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Publié par Guy Millière le 23 septembre 2018

Donald Trump se rendant à proximité de chez moi, je ne pouvais manquer l’occasion d’aller le voir.

Ce qui frappe lorsqu’on se rend à une réunion publique de Donald Trump, c’est d’abord la foule. La salle du Convention Center de Las Vegas est immense et peut contenir vingt mille personnes, pas davantage pour des raisons de sécurité. Les portes se sont ouvertes trois heures à l’avance mais des gens étaient là bien plus tôt. Dès le matin m’a-t-on dit. A quelques minutes du discours, la salle est pleine depuis longtemps. Il reste devant l’entrée et sur le parking une file d’attente qui serpente sur plus d’un kilomètre, et qui inclut vraisemblablement autant de gens qu’il y en a dans la salle. Ces gens savent qu’ils ne pourront sans doute pas pénétrer dans la salle, mais ils sont là pour montrer leur soutien à Donald Trump. Ils suivront le discours sur un écran géant installé devant la salle et face auquel ils se regrouperont lorsque Donald Trump commencera à parler.

Ce qui frappe lorsqu’on observe cette foule, c’est sa dimension paisible et fraternelle. Comme souvent aux Etats-Unis, les gens se parlent entre eux, même s’ils ne se connaissent pas, avec gentillesse et bienveillance. Nul n’aurait l’idée de passer devant d’autres pour avancer plus vite. Malgré le nombre de gens présents, il y a tout à la fois l’ordre découlant du respect mutuel et la fluidité découlant de la bonhomie et de la générosité. Des plaisanteries s’échangent. Un homme qui est à côté de moi interpelle un vendeur de T-shirts, de casquettes et de bannières et lui demande s’il peut avoir une bannière gratuitement puis, après avoir reçu la réponse négative à laquelle il s’attendait, il se tourne vers moi, et me dit : “Je dois avoir quelque chose de Démocrate en moi pour demander que quelque chose soit gratuit”. Une connivence s’établit et nous prolongeons la conversation quelques minutes.

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Ce qui frappe aussi dans la foule, c’est qu’elle comprend des gens de tous les âges, et de toutes les ethnies. Il y a des Asiatiques, des Hispaniques, des Noirs. C’est une foule aveugle à l’origine et à la couleur de peau.

Ce qui est intéressant est de poser le regard sur les opposants. Des membres de la gauche américaine sont là et sont maintenus à l’écart par la police, aux fins d’éviter qu’ils provoquent des incidents. Leurs visages et leurs comportements sont très différents de ceux venus écouter Donald Trump. Vraiment très différents. Ils sont visiblement imprégnés de colère et de ressentiment. Ils insultent les gens venus soutenir Trump qui, eux, se contentent de sourire en hochant la tête d’un air de dérision. La colère et le ressentiment sont d’un seul côté. C’est absolument flagrant. La violence verbale est elle-même d’un seul côté. Les slogans des gens de gauche sont d’une indigence intellectuelle consternante. Les panneaux brandis et les cris font alterner “Fuck Trump” et “Impeach Trump”. Des signes mettent le signe “égal” entre le visage de Trump et une croix gammée. Une jeune femme d’une vingtaine d’années porte en panneau “Veterans against Trump”. Je lui demande de quelle guerre elle est ancienne combattante. Elle me répond “Fuck you”, ce qui ne me semble pas une réponse convaincante. Une autre porte un panneau disant “Kavanaugh rapist” (violeur). Je ne lui demande pas qui Kavanaugh a violé. Un seul “fuck you” me suffit pour la soirée. Les gens de gauche sont environ cinquante. Ils me semblent minables. En rentrant chez moi après la réunion, je remarquerai que l’endroit où la foule venue écouter Trump était rassemblée est impeccable. Pas un seul détritus par terre. L’emplacement où les gens de gauche étaient est, lui, assez différent : des boites de bière et de coca-cola et des papiers gras jonchent le sol. La différence me semble intéressante. Mes voisins ne sont pas des gens de gauche et je me dis que je préfère voir les gens de gauche de loin.

