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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 17 août 2018

Mensonge numéro 1 : dans un éditorial publié sous l’initiative du Boston Globe, 300 journaux ont défendu la liberté de la presse qu’ils disent attaquée par le président Trump.

300 médias américains ont publié simultanément un éditorial pour défendre leur liberté d’expression en danger disent-ils. Le Wall Street Journal et le Los Angeles Times (mon quotidien papier du week-end), font notablement exception. Ces journalistes qui revendiquent leur indépendance d’esprit pensent donc comme un seul groupe, ce n’est pas à leur honneur. Surtout pour abuser de leur liberté d’expression pour se plaindre qu’ils n’ont pas de liberté d’expression ! Et ces clowns de journalistes francophones, avec le recul du fait qu’ils sont en France et en Belgique, reprennent l’info sans même remarquer cela… ils ne valent pas mieux.

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Mensonge numéro 2 : John Brennan

L’ex-directeur de la CIA d’Obama John Brennan s’est vu retirer son habilitation Secret défense. « Le président Trump veut me faire taire » a-t-il déclaré sur Twitter, avant de courir répéter la même ânerie au New York Times, qui l’a reproduite sans se rendre compte que dans « secret défense » il y a le mot « secret », puis il s’est rendu à MSNBC, qui l’a embauché comme commentateur politique il y a quelques mois, pour se plaindre que Trump l’empêche de parler ! Encore un clown.

Le New York Times, 3 millions de lecteurs, n’a pas hésité à publier que la liberté d’expression de Brennan lui a été retirée parce qu’il a perdu son habilitation à recevoir les secrets du gouvernement. Car évidemment, si vous n’êtes pas accrédité aux secrets défense de l’Etat, votre liberté d’expression est confisquée… Permission de sourire.

L’accréditation de John Brennan était une anomalie. Il ne devait plus l’avoir, puisqu’il ne travaille plus pour l’Administration américaine, mais pour un média d’opinion. Sans oublier que récemment, il a demandé que le président soit présenté devant un poteau d’exécution pour haute trahison. Parce qu’il a eu une réunion avec Vladimir Poutine ! Et ce voyou mérite de conserver son accréditation ?

C’est ce même Brennan qui sous la présidence Obama a menti au peuple américain en déclarant sous serment que la NSA ne collecte pas d’information sur les citoyens américains… puis il y a eu les dossiers de la NSA divulgués aux médias par Edward Snowden.

Mensonge numéro 3 : le livre d’Omarosa bourré de mensonges

Les journaux font leurs gorges chaudes du dernier livre anti-Trump écrit par l’ex-collaboratrice de la Maison-Blanche, Omarosa Manigault. Le livre, à peine sorti, est déjà dénoncé pour les mensonges qu’elle fait dire aux personnes qu’elle cite.

France Info, indifférent, lui a consacré ses gros titres. C’est donc comme cela qu’il faut interpréter la neutralité du service public : se jeter sur tous les livres anti-Trump qui paraissent, et passer sous silence les livres pro-Trump (Guy Millière n’a jamais été invité aux grandes heures d’audience pour parler de son excellent ouvrage Après Obama, Trump ?*, ou La Révolution Trump ne fait que commencer*, pas plus que Didier Godefridi pour sa Révolution Trump*)

  • Omarosa a accusé Trump d’avoir utilisé le mot « nigger » (nègre, un mot insultant que seuls les rappeurs noirs emploient) sur le plateau de l’émission « The Apprentice » et d’en posséder un enregistrement. Puis elle est revenue sur ses déclarations.
  • « Je suis cité dans le livre d’Omarosa à la page 149, » a tweeté Frank Luntz.

« Elle prétend avoir entendu quelqu’un qui m’a dit que j’ai entendu Trump utiliser le mot N… »« Non seulement c’est faux (je n’ai jamais rien entendu de tel), mais Omarosa n’a même pas fait l’effort de m’appeler ou de m’envoyer des emails pour vérifier « , a-t-il ajouté. « C’est très mesquin. »

  • Sur Twitter, Cheryl Burns a réagi en écrivant :

« En tant que femme afro-américaine vivant en Californie du Sud, et à travers la destruction de Los Angeles et des zones environnantes par GWBush et Obama, je dirais que Bush et Obama ont fait preuve de plus de racisme en détruisant les communautés américaines que tout ce qui est jamais sorti de la bouche du président Trump. »

 

  • Omarosa a également accusé Trump de dénigrer régulièrement le mari à moitié philippin de sa collaboratrice Kellyanne Conway, l’appelant « Googoo », un terme raciste qui veut dire négro en référence à la guerre entre les Etats-Unis et les Philippines.

George Conway a répondu aux allégations à son sujet comme étant « absurdes », a rapporté le Daily Mail.

