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Publié par Magali Marc le 8 août 2018

Les Démocrates et leurs complices dans les médias continuent de faire de gros efforts pour intéresser le public américain à l’enquête du Procureur spécial, Robert Mueller, qui devrait, en principe, prouver qu’il y a eu collusion de la campagne électorale de Trump avec les Russes. D’après le dernier sondage de la firme Rasmussen, 39% d’électeurs probables pensent que cette enquête devrait se terminer.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article humoristique de Wesley Pruden*, paru dans The Washington Times le 6 août.

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L’écriture inventive des journalistes concernant les problèmes de M. Trump

Les critiques de Donald Trump ont apporté une contribution merveilleuse à notre âge d’or littéraire. Mais qui aurait pu deviner que cette glorieuse créativité littéraire se retrouverait en abondance dans des commentaires politiques ?

Les détracteurs du président rivalisent d’imagination afin de décrire comment il a fini par se planter, comment sa carcasse a été clouée sur la porte de la grange par Robert Mueller, lequel est chargé de trouver les preuves de sa collusion avec les Russes. Tout le monde sait que les dites-preuves sont tellement nombreuses et évidentes qu’un enfant de cinq ans pourrait les trouver.

Mais apparemment, M. Mueller, lui, n’y arrive pas.

Après avoir pendant deux ans grogné comme un ours et soufflé comme une grande baleine blanche, il a seulement trouvé des preuves que le directeur de campagne du président est coupable d’être un avocat.

Cela a permis à de nombreux experts de la presse, chroniqueurs, correspondants et autres artistes de continuer à publier leurs avis d’experts selon lesquels la preuve est à portée de la main, finalement. Peut être.

Leurs lecteurs sont passés par tellement de points tournants dans l’enquête Mueller qu’ils en sont rendus à tourner en rond comme des péquenots invités à jouer au bonneteau à la foire du village.

Une autre œuvre d’art littéraire a orné la première page du Washington Post, apportant la certitude que les carottes sont cuites. Presque.

Cette fois le Post est sérieux. Le président a confié à ses confidents, nous dit-on, qu’il éprouve un malaise persistant quant à la façon dont certains des membres de son entourage, y compris son fils aîné, Donald Trump Jr., sont « pris au piège dans l’enquête sur la Russie ».

Le président « est un homme qui rugit », canalisant sa frustration en « gueulant comme un putois », vivant « un moment particulièrement précaire de sa présidence, alors que la prise de contrôle imminente du Congrès par les Démocrates amène la menace de sa destitution » et que l’étau de M. Mueller « semble se resserrer sur le président et son entourage ».

Cette menace est pire que la gueule grande ouverte d’un crocodile.

«Ce portrait de Trump en privé est basé sur des entretiens avec 14 responsables de l’Administration, des amis du président et des conseillers extérieurs à la Maison Blanche, dont beaucoup ont parlé uniquement sous condition d’anonymat afin de pouvoir faire part de leurs confidences en toute franchise ».

Le régiment de «vérificateurs de faits» du journal a trouvé 4 229 déclarations fausses ou trompeuses jusqu’à présent dans la présidence de Trump, soit une moyenne de près de 7,6 par jour, et une augmentation de 978 en deux mois seulement. Cela semble mauvais. Sauf qu’un groupe rival de contrôleurs de faits, qui se sont entretenu avec moi sous le couvert de l’anonymat afin de pouvoir faire part de leurs confidences en toute franchise, contestent ces statistiques, affirmant que le chiffre de 7,6 déclarations fausses par jour est erroné. « Le pourcentage correct est de 6,8 déclarations fausses par jour, ce qui est inférieur aux 8,4 par jour de Barack Obama à ce stade de sa présidence ».

Donald Trump aurait dit – selon les termes préférés par les « experts » de Washington – que la recherche errante de M. Mueller afin de trouver quelque chose qui lui permette de le coincer pourrait, que le procureur spécial le veuille ou non, détruire la vie de ceux que le président appelle des « gens innocents et honorables ». Y compris son fils. Ce fils fait l’objet d’une enquête pour avoir organisé une réunion à la Trump Tower en juin 2016 avec des Russes qui promettaient de lui révéler des informations dommageables concernant Hillary.

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Le président est persuadé que son fils n’a rien fait de mal. En effet, la « recherche d’opposition » est chose courante dans toute campagne politique, c’est le carburant qui la fait rouler.

Néanmoins, Donald Junior aurait peut-être commis un acte illégal à présent que n’importe quel acte peut être considéré comme étant illégal, si un procureur intelligent parvient à persuader un tribunal qu’il l’est.

M. Mueller est intelligent et il pourrait chercher désespérément à montrer que le gouvernement en a pour son argent (NdT : jusqu’à présent l’enquête de Mueller a coûté près de 20 millions de dollars).

Embarrasser le président et saboter son Administration n’est pas ce que M. Mueller a promis de réaliser, mais il pourrait faire admettre l’idée que c’est mieux que rien.

Les poursuites judiciaires contre Paul Manafort, qui ressemblent beaucoup à de la persécution envers un avocat de Washington, accusé d’avoir exercé le métier d’avocat à Washington, sont évidemment douloureuses pour le président.

Trump a affirmé à tous ceux qui portent attention à ce qu’il dit que « Manafort n’a rien à voir avec moi ». Il pense que M. Manafort a été plus maltraité par le système de justice pénale qu’Al Capone.

M. Manafort a été soumis à la torture, à l’isolement sinon au « waterboarding » (NdT: simulacre de noyade) bien que M. Mueller ou quelqu’un qui lui ressemble beaucoup ait été vu en train d’acheter du contreplaqué de 2,5 pouces, juste la bonne épaisseur pour une planche de torture, chez Home Depot (NdT: une quincaillerie américaine bien connue).

« Il est évident pour le président », a déclaré Rudy Giuliani au Washington Post, « qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour l’obliger à témoigner contre lui».

D’autres ont eu droit au même traitement.

Le Représentant au Congrès pour la Caroline du Nord, Mark Meadows, un Républicain, observe que « si après deux ans d’enquête sur la collusion russe, le mieux que Mueller peut offrir c’est de porter des accusations contre Paul Manafort (NdT: sans aucun rapport avec la campagne électorale de Trump), alors il faudrait se demander pourquoi le FBI n’a pas fait d’enquête sur lui sans l’aide d’un procureur spécial ? »

En effet, on se le demande.

* Wesley Pruden est rédacteur en chef du Washington Times.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Washington Times

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