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Publié par Guy Millière le 15 septembre 2018


En lisant la presse française, j’ai sans cesse le sentiment de vivre dans un pays qu’aucun journaliste français ne visite ni ne connaît. 

La presse française parle du « racisme » aux États-Unis, parce que des gauchistes excités parlent de racisme aux Etats-Unis.

 

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La presse française évoque la violence des policiers américains et le nombre très élevé de morts par armes à feu, parce que la presse américaine de gauche le fait.

Elle décrit Donald Trump comme un psychopathe dangereux, et recopie pour ce faire les articles les plus infects du New York Times et du Washington Post, que quasiment plus personne ne lit aux États-Unis hors des quartiers de gauche de New York, de Washington et de San Francisco. Elle prétend que c’est le chaos à la Maison Blanche pour les mêmes raisons. Elle fait la promotion de tous les livres hostiles à Trump et prend pour argent comptant les mensonges les plus délirants qu’ils contiennent : on pourrait croire en lisant certains articles que le pays n’est plus gouverné et est tout au bord de la déliquescence. 

Elle présente les dizaines de millions d’Américains qui ont voté pour Donald Trump comme des abrutis blancs et incultes.

Elle ne dit pas un mot du glissement dangereux de la gauche américaine vers l’extrémisme violent et en vient même parfois à accuser les Républicains soutenant Trump et Trump lui-même d’être les vrais vecteurs de la violence. 

Elle persiste à présenter Barack Obama comme ayant été un grand président et à ne pas dire un seul mot sur les crimes et malversations du clan Clinton et des criminels installés par Obama partout dans la justice, les services de renseignement et les administrations. 

Je dirai ici ce qui doit l’être. 

Je vis dans un pays où la discrimination raciale est quasiment absente, et infiniment moins présente qu’en France et dans la plupart des pays d’Europe.

Barack Obama a été un Président gauchiste, islamophile et néfaste (je vais y revenir), mais il a été un Président noir. Dans combien de pays européens la population serait-elle prête à élire Président ou à accepter comme Premier ministre un membre d’une minorité ethnique ? Pays raciste, les Etats-Unis ? Les noirs qui vivent dans des quartiers noirs sont des noirs qui ont été enfermés par la gauche dans une contre-culture d’assistance et de violence. Et des activistes noirs, souvent racistes et antisémites, usent de l’argument du racisme pour perpétuer toute cette contre-culture. Tout noir qui entend s’élever socialement y parvient avec bien moins d’obstacles que ceux que peut rencontrer un membre d’une minorité ethnique en Europe. 

Je vis dans un pays où les policiers sont bien moins visibles et moins omniprésents qu’en Europe ; où les contrôles d’identité n’existent pas ; où, si on ne commet aucune infraction, on peut passer des années sans avoir à rencontrer un policier et où les policiers tués par des truands sont plus nombreux que les truands tués par des policiers. Dans la quasi-totalité des affaires où un policier a été accusé de tirer de manière indiscriminée, ceux-ci ont agi en état de légitime défense. C’est à chaque fois la gauche qui a falsifié les faits pour créer des troubles et des émeutes. Si un policier m’arrête pour excès de vitesse, mon attitude première ne consiste pas à l’insulter ou à tenter de m’enfuir, et tout se passe très bien. En général sans contravention, et dans la courtoisie. L’attitude de mes voisins, quelle que soit leur couleur de peau, est la même, et tout se passe très bien pour eux.  Les policiers américains sont respectueux et sympathiques si on est respectueux et sympathique avec eux. 

Le nombre de morts par armes à feu inclut les truands tués par des policiers en légitime défense, des cambrioleurs pris en flagrant délit par les habitants de maison cambriolés, les victimes de règlements de compte entre gangs, un nombre important de personnes qui se suicident (on se suicide davantage par armes à feu aux Etats-Unis qu’en Europe où les modes de suicide sont différents : pendaison, poison, chute dans le vide). Si on ôte des chiffres tout cela, les chiffres paraissent soudain moins élevés. Le fait qu’on ait le droit de se défendre et de défendre sa famille contre un agresseur aux Etats-Unis est perçu comme un facteur de sécurité par la majorité de la population, dont je fais partie. Des tueurs de masse ont agi, hélas : une analyse honnête implique de dire que les tueurs en question avaient presque tous des antécédents psychiatriques qui n’ont pas été pris en compte en raison de principes de gauche disant qu’il ne faut pas enfermer les malades mentaux. Il y a eu ailleurs qu’en France, en Europe, des tueries de masse dont on n’a pas parle dans la presse française parce quelles ne se passaient pas aux Etats-Unis. La quasi-totalité des tueries de masse aux Etats-Unis ont eu lieu dans des gun free zones, zones ou personne n’a le droit de porter des armes. Elles n’ont quasiment jamais eu lieu dans des zones et des lieux ou des gens et des policiers sont armés. La société américaine est bien plus paisible et bien moins violente qu’on ne le dit sans cesse. J’ai bien moins peur de laisser ma fille de dix-huit ans sortir le soir à Las Vegas ou Los Angeles que je n’ai peur pour elle quand elle est en France. Les agressions de rue sont plus rares aux Etats-Unis qu’en France. 

Je vis dans un pays où la confiance en Donald Trump est à un niveau plus haut que la confiance en Barack Obama au même moment de leurs mandats respectifs. Et cela, pour une raison simple, mais presque jamais évoquée en France : les États-Unis ne se sont jamais aussi bien portés depuis les années Reagan.

