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Publié par Magali Marc le 11 septembre 2018

Nombreux sont les critiques de Trump qui s’ingénient à le faire passer pour un malade mental, un déséquilibré qui cherche à se faire copain comme cochon avec les pires dictateurs de la planète.

Ou bien, les gauchistes accusent Trump de chercher à provoquer un conflit mondial quand il réagit de manière énergique. Ou bien, ils le trouvent bête à manger du foin et dangereux dès lors qu’il semble bien s’entendre avec Poutine ou avec Kim Jong-un.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Caroline Glick portant sur la mauvaise foi des moralisateurs gauchistes, paru le 7 septembre sur le site de Breitbart.

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La politique étrangère immorale de la «Résistance»

L’un des thèmes constants de la «Résistance» – récemment réaffirmé dans l’éditorial anonyme du New York Times de mercredi (NDT 5 septembre) – est que le président Donald Trump est «amoral» parce qu’il souhaite cultiver de bonnes relations avec les dictateurs.

Selon les mots de l’auteur anonyme de l’éditorial : «En public et en privé, le président Trump montre une préférence pour les autocrates et les dictateurs, comme le président russe Vladimir Poutine et le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong-un, et montre peu d’appréciation véritable pour les liens qui nous unissent aux nations alliées, qui partagent nos vues».

Le même argument est utilisé notamment par la gauche israélienne et par les nombreux détracteurs d’Israël en Occident contre la politique étrangère du Premier ministre Benjamin Nétanyahou.

Deux aspects de cette critique méritent d’être soulignés.

Premièrement, les critiques sont totalement hypocrites.

La même «Résistance» qui hurle quand elle constate que Trump souhaite obtenir une détente avec la Russie, fondée sur un intérêt commun à combattre les terroristes islamiques et à empêcher l’Iran de devenir l’hégémonie nucléaire du Moyen-Orient, s’est jadis pliée en quatre pour accorder plus de pouvoir aux ayatollahs, leur facilitant l’acquisition de l’arme nucléaire, et leur versant 150 milliards de dollars afin de les aider à financer leurs guerres en Syrie et au Yémen, et leurs attaques terroristes mondiales.

Les Républicains du groupe Never Trump qui dénigrent les efforts de dénucléarisation de la péninsule coréenne, sans conflit, de Trump, avaient joyeusement appuyé Condoleezza Rice, alors Secrétaire d’État, quand elle a conclu un accord qui n’a donné du pouvoir qu’à Pyonyang.

Les anciens disciples de l’Administration Obama qui insistent maintenant sur le fait que Poutine est l’ennemi numéro un de l’Amérique ont fait tout leur possible pour le satisfaire en échange de rien du tout – pendant des années.

En Israël, la gauche israélienne et ses partisans américains et européens n’ont pas cessé d’attaquer Nétanyahou sur le fait qu’il entretient des liens étroits avec les dirigeants de la Hongrie, la Lituanie, la Pologne, le Rwanda, le Kenya et les Philippines.

En même temps, ils insistent pour qu’Israël cède sa capitale et son centre à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et à son régime terroriste.

Pas plus tard que la semaine dernière, une délégation de législateurs et de militants politiques de gauche a fait un pèlerinage à Ramallah, où elle a rencontré le chef de l’OLP et président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Ils ont miaulé et ronronné à propos de son admirable leadership visionnaire et ont fortement insisté pour qu’Israël et l’Administration Trump reconnaissent sa grandeur.

Tout cela pour le même Abbas qui dépense des centaines de millions de dollars transférés par des donateurs chaque année pour payer les salaires des terroristes. C’est le même Abbas qui continue de rejeter le droit d’existence d’Israël, qui a écrit une thèse soutenant que l’Holocauste est une invention sioniste, et qui a passé les cinquante dernières années à mener une guerre politique pour délégitimer l’existence même d’Israël.

Au-delà de l’hypocrisie nauséabonde de ces critiques et de leurs arguments, la carte de la moralité qu’ils veulent jouer ne tient pas compte du fait essentiel que les politiques de Trump, comme celles de Nétanyahou, réussissent à renforcer les États-Unis et Israël, et à rendre le monde plus sûr.

En revanche, les politiques «morales» de leurs opposants ont rendu le monde plus menaçant et plus dangereux pour les États-Unis et pour Israël.

Prenons l’exemple des Philippines.

Depuis une semaine environ, les opposants nationaux de Nétanyahou et leur écho dans les médias américains l’attaquent pour avoir accueilli le président philippin, Rodrigo Duterte, en Israël.

Duterte est arrivé en Israël – le premier dirigeant philippin à l’avoir fait – un dimanche et a passé quatre jours dans le pays.

