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Publié par Guy Millière le 18 juillet 2018

L’actualité est chargée. A peine ai-je eu le temps de songer à rédiger un article sur la façon dont a été fêtée la victoire de ce qui s’appelle équipe de France de football par une jeunesse de banlieue que le monde nous envie que Donald Trump était à Helsinki.

Ayant aussi peu de goût pour le football que pour l’huile de ricin, et craignant de répéter ce que j’ai déja dit sur la jeunesse de banlieue, je préfère traiter de Trump à Helsinki. Je devrais donc être convaincu, si je lis les journaux, que Donald Trump est un agent russe et un traitre à son pays, et que Vladimir Poutine le domine.

Et j’y pense. C’est vrai ! Bon sang, mais c’est bien sûr ! Trump a offert au ministre des Affaires étrangères de Poutine un gros bouton de plastique jaune sur lequel était censé être écrit le mot перезагрузка,  redémarrage (en fait le mot écrit était перегрузка, surtension, mais il n’y avait apparemment personne qui parlait russe à Washington). Non, je me trompe. C’était Hillary Clinton agissant sur ordre d’Obama.

Je réfléchis davantage. Trump a dit à Medvedev, bras droit de Poutine qu’il aurait bientôt beaucoup de “flexibilité” et il a même, en parlant, caressé la main de Medvedev. Non, je me trompe encore. C’était Obama qui caressait la main de Medvedev.

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Je réfléchis encore. Trump n’a rien dit quand Poutine a annexé la Crimée et déstabilisé l’Est de l’Ukraine. Non, décidément, je ne cesse de me tromper. C’est au temps où Obama était Président que cela s’est passé.

Je me tromperais aussi si je disais que c’est Trump qui a signé un accord monstrueux avec l’Iran, allié de la Russie accompagné d’un chèque de 1600 milliards de dollars, et si j’ajoutais que c’est Trump qui après avoir laissé se créer l’Etat Islamique a laissé la Russie reprendre pied au Proche-Orient et s’installer en Syrie comme en pays conquis. Tout cela c’était Obama encore et toujours.

Quand on lit les journaux, on finit par avoir des idées aussi confuses que celles qui hantent la tête de la plupart des journalistes.

Je dois donc chercher des preuves de la collusion de Trump avec la Russie dans une période plus récente. Pendant la campagne électorale de 2016, un dossier destiné à déstabiliser Trump a été confectionné par un ancien agent britannique qui a utilisé pour cela des éléments (faux) fournis par les services de renseignement russes, et ce dossier a été confectionné sur demande et avec financement d’un candidat à l’élection présidentielle américaine. Ce candidat était une candidate et c’était Hillary Clinton. Je devrais penser que c’est une preuve contre Trump ? Allons…

Ce dossier a été utilisé par le FBI pour tenter de déstabiliser le Président Trump entré en fonction : le FBI, truffé de gens mis en place par Obama s’est donc fait l’instrument d’éléments venant des services russes, et quand Trump s’est aperçu que le FBI avait un comportement douteux, il a limogé son chef, James Comey, sur conseil du vice ministre de la Justice Rod Rosenstein. Je devrais voir là une preuve contre Trump ? Allons, vraiment…

Rod Rosenstein s’est révélé être un agent double et après avoir recommandé à Trump de limoger Comey, il a nommé, un procureur spécial, Robert Mueller pour qu’il enquête sur le limogeage de Comey (qu’il avait recommandé !) et sur la “collusion” de Trump avec la Russie, alors qu’il savait que la “collusion” n’existait pas, car il savait tout du dossier frelaté utilisé contre Trump. Robert Mueller mène donc une enquête fondée sur un dossier frelaté et le sait très bien. Tout comme il sait que ce dossier repose sur des éléments, faux, venus des services russes et destinés à salir Trump. Mueller s’emploie à disséminer des rumeurs puantes que la presse mondiale s’empresse de reprendre, et met en examen des gens dont il démolit la vie et dont le seul tort est d’avoir travaillé pour Trump. Cinq Américains sont mis en examen. Trois pour s’être légèrement contredits sur une heure de rendez-vous lors d’interrogatoires menés à plusieurs semaines d’intervalle (mais si vous me demandez ce que je faisais a dix-sept heures le 5 octobre de l’an dernier, je vous dirai que je ne sais plus, et si vous me dites qu’il était quatre heures et pas cinq, je vous dirai peut-être), deux pour des accusations de fraude fiscale remontant à il y a quinze ans. Les autres inculpés sont des Russes qui n’ont jamais mis les pieds aux Etats-Unis et dont rien n’indique qu’ils existent. Zéro mis en examen pour “collusion”. Et un dossier frelaté base sur des éléments, faux, venus des services russes. Je devrais penser que Trump est coupable ? Vraiment, oui vraiment. Qui prend-on pour un imbécile ?…

Si preuves de collusion il y a, ce sont des preuves de collusion entre Hillary Clinton et l’administration Obama finissante et la Russie, avec complicité de Rod Rosenstein et participation active de la direction du FBI sous Obama.

