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Publié par Magali Marc le 9 août 2018
(De gauche à droite) Jeff Sessions, Robert Mueller et Rod Rosenstein

Le président Trump a récemment mentionné dans un tweet que Sessions devrait mettre fin à l’enquête de Mueller. Si Sessions le faisait, les médias enragés en profiteraient sûrement pour accuser Trump d’obstruction à la justice afin de dissimuler sa «culpabilité» dans l’affaire russe.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit la chronique de Michael Goodwin (revenu de ses vacances), du New York Post, publiée le 7 août, qui propose à Trump une autre stratégie.

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Pourquoi il est temps que Trump joue sa carte maîtresse

Vous revenez de merveilleuses vacances et Bang ! – la réalité vous frappe comme un coup de poing. Et c’est sans compter les tracas des aéroports et du trafic à New York.

On commence à ressentir la douleur lorsqu’on se rappelle que c’est toujours le malheureux Jeff Sessions qui est le Procureur général des États-Unis. Puis la douleur s’accentue quand on prend conscience que Rod Rosenstein, supposément son Procureur général adjoint, mais en fait le véritable patron du Ministère de la Justice et du FBI, continue de s’en tirer indemne alors qu’il est en train de commettre le plus grand braquage partisan des temps modernes.

Rosenstein est coupable de trois péchés capitaux.

  1. Premièrement, il a donné à son pion, le conseiller spécial Robert Mueller, un temps, une capacité et un budget pratiquement illimités pour cibler quiconque a travaillé pour la campagne ou l’Administration du président Trump. Comme le montre le procès en cours de Paul Manafort, la tactique consiste à lancer des accusations destinées à terrifier les prévenus afin qu’ils soient plus enclins à se mettre à table concernant d’éventuelles malversations commises par Trump en échange de l’indulgence des procureurs. L’approche zélée des accusateurs – et les frais juridiques exorbitants impliqués pour les accusés ou les témoins – ont un effet dissuasif sur quiconque pourrait envisager de travailler dans la fonction publique. Et bien qu’il n’y ait toujours pas d’indication que le président ait fait quelque chose de mal, la recherche d’un crime pour le piéger jette une ombre sur tout ce qu’il fait et pourrait influencer les élections de mi-mandat.
  2. Le deuxième péché de Rosenstein est son entêtement arrogant devant les tentatives du Congrès de découvrir les faits sur la façon dont l’enquête Trump a réellement commencé. C’est une honte nationale que 19 mois après la prestation de serment du président, le public ne soit toujours pas mis au courant des choses les plus élémentaires, y compris de savoir si le FBI détenait des allégations crédibles de collusion, ou s’il s’appuyait exclusivement sur le dossier russe financé par Hillary Clinton, afin d’obtenir un mandat de surveillance contre l’associé de Trump, Carter Page.
    Nous ne savons toujours pas combien le FBI lui-même a payé Christopher Steele, l’ex-espion britannique qui a compilé le dossier, et pourquoi l’agence a continué à utiliser Steele comme source même après l’avoir licencié pour avoir provoqué des fuites dans les médias.
    Nous ne savons pas non plus pourquoi le FBI a envoyé au moins un espion – et peut-être deux – pour espionner la campagne de Trump. Ensuite, il y a le tsunami de fuites venant des forces de l’ordre et des agences de renseignement qui visaient clairement à battre le candidat Trump, puis à saboter sa présidence.
    Tous ces événements sont sans précédent, mais Rosenstein continue de contrecarrer tous les efforts visant à les expliquer ou à demander des comptes. Son refus impérieux suggère qu’il se voit lui-même et le Ministère de la Justice comme étant au-dessus des lois qu’il ne se gêne pas pour appliquer à tous les autres Américains.
  3. Ce qui nous amène à son troisième péché – son manque total d’intérêt pour la façon suspecte dont a été menée l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton. Les nombreux exemples d’inconduite et d’écart par rapport aux règles détaillées dans le Rapport de l’Inspecteur général n’ont eu aucune suite comme s’il ne s’était rien passé.
    Cela suggère que les responsables du Ministère de la Justice de l’Administration Trump, sont d’avis que, malgré tous les préjugés des agents, les fautes et les questions sans réponse, la décision de ne pas poursuivre Clinton est définitive et qu’on ne reviendra jamais sur cette affaire qui ne sera jamais sérieusement examinée.
    Le caractère excessif du secret et de l’hyper-partisanerie ont eu un coût énorme en termes de crédibilité. Il y a une perception largement répandue dans le public que le FBI s’est rendu coupable de biais à la fois dans ses enquêtes sur Hillary Clinton et sur Trump.

Selon un sondage réalisé par Hill.TV, 62% des Américains pensent que le FBI n’est pas allé droit au but dans l’affaire Clinton, tandis que 38% pensent que l’agence a essayé de l’aider et que 24% estiment que l’approche biaisée du FBI a eu des effets négatifs sur Hillary Clinton.

Toujours selon ce sondage, 59% ont détecté un parti pris du FBI dans son enquête concernant Trump, 38% estimant que le Bureau travaillait contre Trump, tandis que 21% ont déclaré qu’il travaillait en sa faveur.

Si on laisse de côté la polarisation politique, la méfiance générale envers le principal organisme d’application de la loi de la nation est un héritage direct de la présidence de Barack Obama et de la gestion corrompue de James Comey. À moins que Sessions et Rosenstein fassent marche arrière rapidement, cette méfiance continuera de croître et fera aussi partie de leur héritage.

Heureusement, il reste une carte à jouer. C’est la carte maîtresse de Donald Trump, et il est temps qu’il la pose sur la table.

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Comme d’autres l’ont fait remarquer, un président a des pouvoirs presque illimités en matière de déclassification de tout document attenant au pouvoir exécutif. Pourquoi Trump a hésité à utiliser ce pouvoir demeure un mystère, surtout si l’on considère qu’il parle si souvent de l’injustice des deux enquêtes.

Il pourrait, en un instant, frapper un grand un coup afin de rétablir le sens des responsabilités et la transparence en ordonnant au Ministère de la Justice de donner au Congrès tout ce qu’il demande, sous réserve de restrictions très limitées. L’embarras causé à certains n’est pas une raison valable de retenir des informations. Presque certainement, le parti pris contre Trump et en faveur de Clinton serait flagrant si la mine d’information incluse dans les documents étaient exposée à la lumière. Ce geste apporterait un bonus politique à Trump.

Plus important encore, cela créerait un précédent spectaculaire afin de démontrer la transparence du gouvernement. C’est une chose que Trump a promis de faire. Le secret est un élément important du pouvoir permanent de l’État profond et, lorsqu’il est invoqué à l’extrême par les forces de l’ordre, on se dirige vers un État policier. Trump devrait faire en sorte d’en être la dernière victime.

Ouvrez les portes, monsieur le président, et tournez une page historique en faveur de l’ouverture. Aujourd’hui serait une excellente journée pour commencer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : NY Post

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