Certes, Duterte a un dossier de déclarations inconvenantes au sujet des femmes et d’actions brutales lors de sa guerre contre les trafiquants de drogue. Il a même fait l’éloge d’Hitler.

Mais en même temps, Duterte a un intérêt commun permanent et prépondérant avec Israël et les États-Unis. Cet intérêt commun a amené Duterte à quitter son pays et à parcourir 6 000 milles, avec une énorme délégation de militaires et d’hommes d’affaires à sa suite afin de s’entretenir avec Nétanyahou.

Comme Israël et les États-Unis, les Philippines ont besoin de vaincre les djihadistes mondiaux.
Malgré la distance qui sépare les Philippines du Moyen-Orient, les tentacules du djihad mondial se sont étendus à la nation archipel.

En fait, à partir des années 1990, al-Qaïda a formé des terroristes islamiques du Front de libération islamique Moro (FLIM), basés sur l’île de Mindanao dans le sud des Philippines, dans ses camps en Afghanistan. Al-Qaïda a financé leur insurrection contre les forces armées philippines (AFP).

Au fil des ans, les dirigeants du FLIM ont pris des mesures pour rompre leurs liens avec Al-Qaïda et d’autres groupes djihadistes mondiaux, et ont plutôt fait pression pour obtenir leur autonomie à Mindanao. Le traité de paix entre le gouvernement et le FLIM a été signé en 2014, et fin juillet, Duterte a signé une loi fondamentale, adoptée par le Congrès philippin, qui accorde l’autonomie à la région.

Alors que le FLIM semble prêt à accepter un compromis avec le gouvernement, de nombreux autres groupes terroristes islamiques des Philippines sont catégoriques dans leur rejet de la légitimité d’un État non islamique. Un certain nombre de ces djihadistes islamiques se sont rendus en Syrie et ont rejoint l’État islamique ces dernières années. En collaboration avec des groupes locaux, des terroristes philippins d’ISIS, de retour au pays, ont établi une présence active à Mindanao depuis 2014.

En mai 2017, ils ont pris le contrôle de la ville de Marawi à Mindanao et en ont fait un califat. Il a fallu attendre octobre 2017 à l’AFP pour vaincre ISIS et rétablir le contrôle de la ville par le gouvernement. Les États-Unis et l’Australie ont participé activement à ces efforts.

Malgré sa défaite territoriale au Marawi, ISIS continue de représenter la menace la plus grave pour la sécurité des Philippines. Le mois dernier, le groupe a mené deux attaques dans le sud des Philippines, au cours desquelles 12 personnes ont été tuées et des dizaines blessées.

Lors de ses remarques publiques en Israël, Duterte a remercié à plusieurs reprises Israël pour son aide dans la lutte et la défaite d’ISIS à Marawi. Ses remarques – comme sa visite – ont révélé une politique israélienne que peu de gens connaissaient.

Nétanyahou s’est rendu compte que ce n’est pas parce que Duterte est controversé qu’Israël doit tourner le dos aux Philippines car une partie de son territoire est occupée par ISIS. Comme il le fait chaque fois qu’un tel intérêt commun à combattre les djihadistes islamiques devient apparent dans un pays étranger, Nétanyahou a tendu la main à Duterte et a offert l’aide d’Israël.

La politique étrangère de Nétanyahou repose sur la reconnaissance du fait que le fondement le plus solide d’une alliance coopérative n’est pas une idéologie commune mais des intérêts communs.

Les remarques de Duterte en Israël ont démontré que Nétanyahou avait tout à fait raison.

S’adressant à la communauté migrante philippine en Israël dimanche soir, Duterte a révélé qu’Israël a fourni «la plupart des technologies de renseignement que nous avons utilisées pour gagner le siège de Marawi».

S’adressant à Nétanyahou lors de leur réunion de lundi, Duterte a déclaré : «Monsieur le Premier Ministre, je ne peux que vous remercier tout particulièrement pour l’aide cruciale que vous avez apportée à mon pays au moment où nous en avions le plus besoin. Vous nous avez aidés à préserver la République des Philippines et je vous en remercie

Duterte, dont la visite en Israël a été marquée par la signature d’une série d’accords de coopération gouvernementale et d’accords d’armement et d’exploration pétrolière, a clairement montré que l’assistance d’Israël aux Philippines était la base d’une alliance nouvelle et forte entre les deux pays, allant bien plus loin qu’une simple bataille.

