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Publié par Gaia - Dreuz le 11 septembre 2018

Hakim El Karoui, auteur du rapport « la Fabrique de l’islamisme », explique pourquoi il vaut mieux développer l’enseignement de l’arabe dans les établissements scolaires plutôt que dans des lieux de culte.

L’essayiste Hakim El Karoui est l’auteur du rapport « la Fabrique de l’islamisme » publié dimanche par l’institut Montaigne, cercle de réflexion libéral. Ce normalien préconise, entre autres mesures, le développement de l’apprentissage de la langue arabe dans les écoles pour « réduire l’attractivité des cours dans les écoles coraniques et les mosquées ».

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Pourquoi êtes-vous favorable au développement de l’enseignement de l’arabe classique dans les établissements publics ?

HAKIM EL KAROUI. C’est un instrument éventuel de prévention de diffusion de l’islamisme. La bataille qui se joue est une bataille de la connaissance. A l’école, l’élève aura un point de vue différent de celui qu’il peut entendre à la mosquée grâce à un éclairage historique et anthropologique.

Qu’en est-il des cours d’arabe dans les mosquées ?

L’enseignement est un accès au religieux. C’est, pour l’islamiste, une façon de contrôler le discours. On apprend l’arabe dans des ouvrages religieux et des manuels des pays d’origine aux valeurs conservatrices, notamment sur le statut de la femme. La vision de la langue qui est donnée aux gamins est très marquée.

Pourquoi, selon vous, l’arabe est nettement moins enseigné aujourd’hui que par le passé ?

A l’origine, c’est une volonté de l’Education nationale sur le principe : « On n’a pas appris le breton aux Bretons, on ne va pas apprendre l’arabe aux Arabes ». Ensuite, l’enseignement de l’arabe dans des collèges en centre-ville n’a pas plu à certains parents et leurs chères têtes blondes. C’est remonté aux recteurs. Des classes ont alors fermé. Moins on ouvre de classe, plus l’enseignement de l’arabe devient un élément essentiel du modèle économique des mosquées où les cours sont payants. Les imams disent aux enfants : on n’apprend pas un bon arabe à l’école.

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Que doit faire le ministre de l’Education ?

Il faut une stratégie, regarder où il y a de la demande, quartier par quartier. Ensuite, en matière de recrutement, il faut ouvrir davantage de postes à l’agrégation et au Capes d’arabe pour reconstituer un vivier de profs. On les sous-utilise aujourd’hui dans des classes pas complètes. En 2016, on avait lancé une enquête auprès de familles musulmanes qui montrait que plus de la moitié (56 %) souhaitaient que l’arabe classique soit enseigné à l’école publique.

Source : Leparisien

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