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Publié par Magali Marc le 22 juillet 2018

Bien des journalistes, des chroniqueurs et des commentateurs aux États-Unis et ailleurs dans le monde se sont emparés des déclarations enflammées de l’ex-directeur de la CIA, John Brennan pour critiquer Trump et sa rencontre «catastrophique» avec Poutine à Helsinki.

Comment ne pas prendre au sérieux les dires d’un individu aussi redoutable qu’un ex-directeur de la CIA?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce texte d’opinion de David N. Bossie (paru sur le site de Fox News et daté du 19 juillet) qui explique la personnalité de John Brennan.

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L’ex-directeur de la CIA, Brennan, souffre du Syndrome de l’Hystérie Anti-Trump et fait des déclarations délirantes

John Brennan, jadis nommé directeur de la CIA par le président Obama, souffre d’un grave cas du Trump Derangement Syndrome.

Il est devenu tellement aveuglé par sa haine intense et débridée pour le président dûment élu des États-Unis qu’il adopte maintenant de folles théories de conspiration.

Après le sommet du président Trump avec le président russe Vladimir Poutine en Finlande pour discuter des questions de politique étrangère, Brennan a tweeté: «La conférence de presse de Donald Trump à Helsinki dépasse le seuil des « crimes et délits de haut niveau. Ce n’était rien de moins que de la trahison. Non seulement les commentaires de Trump étaient imbéciles, mais il est entièrement dans la poche de Poutine. Patriotes républicains: Où êtes-vous? »

Alors maintenant, un président des États-Unis commet un délit passible de mise en accusation, lorsqu’il rencontre un dirigeant russe, s’il ne lui crie pas dessus, ne le traite pas de menteur, et ne lui donne pas un coup de poing sur le nez?

Est-ce que Brennan croit que le président démocrate Franklin Delano Roosevelt aurait dû être mis en accusation pour avoir créé une alliance lors de la Seconde Guerre mondiale avec le dictateur soviétique Josef Staline afin de combattre les nazis?

Qu’en est-il des présidents américains précédents des deux partis qui ont rencontré leurs homologues soviétiques et plus tard leurs homologues russes? Tous ces présidents étaient-ils des traîtres? Bien sûr que non.

Comme ses prédécesseurs, le président Trump reconnaît sagement que la Russie ne peut pas être ignorée. Et à l’instar de ses prédécesseurs, le président Trump rencontre de nombreux dirigeants étrangers dans le but de faire progresser les intérêts nationaux des États-Unis et d’accroître notre sécurité.

La réaction hystérique de Brennan concernant le sommet Trump/Poutine semble indiquer qu’il déteste le président Trump plus qu’il n’aime l’Amérique.

Avec son tweet et ses commentaires lors d’entrevues dans les médias cette semaine, ce n’était pas la première fois que l’ancien directeur de la CIA montrait qu’il est atteint du Syndrome du dérèglement anti-Trump, qui semble avoir pris le dessus sur lui.

Plus tôt cette année, Brennan a tweeté en utilisant un langage venimeux qu’on pourrait attendre d’un jeune militant surexcité, ou d’un agent politique marginalisé avec lequel personne ne veut s’associer.

Voici ce que Brennan a dit sur Twitter au sujet du président Trump le 17 mars: « Quand toute l’étendue de votre vénalité, de votre turpitude morale et de votre corruption politique sera connue, vous prendrez la place qui vous revient en tant que démagogue déshonoré, dans la poubelle de l’histoire. Vous pouvez faire d’Andy McCabe un bouc émissaire, mais vous ne détruirez pas l’Amérique … L’Amérique triomphera de vous ».

McCabe est le directeur adjoint du FBI, qui a été licencié (NDT Pour avoir autorisé la divulgation d’informations sensibles à un journaliste et induit en erreur les enquêteurs lorsqu’il a été interrogé à ce sujet).

Pourquoi John Brennan aurait-il pris la décision, lourde de conséquences, de renoncer à sa crédibilité en se laissant aller à des déclarations extrêmes contre Trump? Il est allé bien au-delà du discours raisonnable ou du désaccord politique légitime.

C’est sans doute la fièvre du Trump Derangement Syndrome qui a atteint son paroxysme.

Si Brennan veut trouver un haut fonctionnaire des États-Unis qui a été trop sympathique envers les Russes, il n’a qu’à se regarder dans le miroir.

Brennan dit qu’il avait admis à contrecœur – alors qu’il était interrogé pour son premier emploi à la CIA, tout en étant relié à un détecteur de mensonges – qu’il avait voté pour le candidat communiste à la présidence des États-Unis lorsqu’il était étudiant en 1976.

