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Publié par Gaia - Dreuz le 19 septembre 2018

S’il a accepté de se rendre à la convocation des sénateurs jeudi 19 septembre, l’attitude d’Alexandre Benalla devant la commission des Lois reste incertaine. Les sénateurs, espèrent, eux, trouver des réponses sur le rôle d’Alexandre Benalla auprès d’Emmanuel Macron.

C’est l’un des rendez-vous les plus attendus de l’affaire Benalla. Après de multiples atermoiements, l’ancien membre de la sécurité d’Emmanuel Macron lu-même va se rendre devant la commission d’enquête du Sénat, qui attend des réponses sur le rôle qu’il a pu tenir dans la protection du président. Une convocation qui provoque l’ire de l’exécutif, qui craint pour «la séparation des pouvoirs», Benalla faisant également l’objet d’une enquête judiciaire. Alexandre Benalla aura, de son côté, plusieurs options face aux sénateurs.

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Le boycott

Si Alexandre Benalla changeait une nouvelle fois d’avis et décidait de ne plus se rendre à sa convocation ce mercredi, des huissiers pourraient être chargés de l’y emmener. Selon l’ordonnance du 17 novembre 1958, relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, «toute personne dont une commission d’enquête a jugé l’audition utile est tenue de déférer à la convocation qui lui est délivrée, si besoin est, par un huissier ou un agent de la force publique, à la requête du président de la commission». Des sanctions sont également prévues. « La personne qui ne comparaît pas ou refuse de déposer ou de prêter serment devant une commission d’enquête est passible de deux ans d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende », précise l’arrêté.

En dire beaucoup

Conscients de ne pouvoir intervenir sur le volet judiciaire de l’affaire et les détails de la mise en examen pour violences d’Alexandre Benalla, les membres de la commission auront néanmoins la possibilité d’essayer de comprendre le rôle de l’ancien chargé de mission auprès du président. Ils pourront aussi interroger Alexandre Benalla sur sa présence lors de la manifestation du 1er mai, et tenter de savoir si Emmanuel Macron était au courant de la diffusion de la vidéo prise place de la Contrescarpe. Si Alexandre Benalla est d’humeur bavarde, c’est évidemment l’exécutif qui risque de trembler, déjà très embarrassé par cette affaire. Depuis quelques jours, les proches d’Emmanuel Macron multiplient des signes de fébrilité. Vendredi 14 septembre, Christophe Castaner, secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement et délégué général de La République en marche (LREM), a accusé les sénateurs de vouloir « destituer le président de la République ». Car si Alexandre Benalla confirme par exemple sa version selon laquelle Ismaël Emelien, conseiller spécial du président, était au courant de l’existence des vidéos des manifestations, c’est un pilier de la Macronie qui s’exposerait à une mise en examen. Et fragiliserait encore le gouvernement, après un été compliqué.

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Rester muet

Alexandre Benalla a prévenu, il n’a « aucun respect pour le Sénat ». S’il accepte de répondre à sa convocation, il n’est pas garanti que l’ancien membre de la sécurité d’Emmanuel Macron décide de parler. Maître Liénard, son avocat a d’ailleurs annoncé qu’Alexandre Benalla ne répondrait pas « aux questions relatives aux faits précis pour lesquels il est mis en cause » au nom du principe de séparation des pouvoirs. Une question qui déchire exécutif et sénateurs. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a dit craindre le risque d’un « empiétement sur le domaine judiciaire ». Ce dont se défendent les sénateurs. « Nous avons beaucoup de questions à lui poser indépendamment de ce qui relève stricto sensu de la justice » « ce qui nous intéresse c’est le fonctionnement de l’Etat », a martelé Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur PS.

Si les enquêteurs ont prévu de se concentrer sur le reste de l’affaire, notamment son rôle au sein de la présidence, la aussi, son conseil a une parade : maître Liénard fait valoir que les activités à l’Elysée de son client étaient couvertes par « le secret professionnel » et qu’Alexandre Benalla était « habilité secret-défense ». « Je ne pourrai pas non plus répondre aux questions dont la réponse supposerait de violer le secret de la défense nationale ou le secret professionnel auxquels je suis lié », a insisté Alexandre Benalla dans un communiqué diffusé le 11 septembre dernier.

Source : Leparisien

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