Vous voulez d’autres preuves de collusion de la part de Trump ?

Trump a envoyé de l’armement lourd à l’Ukraine pour que l’Ukraine puisse se défendre face à la Russie, ce qu’Obama n’a jamais fait.

Trump a expulsé soixante diplomates russes et fermé le consulat russe de Seattle après l’empoisonnement de Sergei Krispal et de sa fille au Royaume-Uni. L’insipide Theresa May a eu une réaction infiniment plus tiède.

Trump a organisé voici peu des manœuvres militaires conjointes avec la Pologne et les pays baltes aux fins de contrer fermement des menaces russes, ce qu’Obama s’est toujours refusé à faire.

Quand des forces russes ont tenté de s’emparer de positions kurdes tenues conjointement par les Kurdes et l’armée américaine en Syrie il y a trois mois, Trump a donné l’ordre de tirer. Il y a eu deux cents morts dans les forces russes. Vous n’en avez pas entendu parler ? Etonnant, non ?

Lors du récent sommet de l’OTAN, Trump a demandé fermement aux Européens d’accroitre leur budget de défense et rappelé que la Russie reste une menace pour l’Europe. Il a reproché à Angela Merkel d’acheter du gaz et du pétrole à la Russie, de se placer ainsi en situation de dépendance et de financer dès lors la Russie.

La “collusion” est évidente, non ? La domination de Poutine aussi.

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Et en quoi donc, Poutine a-t-il “dominé” à Helsinki ?

Trump à Helsinki a dit qu’il avait confiance en les services américains, mais a ajouté que Poutine niait toute ingérence dans les élections américaines. C’était un constat. Juste un constat : Poutine a nié toute ingérence. Trump n’a pas montré de défiance envers ses propres services et le constat qu’il a effectué n’était pas une approbation. Un constat n’est pas une approbation. (il a, ce mardi, corrigé une phrase en disant qu’on l’avait mal compris, mais qui voulait comprendre a compris d’emblée, qui fait l’âne reste un âne).

Trump à Helsinki a dénoncé la chasse aux sorcières menée par Mueller et il a eu raison. C’est une chasse aux sorcières. Mueller ne fait pas partie de l’administration Trump. Il est une tumeur cancéreuse au flanc de l’administration Trump, mise en place par un agent double au sein de l’administration Trump : Rod Rosenstein.

Trump a ajouté que ce qui s’est passé à la fin de l’administration Obama était très suspect, et il a raison. Il a parlé du serveur internet du parti démocrate que le parti démocrate a soustrait à toute enquête avec la complicité de James Comey et dit que cette soustraction était très suspecte, et il a raison. Il a évoqué d’autres éléments très suspects datant de cette période, à juste titre.

Poutine n’a rien dominé du tout. L’ensemble de ce que je viens de décrire concerne des manœuvres démocrates anti-Trump, et Trump a décrit ce que Poutine a dit.

Trump était venu à Helsinki pour parler de choses sérieuses : la Syrie et l’Iran, Israël, la Corée du Nord, l’Ukraine. Il a procédé comme il procède avec les adversaires des Etats-unis. Il leur tend la main tout en leur demandant des gestes concrets. Il leur donne la possibilité d’accepter l’offre qu’il leur fait sans les humilier. Il le fait tout en ayant mis sur eux une pression intense auparavant. Et il attend. Si cela s’avère nécessaire, il accentue la pression. Il a proposé des deals à Poutine, sans l’humilier et sans le traiter de menteur. Il sait qu’humilier Poutine ou l’insulter aurait été la meilleure façon d’échouer.

Les Démocrates et l’Etat profond auraient voulu que Trump échoue : que Rod Rosenstein ait annoncé publiquement vendredi dernier la mise en examen par Mueller (sans preuves) de douze Russes accusés d’avoir tenté d’influencer l’élection présidentielle de 2016 était une machination destinée à faire échouer Trump et à le contraindre ou bien de renoncer à rencontrer Poutine, ou bien d’humilier ou d’insulter Poutine. La troisième possibilité était que Trump fasse ce qu’il a fait, et je suis certain que les attaques vicieuses et hystériques contre Trump qui déferlent depuis étaient prêtes à être énoncées dès vendredi si Trump choisissait la troisième possibilité.