Brennan a affirmé que son soutien au candidat communiste ne visait qu’à «signifier mon mécontentement envers le système et le besoin de changement ». Et il a admis qu’il craignait que s’il mentait à propos de ce vote alors qu’il était branché au détecteur de mensonges de la CIA « la machine allait probablement se détraquer ».

Le parti communiste, comme tous les collégiens devraient le savoir, s’oppose à tout ce que représente notre république constitutionnelle.

À une époque où l’Amérique était enfoncée jusqu’aux genoux dans la Guerre froide, voter pour le gauchiste Jimmy Carter n’était pas suffisant pour John Brennan.

Brennan voulait vraiment s’opposer à l’Amérique en soutenant le Parti communiste – ou du moins la branche américaine du parti politique qui dirigeait l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques.

Brennan a honteusement voté pour les idéaux de Karl Marx plutôt que pour les idéaux de James Madison. Il a choisi d’ignorer les meurtres de masse d’un gouvernement totalitaire, auquel les États-Unis étaient confrontés dans le monde, et de soutenir un candidat communiste pour la présidence.

Cet aperçu dérangeant de l’état d’esprit du jeune Brennan rend tout à fait plausible l’idée que l’une des raisons pour lesquelles il déteste tellement le président Trump est parce qu’il déteste notre système capitaliste qui produit des entrepreneurs prospères qui ont réussi, tel que Donald Trump.

Selon une idée répandue à Washington, la sagesse commande de ne pas confier les plus hautes positions de sécurité nationale de la nation à des militants politiques qui ont un penchant pour le dénigrement de leurs adversaires.

C’est l’une des choses qui sont comprises dans le marécage de Washington: les chefs du Département d’État, du Département de la Défense, du Département de la Justice, du FBI et de la CIA doivent se tenir à distance des luttes politiques au jour le jour et avoir la sagesse de ne pas s’y engager.

Il est important pour notre système de gouvernement que nos dirigeants de la sécurité nationale restent à l’écart du caniveau.

Malheureusement, l’ancien directeur de la CIA, Brennan, a pris la décision idiote de sauter tête première dans cet égout.

Le président Obama savait-il que Brennan était un militant avant de le nommer à la direction de la CIA pour quatre ans?

Est-ce qu’Obama s’est soucié de savoir que Brennan avait voté pour un communiste à la présidence des États-Unis?

Comment Brennan a-t-il même été embauché pour un emploi à la CIA après avoir admis qu’il avait voté pour un communiste?

Peut-être que le président Obama était heureux d’avoir l’aide de Brennan pour faire payer les riches et transformer fondamentalement l’Amérique. Rétrospectivement, la décision de nommer Brennan en tant que directeur de la CIA remet en question le jugement d’Obama.

L’échec de l’Administration Obama à confronter l’ingérence russe avant les élections de 2016 mérite un examen beaucoup plus approfondi.

On devrait aussi ré-examiner avec attention le rôle joué par les fonctionnaires d’Obama au Département d’État, au Département de la Justice et dans d’autres agences, qui a facilité les efforts de recherche d’opposition politique contre le président Trump et les dirigeants de sa campagne.

Maintenant que John Brennan a révélé son hyper-partisanerie en utilisant une rhétorique incendiaire, serait-il surprenant qu’il ait fait partie de l’équipe qui tentait d’empêcher Donald Trump de devenir président, avec Peter Strzok, le fonctionnaire du FBI disgracié?

Le président Obama, Brennan et beaucoup d’autres devraient répondre à ces questions – si seulement les médias gauchistes pouvaient trouver le courage et avoir l’honnêteté de les poser.

Le Congrès devrait aussi s’en mêler. Les principaux conseillers d’Obama devraient témoigner sans délai concernant leur inaction face à l’ingérence électorale russe et leurs activités politiques anti-Trump.

En ce qui concerne Brennan, il a besoin de se soumettre immédiatement à un traitement approprié afin de soigner son cas sévère de Trump Derangement Syndrome, une maladie nouvellement découverte que les chercheurs étudient. On ignore si la maladie amène les malades à perdre l’esprit politiquement ou expose leurs véritables convictions politiques. De toute façon, John Brennan a besoin d’une aide professionnelle.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction et adaptation © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* David N. Bossie est président de Citizens United, un collaborateur de Fox News et l’ancien vice-directeur de la campagne à la présidence de Donald Trump.

Source:
http://www.foxnews.com/opinion/2018/07/19/ex-cia-director-brennan-has-flipped-out-with-trump-derangement-syndrome-and-is-making-crazy-claims.html

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