres, la maladie mentale à l’homosexualité. Une autre page du site est consacrée à la charia en Amérique.

Des organisations chrétiennes doivent ressentir comme un camouflet les subventions accordées à ces deux groupes islamistes. L’une d’elles, Campagne Québec-Vie, a lancé une pétition en janvier dans laquelle elle demandait au premier ministre du Canada, Justin Trudeau, « de cesser sa discrimination injuste à l’encontre des chrétiens et des pro-vie du Canada.»

En principe, le programme fédéral refuse de financer les emplois d’été étudiants si les employeurs n’adhèrent pas à la position du Parti libéral au sujet de l’avortement, du mariage homosexuel ou des transgenres.

D’autre part, certains remarquent que Trudeau lâche parfois des pensées insaisissables du genre :

« Il faut questionner le plus profond de ce qui nous entoure».

« Nous devons repenser des éléments aussi élémentaires que l’espace et le temps ».

« Un déficit est une manière de mesurer le genre de croissance et de succès qu’un gouvernement est capable de créer ».

Il a fait l’éloge de Fidel Castro qu’il a qualifié de « leader plus grand que nature ».

Et j’en passe.

C’est à croire qu’il en fume de la bonne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction et résumés de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources:

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