Le plein-emploi et la croissance sont là, la confiance en l’avenir aussi (à quand remonte la dernière fois que la France a affiché un chômage à 3,9 % et une croissance à 4,1 % ?).

Une large part de la population voit ce que Donald Trump est en train d’accomplir, et sait qu’après avoir été un chef d’entreprise brillant, il est un Président pleinement à la hauteur des tâches qu’il a à accomplir et qui tient ses promesses de campagne.

Je lis très peu le New York Times et le Washington Post, et aucun de mes amis américains ne les lit. 

Je ne vis pas dans les quartiers de gauche de New York, de Washington et de San Francisco, et j’en suis heureux.

Depuis que Donald Trump est Président, les gens de gauche sont devenus aussi infects que les articles du New York Times et du Washington Post.  

Nulle personne hors des lecteurs du New York Times et du Washington Post (auxquels on peut ajouter ceux qui regardent CNN et MSNBC) ne pense que c’est le chaos à la Maison Blanche. 

Des livres hostiles à Trump se vendent très bien, et des gens votent Démocrate pour une multitude de raisons sur lesquelles je reviendrai, mais seule une minorité des électeurs Démocrates prend au sérieux ce qui se trouve dans ces livres.  Et des livres favorables à Trump et dénonçant les crimes de la gauche se vendent très bien aussi. La presse française fait comme si ces livres n’existaient pas. J’en citerai plusieurs : Understanding Trump et Trump’s America de Newt Gingrich, The Russia Hoax de Gregg Jarrett, Liars, Leakers and Liberals de Jeanine Pirro. Tous ces livres ont été ou sont encore en tête des ventes en librairie. Qu’on ne le dise pas en France est scandaleux. Qu’on ignore délibérément les révélations qu’’ils contiennent est tout aussi scandaleux. Je vais bientôt publier en France un livre appelé Ce que veut Trump. Ce sera, j’en suis sûr, le seul livre disant la vérité sur Trump et sur de multiples autres sujets. Je m’attends a ce que le livre soit totalement ignoré par les grands médias français. Je ferai amende honorable si je me trompe. La presse française contribue à un honteux et mensonger lynchage médiatique anti-Trump.   

Les Etats-Unis sont fort bien gouvernés, par un Président compétent et efficace. Les ministres et conseillers du Président sont eux-mêmes compétents et efficaces : en économie, essentiellement Steve Mnuchin et Larry Kudlow (dont j’ai traduit des textes en français quand je présidais l’Institut Turgot), en politique étrangère, John Bolton, Mike Pompeo, James Mattis, sans oublier Nikki Haley 

Mes amis font partie des dizaines de millions d’Américains qui ont voté pour Donald Trump, et ils ne sont ni abrutis, ni incultes.

Ils sont membres de la classe moyenne américaine. Ils aiment leur pays, la liberté, la dignité de l’être humain. Ils ne sont pas tous blancs : certains sont noirs, d’autres asiatiques ou hispaniques.

Ils savent ce qui s’écrit dans le New York Times et le Washington Post. Cela ne les intéresse pas. Moi non plus.

Ils ont parfaitement conscience du glissement dangereux de la gauche américaine vers l’extrémisme violent, et ils ne sont pas violents. La seule violence politique aux Etats-Unis, strictement la seule, est la violence gauchiste. 

Ils savent que Barack Obama a été un président gauchiste, islamophile et néfaste, et des millions d’Américains le savent aussi. Ils  savent les crimes et malversations du clan Clinton et des criminels installés par Obama partout dans la justice, les services de renseignement et les administrations, et des millions d’Américains le savent aussi. 

Ils savent ce qu’on dit des États Unis sous Donald Trump en Europe et en France. Cela les consterne. Moi aussi.

Ils y voient un signe de déchéance de l’Europe et de la France et une forme de haine pathologique des États-Unis. Moi aussi.

Si on écrivait ce qui s’écrit sur les États-Unis et sur le peuple américain dans la presse française concernant un autre pays et un autre peuple, cela serait considéré comme de l’incitation à la haine.

Et c’est à mes yeux de l’incitation à la haine.

Si on écrivait ce qui s’écrit sur Donald Trump dans la presse française concernant un autre chef d’État, ce serait considéré aussi comme de l’incitation à la haine.

C’est aussi à mes yeux de l’incitation à la haine.

Des sondages récents montrent que la presse française a bien fait son travail d’incitation à la haine : le nombre de Français qui accordent crédit aux tombereaux de fiel déversés sans cesse sur Trump et les Etats-Unis dans la presse française est très élevé, si bien qu’une majorité de Français pense désormais que Trump est un danger pour le monde, que les Etats-Unis ne sont plus un allié de la France, et qu’une préférence pour la Russie de Poutine, la Chine néo-communiste, voire pour l’Iran des mollahs génocidaires prend forme.  

L’antiaméricanisme ronge la France depuis longtemps et n’a connu une accalmie que sous Barack Obama : parce qu’il était un Président gauchiste, islamophile et néfaste.

Inciter à la haine des États-Unis, du peuple américain et du Président des États-Unis n’est pas une attitude positive et porteuse d’un avenir fécond. Ce n’est jamais un signe d’attachement à la liberté et à la civilisation occidentale. 

Deux valeurs fondamentales peuvent imprégner les sociétés humaines : l’amour de la réussite et le ressentiment. La presse française incite au ressentiment.

Nombre de ceux qui la lisent pensent encore qu’elle informe et ont l’esprit déformé. Hélas.

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Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

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