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Publié par Guy Millière le 16 août 2018

Soyons un peu plus sombre, car il le faut. Il se dit ici ou là depuis que Donald Trump est devenu Président qu’une “menace fasciste” pèse sur les Etats-Unis. Cette affirmation est exacte et à prendre très au sérieux.

Le fait est simplement que la menace en question ne vient pas une seule seconde de Donald Trump comme le disent nombre de commentateurs (qui, de toute façon, passent leur temps à traîner Donald Trump dans la boue sur tous les modes imaginables), mais de ses multiples ennemis. Et cette menace n’est pas seulement dangereuse pour les Etats-Unis : elle est, vu le statut des Etats-Unis sur la planète, dangereuse pour le monde lui-même.

Donald Trump a été élu Président de manière tout à fait régulière, et toutes les irrégularités pendant les élections de 2016 (strictement toutes) sont venues de ses adversaires. Trump respecte scrupuleusement les institutions américaines, et tous les viols des institutions (strictement tous) sont venus là encore de ses adversaires.

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Absolument rien dans les idées et dans les décisions de Donald Trump ne se démarque du conservatisme américain, qui est aux antipodes absolus de toute forme de racisme et de fascisme. C’est le premier Président républicain, Abraham Lincoln, qui a aboli l’esclavage, et les Républicains n’ont cessé de combattre les organisations ségrégationnistes violentes telles que le Ku Klux Klan. En combattant l’immigration illégale et le trafic d’enfants, en soutenant l’action de la police contre les criminels et les gangs violents, Trump défend les règles de l’état de droit. Les Démocrates qui lui font face ont été le parti qui a défendu l’esclavage, fait naître et soutenu le Ku Klux Klan, et a mis en place la ségrégation raciale dans le Sud profond après la guerre civile. Les Démocrates ont ensuite, à partir des années 1960, été le parti qui a enfermé les noirs dans la dépendance à la redistribution et dans la haine envers les blancs, qui a culminé sous Obama avec l’émergence d’organisations racistes et authentiquement fascistes dans leurs actions, telles Black Lives Matter. Les démocrates sont favorables à l’immigration illégale, et refusent la lutte contre le trafic d’enfants sous prétexte que les contrôles des liens de parenté chez les immigrants illégaux passant la frontière Sud seraient “discriminatoires”. Ils sont favorables à la liberté pour les criminels illégalement présents dans le pays en maintenant l’existence de villes sanctuaires. Ils ont une écrasante responsabilité dans la montée du crime et de la violence et dans la détérioration de l’état de droit dans toutes les villes qu’ils contrôlent. Aucun Président depuis le temps de Ronald Reagan (voire même depuis bien plus longtemps) n’a fait autant pour les minorités ethniques que Donald Trump : les chiffres du chômage des noirs n’a jamais été aussi bas depuis que les statistiques existent, et cela signifie que jamais autant de noirs ne sont sortis de la pauvreté et n’ont vu leur niveau de vie s’élever, ce qui se traduit par les intentions de vote pour Trump. Je l’ai déjà dit. Quinze pour cent des noirs avaient voté Trump en 2016. 29 pour cent ont l’intention de voter Trump en 2020. Et nous ne sommes qu’en 2018. Aucun Président depuis le temps de Ronald Reagan n’a fait autant pour le retour à l’état de droit dans le pays que Donald Trump.

Le fascisme (comme le national-socialisme, qui est un fascisme) est une doctrine socialiste, collectiviste, hostile à la liberté de choisir et de penser, résolument anticapitaliste, antidémocratique, totalitaire. Donald Trump, comme tout conservateur américain (et il gouverne en conservateur américain), est aussi éloigné qu’il est possible de l’être du socialisme et du collectivisme. Il ne cesse de défendre la liberté de choisir et de penser. Il est le Président le plus proche des idées capitalistes, démocratiques et anti-totalitaires que les Etats-Unis aient eu depuis Ronald Reagan, que je dois citer une fois de plus. Le parti démocrate est, d’une façon de plus en plus nette, socialiste, collectiviste, hostile à la liberté de choisir et de penser, anticapitaliste. Et il est antidémocratique et totalitaire en sa façon de se comporter depuis plusieurs années maintenant.

Des irrégularités ont été commises par les Démocrates pendant les élections de 2016, effectivement. Des viols des institutions ont été commis au même moment par les Démocrates, effectivement encore. Et les conséquences perdurent.

Ce doit être dit clairement et explicitement. L’administration Obama finissante a perpétré des crimes très graves.  Il est avéré que des perturbateurs rémunérés ont été envoyés pour perturber des réunions publiques de Donald Trump pendant la campagne électorale.  On sait maintenant que les dirigeants du FBI (James Comey, Andrew McCabe), de la CIA (John Brennan), de la NSA et du renseignement (James Clapper), et du Ministère de la justice et du cabinet d’Obama travaillaient en coopération avec un ancien agent britannique (Christopher Steele), qui lui-même travaillait avec des anciens du KGB en Russie, pour diffamer Donald Trump et faire élire Hillary Clinton dont la campagne finançait une multitude de gens peu recommandables grâce à de l’argent obtenu par des pratiques de corruption massive. Tous ces comportements ont l’apparence très nette d’une tentative de garder le pouvoir sur un mode qui ressemble fortement au fascisme.