Les Démocrates s’agitent comme des animaux en rut. Les journalistes des grands médias se comportent comme s’ils avaient la rage. L’establishment républicain a rejoint la cohorte.

Le but de tous ces gens est non seulement que Trump échoue, mais qu’il soit destitué. C’est ce qu’ils cherchent depuis qu’Hillary Clinton a perdu.

Les conséquences de leur comportement délirant pour les Etats-Unis et pour le monde sont le dernier de leurs soucis.

Si Trump avait renoncé à la rencontre ou humilié ou insulté Poutine, ils auraient répété que Trump est un crétin. Dès lors que Trump a suivi sa voie, ils le traînent dans la fange, une fois de plus, mais en y rajoutant une exacerbation.

Lors de la conférence de presse à Helsinki, aucun journaliste de la presse internationale n’a posé de questions géopolitiques, aucun (les journalistes qui l’ont fait étaient des journalistes russes, c’est un fait). Ils n’ont posé des questions que sur la “collusion” (inexistante) entre Trump et la Russie, sur Mueller, sur ce qu’a dit Rosenstein. Un journaliste américain a demandé explicitement à Trump de dire à Poutine que c’était un menteur (donc d’insulter Poutine en direct). Un autre journaliste américain a demandé à Poutine s’il avait des documents “compromettants” sur Trump.

Ce qui se passe dans le monde n’intéresse pas ces gens-là.

Seule la haine frénétique qu’ils vouent à Donald Trump les motive. Et s’ils devaient provoquer une guerre mondiale pour se débarrasser de Trump, il semble presque certain qu’ils le feraient.

J’observe la vie politique américaine depuis une cinquantaine d’années. J’ai vu de la haine jaillir et des machinations se mettre en place. Ce qui a abouti à la démission de Richard Nixon a été empli de haine. La présidence de George Walker Bush a vu aussi des jets de bile incessants.

Je n’ai rien connu de comparable à ce qui se passe depuis que Trump est arrivé sur la scène politique américaine.

C’est la conséquence de la longue marche des gauchistes dans les institutions depuis les années 1960. C’est la conséquence de la présidence islamo-gauchiste d’Obama. Les Etats-Unis vivent un moment très dangereux. Le monde vit lui aussi un moment très dangereux.

Poutine peut avoir toutes les raisons de se réjouir de ce cirque. Mais il n’est pas le seul. Xi Jinping  doit être très content. Ali Khamenei aussi. Kim Jong Un doit observer tout cela de loin et se dire qu’avec un peu d’aide supplémentaire des Démocrates, de l’Etat profond et des grands médias, il pourra bientôt reprendre ses activités nucléaires.

Que Trump ait accompli ce qu’il a accompli depuis qu’il est Président montre la force de cet homme. Aucun de ses prédécesseurs n’a subi ce qu’il subit de la part de ses ennemis intérieurs. Aucun. Et il avance quand même.

Juste un mot supplémentaire. Poutine et la Russie sont des adversaires des Etats-Unis et du monde occidental. Mais Poutine est un être rationnel, adepte de la realpolitik. Il est possible de passer des accords avec lui, sur la base de rapports de force. C’est ce que fait Trump. Poutine sait que la Russie n’est plus une grande puissance, mais c’est un  patriote russe, et il n’acceptera pas d’être humilié. Le PIB de la Russie est aujourd’hui inférieur à celui du Canada et équivalent à celui de la Corée du Sud ou à celui du Texas, qui n’est que l’un des cinquante états américains. Mais la Russie reste une puissance militaire et nucléaire. Ces paramètres doivent être pris en considération.

Ceux qui trépignent au nom de leurs obsessions anti-russes et de leur haine de Trump pour que ne soient pas révélées les turpitudes abjectes de Hillary Clinton et de l’administration Obama finissante, et pour que Mueller n’apparaisse pas comme un imposteur sont davantage que des irresponsables et détournent les regards de ceux qui les écoutent des réels problèmes existant sur la planète. Ce comportement est criminel. La Russie n’est pas le problème majeur aujourd’hui.

Une phrase de Donald Trump peut être retenue en ce contexte : “Je préfère prendre un risque politique en recherchant la paix que de prendre un risque pour la paix en recherchant des intérêts politiques”. La paix dont parle Trump est la paix par la puissance. Ses adversaires veulent détruire toute stabilité. Ils veulent le chaos par l’impuissance.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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