Selon les mots de Duterte : «Nous partageons la même passion pour la paix. Nous partageons la même passion pour les êtres humains, mais nous partageons aussi la même passion de ne pas laisser notre pays être détruit par ceux qui ont l’idéologie corrompue qui ne font que tuer et détruire. En ce sens, Israël peut s’attendre à toute aide que les Philippines peuvent apporter à votre pays

La déclaration de Duterte est à bien des égards l’expression publique des sentiments que des douzaines de pays – dont l’Arabie saoudite – partagent aujourd’hui largement parce qu’ils dépendent d’Israël pour l’aide dans la lutte contre l’Iran et les groupes djihadistes sunnites comme ISIS, Al-Qaida et les Frères Musulmans.
Certes, personne n’a jamais entendu un sentiment similaire de la part d’Abbas ou de son prédécesseur Yasser Arafat, ni même des alliés présumés d’Israël dans l’Union européenne, qui continuent de mener une guerre politique contre Israël sur une base quotidienne tout en professant leur soi-disant amitié avec l’État juif.

La semaine dernière, Nétanyahou a donné un exposé de sa compréhension de base des affaires internationales dans un discours prononcé au Centre de recherche nucléaire Shimon Peres Negev, situé à Dimona, en Israël. Il y a clairement indiqué que la survie nationale d’Israël dépend entièrement de sa force, de sa capacité d’accumuler cette force au fil du temps et de sa capacité de l’utiliser judicieusement.

Nétanyahou a dit :

«Les faibles se font écraser, sont massacrés et effacés de l’histoire, tandis que les forts, pour le meilleur ou pour le pire, survivent. Les forts sont respectés, et les alliances se font avec les forts, et finalement, la paix se fait avec les forts».

Les mêmes personnages qui ont condamné son accueil de Duterte en Israël ont également critiqué son discours.

Jacob Siegel, par exemple, écrivant dans le magazine Tablet, a tourné cette remarque en dérision, la qualifiant de non-juive, et de «discours de Bibi façon Bismark».

Mais comme le montre la visite de Duterte – et d’ailleurs, comme le montre aussi la politique de coopération du prince Mohammed ben Salmane Al Saoud envers Israël – la puissance d’Israël est ce qui lui attire de nouveaux alliés. Par sa moralité intrinsèque, Israël encourage également ces nations à renoncer à leurs préjugés et à leur haine – parce qu’elles pensent que cela servira mieux leurs propres nations.

De plus, tout comme Israël aide les autres à combattre leurs ennemis communs, il s’oppose aux gouvernements qui soutiennent ces ennemis. C’est ainsi que mercredi, lorsque le nouveau gouvernement paraguayen a annoncé qu’il révoquait sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et replaçait son ambassade à Tel-Aviv, la réponse de Nétanyahou a été rapide et brutale.

Il ne s’est pas contenté de rappeler l’ambassadeur d’Israël au Paraguay pour consultations. Il a annoncé qu’Israël fermerait son ambassade à Asunción. En fait, Israël n’a aucune raison d’autoriser le Paraguay à ouvrir une ambassade à Tel-Aviv.

Les mêmes tactiques – tendre la main à des dirigeants sur la base d’intérêts communs, utiliser les intérêts communs comme base des relations et s’en prendre à ceux qui nuisent à son pays – sont le principe directeur de la politique «America First» de Trump.

Comme Israël, les États-Unis ne peuvent pas aider leurs alliés s’ils ne s’aident pas d’abord eux-mêmes. Les États-Unis ne peuvent pas défendre leurs intérêts s’ils sont soumis au veto automatique de leurs alliés qui agissent égoïstement. Ils ne peuvent pas défendre leurs intérêts s’ils agissent en accord avec une foi fondée sur la «morale», comme avec l’accord nucléaire iranien et les accords nucléaires qui ont échoué de la même manière avec la Corée du Nord, au détriment de véritables stratégies de lutte contre la prolifération qui consistent parfois à sourire et à saluer en se tenant aux côtés de Kim Jong-un ou de Vladimir Poutine.

L’hypocrisie et l’échec flagrant de la politique «morale» des critiques de Trump et de Nétanyahou montrent que les attaques contre ces dirigeants ne portent pas sur les fins d’une politique étrangère, ni même sur la moralité.

Il s’agit d’un jeu de pouvoir. Et vu les échecs désastreux de la politique étrangère des tenants de la «Résistance», il est clair que l’issue de cette lutte de pouvoir est une chose à laquelle personne ne peut rester indifférent.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction et adaptation © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* Caroline Glick est journaliste et commentatrice de renommée mondiale sur le Moyen-Orient et sur la politique étrangère américaine. Elle est l’auteur de The Israeli Solution: The Israeli Solution: A One-State Plan for Peace in the Middle East* (Un projet d’État unique pour la paix au Moyen-Orient).

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Source:
https://www.breitbart.com/jerusalem/2018/09/07/caroline-glick-the-immoral-foreign-policy-of-the-resistance/

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