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Les pratiques qui ont conduit à incriminer sur des bases fausses le Général Flynn et à nommer le grand inquisiteur Robert Mueller, ainsi que les pratiques du grand inquisiteur Robert Mueller depuis qu’il sévit, sont elles-mêmes des pratiques de type fasciste.

Les actions des membres de l’extrême gauche la plus extrême et des groupes dits “antifa”, qui sont l’équivalent des chemises noires mussoliniennes et des chemises brunes hitlériennes aujourd’hui, actions qui ne cessent pas depuis novembre 2016, sont des actions de type strictement fasciste.

Les dirigeants du parti démocrate ont non seulement un programme fasciste en ses traits principaux (le comparer aux programmes du parti fasciste et du parti national-socialiste est très intéressant). Ils sont tous complices de l’ensemble de ce que je viens d’énoncer. Ils colportent les pires ignominies. Ils incitent à la violence et l’utilisent comme Mussolini et Hitler l’utilisaient en leur temps (les actions des membres de l’extrême gauche la plus extrême et des groupes dits “antifa” ont leur appui). Ils se donnent pour objectif avoué de renverser le Président régulièrement élu par des pratiques crapuleuses de type fasciste, et ils se sont donnés cet objectif dès que les résultats de l’élection présidentielle ont été connus, ce qui signifie qu’ils n’admettent plus l’alternance (demander la démission, ou “l’empêchement”, d’un Président élu dès le moment de l’élection est refuser l’alternance). Ils ne sont plus des dirigeants honorables d’un parti honorable, mais des dangers absolus pour la république américaine.

Si les médias américains étaient porteurs encore d’un minimum de déontologie, ils feraient un travail d’information honnête et scrupuleux et dénonceraient ce qui doit l’être. Ils tournent, hélas, le dos à toute déontologie, à toute honnêteté et à tout scrupule, et se font organes de propagande fasciste en appuyant sans réserve les pratiques crapuleuses des Démocrates.

Si l’establishment républicain était encore digne du parti républicain tel qu’il fut, il se lèverait contre le danger fasciste qui monte : l’establishment républicain se fait complice sans quoi la situation serait moins grave. Seule une minorité de Républicains réagissent.  Et les propos lamentables des Never Trumpers n’arrangent rien.

Dans ces conditions, malgré les accomplissements de Donald Trump, le nombre d’électeurs qui votent démocrate reste anormalement élevé. La propagande y est pour quelque chose. La dépendance à la redistribution et la haine envers les blancs que les Démocrates continuent à utiliser et à semer parmi les noirs (et désormais aussi parmi les Hispaniques) y sont pour beaucoup.

Les élections de novembre prochain seront essentielles. Si Donald Trump et ceux qui le soutiennent l’emportent, le redressement enclenché se poursuivra, malgré l’ombre du fascisme. Si la chambre des représentants bascule du côté des Démocrates, donc du côté du fascisme qui monte, Trump ne sera pas poussé à la démission (un impeachment impliquerait le vote des deux tiers du Sénat en cette direction, ce qui ne se produira pas), mais la suite de sa présidence sera entravée, et le fascisme continuera à monter.

Un film important de Dinesh D’Souza vient de sortir aux Etats-Unis (Death of a Nation), il ne sortira pas en Europe où les médias sont à 99,9 pour cent des soutiens au fascisme qui monte aux Etats-Unis. Je parlerai du film dans un prochain article. Je parlerai aussi du film de propagande raciste de Spike Lee, Blackkklansman, qui, lui, va plaire aux médias fascistes français, et même susciter leur enthousiasme.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS Un provocateur venu de la gauche extrême (un certain Jason Kessler, ancien d’Occupy Wall Street), organisateur l’an dernier de Unite the Right, un rassemblement qui n’unit aucunement la droite mais prétend rassembler des racistes aux fins que les médias puissent dire que la droite est raciste, avait organisé une manifestation odieuse à Charlottesville. Il avait attiré quelques dizaines de crétins, dont des membres de ce qui reste du Ku Klux Klan. Il avait attiré surtout des fascistes “antifa” qui avaient exercé des violences contre les crétins. L’un des crétins avait foncé dans la foule des gauchistes soutenant les “antifa” et tué une personne, ce qui en a fait un assassin. Dimanche dernier, le provocateur a voulu recommencer l’opération. A Washington. Il a attiré vingt personnes, ce qui montre qu’il n’unit vraiment personne, pas même les crétins. Des “antifa” et autres gauchistes sont venus par milliers et ont exercé des violences. Ils ont proféré des menaces de mort contre Trump et contre la police et demandé l’abolition des Etats-Unis ! Les grands médias de propagande américains ont loué les “antifa” et autres gauchistes et ont dit qu’ils incarnaient la mobilisation de la jeunesse américaine contre le racisme de la droite et de l’administration Trump. Sans commentaire.  Dans la presse française, bien sûr, comme dans les grands médias américains, toute trace de violence des “antifas’ et autres gauchistes a disparu. Le journal de gauche Le Figaro gonfle le nombre des crétins rassemblés à Washington, et dit qu’ils sont très influents…  Et dire qu’il y a une dizaine d’années, Le Figaro était encore un journal digne de ce nom !

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