« L’accusation n’est pas crédible et est même ridicule, surtout à la lumière du fait qu’elle correspond au moment où elle a été licenciée de la Maison-Blanche, le 12 décembre 2017. Tout cela est absurde », a-t-il écrit.

 

  • L’avocat Michael Cohen, également cité dans le livre, a déclaré sur Twitter :

« Des dizaines de journalistes m’ont appelé, m’interrogeant sur @OMAROSA, qui affirme dans son nouveau livre que @POTUS @realDonaldTrump a mis une note de moi dans sa bouche et l’a mangée….Je n’ai vu JAMAIS vu telle chose, et je suis choqué que quiconque prenne cela au sérieux. »

  • Puis Omarosa a accusé Trump d’avoir eu connaissance du scandale des emails d’Hillary Clinton avant leur publication par Wikileaks. A cela, l’avocat et ancien maire de New York Rudy Giuliani a répondu, sur CNN : « elle ment, je sais qu’elle ment, parce que j’étais avec Trump presque 24 heures sur 24 lorsque l’affaire a éclaté, et elle, était très loin de la campagne », et elle aurait su cela comment ?
  • C’est « encore pire que les médias lui ouvrent maintenant les bras, après avoir refuser de la prendre au sérieux et ne pas avoir voulu publier ses déclarations lorsqu’elle n’avait que des choses positives à dire sur le président quand elle était employée à la Maison-Blanche », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, la porte-parole de la Maison-Blanche.

On se demande pourquoi Donald Trump se serait entouré d’une collaboratrice noire, s’il était raciste. Encore une histoire que les clowns reproduisent sans vérifier, puisque cela peut accabler Trump.

Mensonge numéro 4 : le procès Paul Manafort

L’ex-directeur de campagne du président Trump passe en ce moment en jugement devant un tribunal de Virginie. Les médias en font des gorges chaudes. « Enfin un collaborateur proche de Trump devant les tribunaux » écrivent-ils, sans préciser qu’il a été mis en accusation par l’enquêteur spécial Bob Mueller non pas contre une collusion entre les Russes et Trump, mais pour fraude fiscale ! Le verdict devrait être prononcé dans les jours qui viennent. Il risque jusqu’à 300 ans de prison (la peine de prison moyenne pour fraude fiscale est d’un an et demi, mais c’est sans doute le prix que fait payer un juge de gauche pour avoir été le collaborateur de la campagne électorale de Trump).

Ce que vous ne lirez pas donc, ou alors enfoui au fond d’un paragraphe, est que le procès Manafort n’a strictement rien à voir avec l’élection de Trump ou une quelconque interférence de la Russie dans l’élection de 2016, mais pour des faits d’évasion fiscale et de blanchiment d’argent non déclaré au fisc, qui remontent à très longtemps avant que Trump ne songe à se présenter un jour pour devenir président.

Les vieux médias sentent la poussière, et ils vont la mordre

Les médias qui ont titré que « 300 médias s’unissent contre Trump » veulent que vous pensiez que finalement, après presque 2 ans de présidence Trump, ils jettent l’éponge. Ils ont juste oublié de vous préciser un tout petit détail : en 2016, ces journaux endossaient Hillary Clinton. Oh, un si petit détail…

C’est pour moi, et je suis sur, pour vous aussi, le témoignage le plus formidable que ces vieux médias (vous me verrez souvent employer ce terme à l’avenir), les journaux papier, appartiennent à la préhistoire. Tout leur écosystème est en train d’exploser.

Jusqu’à Facebook, qui vient d’envoyer un électro-choc aux salles de rédaction en déclarant qu’ils ne sont plus pertinents (1) :

« Nous ne sommes plus intéressés à vous parler de votre trafic…. C’est l’Ancien Monde et il n’y a pas de retour en arrière. Ce tuyau d’incendie ne s’ouvrira pas de sitôt. »

Campbell Brown, le responsable mondial des partenariats avec les médias, a déclaré lors d’une réunion avec des responsables de médias australiens à Sydney la semaine dernière :

« Mark [Zuckerberg] s’en fiche des publications, il me donne beaucoup de latitude et de concessions pour faire ces changements.

Nous allons vous aider à revitaliser le [métier de] journalisme…. dans quelques années, l’inverse ressemblera à moi qui vous tiens la main, à vous à et vos business à l’agonie, comme dans un hospice. »

Les vieux médias sont les premiers fournisseurs de Fake News. S’ils voulaient vraiment les combattre, ils commenceraient devant leur porte. Ils ont depuis trop longtemps abandonné les règles les plus élémentaires de l’éthique journalistique, et ont oublié qu’un jour, la fonction de la presse était de rechercher les faits et les publier. Ce sont des clowns, je vous dis.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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(1) http://www.niemanlab.org/2018/08/facebooks-message-to-media-we-are-not-interested-in-talking-to-you-about-your-traffic-that-is-the-old-world-and-there-is-no-going-back/

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