Publié par Salem Ben Ammar le 11 août 2018

En ayant les yeux de Chimène pour la femme de son fils adoptif, Mahomet a été dédouané par Allah, qui lui a taillé un verset sur mesure.

Allah a ensuite trouvé une sortie honorable au pauvre Ziyad, dont le nom est entré dans la postérité islamique. Ce dernier a fait bon coeur contre le privilège de s’être fait déposséder de sa femme par un homme qui était pour lui un vrai père.

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Ce qui aurait pu valoir à Mahomet le châtiment – la lapidation jusqu’à ce que mort s’ensuive – mérité pour le crime infâme des rapports adultérins de nature incestueuse, est devenu un passe-droit pour les pères adoptifs musulmans.

Plutôt que de rappeler Mahomet à l’ordre et le menacer des feux de l’enfer, Allah a rendu légal l’illicite. L’interdit devint permis, au mépris de l’ordre moral en vigueur dans la société arabe de l’époque.

Un prophète comme Mahomet a les privilèges des dieux. Il est au-dessus de la morale humaine. Tout lui est dû et Allah est là pour sacraliser ses ardeurs sexuelles démesurées, et dépourvues de tous principes moraux.

Apparemment, Allah ne lui a pas fait signer un cahier des charges, un contrat prophétique qui fixe le cadre de sa mission et les contraintes morales afférentes.

Devant un tel vide juridique, Mahomet se trouvait libre de ses actes et de sa pensée et à chaque fois qu’il avait des conduites inconvenantes et contraires aux bonnes moeurs de ses contemporains, Allah, qui ne semble pas aussi omniscient et prévoyant que ne le pensent ses vénérables créatures, y allait de son verset a posteriori pour le disculper et l’amnistier.

Mahomet n’a pu commettre aucune avanie car Allah a été sa machine à blanchir.

Il suffit qu’Allah légifère en sa faveur et toutes les fautes sont effacées. On peut penser qu’Allah a inventé le détachant.

Dans cette affaire d’adultère incestueuse qui aurait pu finir en disgrâce pour Mahomet, et faire de lui un prophète déchu, Allah a vraiment fait fort en consolant le mari cocufié, et le fils trompé par un homme qui était pour lui un père :

« Quand tu disais à celui qu’Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : «Garde pour toi ton épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d’Allah doit être exécuté. »

Sourate 33 AL-AHZAB (LES PARTIS) Post-Hégire, verset 37.

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