Publié par Salem Ben Ammar le 3 juillet 2018

La science arabe est l’art de tout emprunter à autrui sans jamais citer la source originelle pour laisser croire qu’elle est à l’origine de ce qu’elle a transmis. 

A la sortie du Moyen Age, l’Occident n’a pas cherché à identifier la genèse, sa création et son processus d’élaboration, de cette science arabe qui est en réalité de seconde main. Se contentant de la prendre comme si elle était une parole biblique, digne de foi.

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Il a fallu attendre le XXe siècle pour faire tomber le masque de ladite science qui n’aurait pas existé sans l’Inde et la Grèce tout particulièrement.

Longtemps le monde avait cru que ladite science a enfanté le concept zéro. Il en est point le cas.

Al-Khawarizmi qui est ouzbek et non pas arabe, qu’on présente comme le père de l’algorithme et de l’algèbre n’a fait en réalité que s’inspirer fortement des travaux de l’Indien Brahmagupta, le concepteur du zéro moderne.

Historiquement les arabo-musulmans avaient surtout vandalisé le savoir des peuples conquis que de l’avoir préservé et enrichi.

Qu’ont-ils fait des héritages égyptiens, perses, numides, byzantins, assyriens, romains, carthaginois ?

Pour juger de l’attrait d’un peuple pour la science il faut l’étudier à travers l’angle de leur respect du savoir des autres. Il est difficile d’affirmer que les Arabes ont brillé en la matière. Et sans Napoléon, le monde n’aurait pas découvert la civilisation égyptienne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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