Passons maintenant au discours de Donald Trump. Le président est un orateur puissant, éloquent, qui s’éloigne souvent du texte figurant sur son téléprompteur. Il se dégage de lui un charisme, une force, une détermination qu’on sent inébranlable, mais aussi un amour de ceux qui viennent l’écouter, qui lui rendent cet amour, et un amour du pays très évident. A la différence de ses prédécesseurs, Donald Trump n’est pas un politicien et n’a pas cherché le moindre avantage en voulant devenir président. Il a totalement renoncé à son salaire et n’en garde, par obligation, qu’un dollar symbolique chaque année. Des connivences s’établissent sans cesse entre Donald Trump et la foule. Quand Donald Trump cite le nom d’Obama, de Nancy Pelosi ou de Maxine Waters, les huées sont longues, et Donald Trump s’interrompt en souriant. Quand il cite le nom d’Hillary Clinton, les mots “Lock her up” se font unanimes, mais sans animosité. Quand Donald Trump évoque le mur qui commence à être construit à la frontière avec le Mexique, la foule scande : “Build the wall”. En une heure de discours, Trump énumère tout ce qu’il a accompli en moins de deux ans, et c’est factuel et considérable : il n’est pas étonnant que la gauche ne trouve rien à dire sur le sujet, et n’ait que des insultes à proférer. L’économie américaine ne s’est pas aussi bien portée depuis plusieurs décennies. Internationalement, Trump replace les Etats Unis en position de puissance essentielle pour l’ordre du monde.

Je remarque que quand Trump dit que le chômage des noirs n’a jamais été aussi bas, les acclamations se font intenses et les gens qui sont à coté de noirs leur tapent dans les mains en signe d’amitié ou les embrassent. On dira après que les gens qui soutiennent Trump sont racistes…

Je remarque aussi que lorsque Trump dit qu’il a déménagé l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, et ajoute “capitale éternelle d’Israël”, la foule l’acclame longuement. Je me dis que je suis très loin de la France “antisioniste”. Je me dis aussi que je suis loin de la France quand Trump dit qu’il est sorti des “désastreux et ineptes accords de Paris sur le climat” et n’a plus voulu rester dans cette “imposture”, et quand il dit qu’il est sorti aussi de “l’abominable accord avec l’odieux régime des mollahs en Iran” : les acclamations sont, de fait, longues à nouveau.

Donald Trump dit qu’il a besoin d’une majorité de vrais Républicains pour accomplir ce qui lui reste à accomplir, et ajoute que le fait que des Républicains lui aient fait défaut l’a freiné plusieurs fois. Ce qui est exact. Il parle de Brett Kavanaugh, dit que c’est un homme exemplaire et que le parti Démocrate se conduit de manière honteuse et montre qu’il est pris en main par une extrême gauche haineuse et sans scrupules. Il a, hélas, raison : le parti Démocrate se conduit même d’une manière davantage qu’honteuse, porte atteinte aux principes même de l’état de droit et montre son visage totalitaire (j’y reviendrai).

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Donald Trump ne manque pas l’occasion de s’en prendre à la désinformation colportée par les grands médias, et sans qu’il ait eu à prononcer les mots, la foule scande “fake news”. La foule a raison : je passe chez moi de FoxNews à CNN et MSNBC pendant les pauses publicitaires. Au bout d’une minute en général, je suis tellement révulsé par ce que je vois et entend sur CNN ou MSNBC que je préfère voir et entendre des spots publicitaires sur FoxNews. A la fin de son discours, Trump serre des mains, embrasse des enfants, puis s’en va, sous les acclamations.

Des gens se précipitent pour voir passer le cortège présidentiel. Quand celui-ci passe, Donald Trump est acclamé à nouveau. Il a laissé la lampe allumée dans sa voiture et salue en souriant ceux qui l’acclament. L’avion présidentiel l’attend, d’autres réunions publiques vont se tenir, des décisions essentielles sont à prendre.

La foule se disperse calmement. Deux personnes sur trois portent des casquettes rouges disant “Make America Great Again”, ou “Keep America Great”, le slogan pour la campagne de 2020. Les T-shirts de soutien à Trump sont tout aussi nombreux. Les bannières sont sur les épaules de milliers de gens. Comme toujours à Las Vegas, la circulation est fluide et la ville plus que jamais majestueuse.

J’ai partagé une soirée avec des gens qui sont ceux grâce à qui les Etats-Unis sont un grand pays, dans tous les sens du terme. Et je songe qu’être devenu résident permanent des Etats-Unis au moment où les Etats-Unis ont un président qui marquera l’histoire me remplit de joie et de confiance en l’avenir. J’ai connu les années Reagan. Je connais les années Trump.

Je n’essaie pas de comprendre la haine anti-Trump de la quasi-totalité des commentateurs français. Je la constate. Il y a longtemps que j’ai cessé de chercher à la comprendre.

Je n’essaie pas non plus de comprendre la malhonnêteté des journalistes français qui, imitant en cela leurs répugnants confrères de gauche américains, pratiquent délibérément la désinformation sur tout ce qui concerne Donald Trump. Je constate la désinformation. Il fut un temps où le métier de journaliste en France consistait à informer. Ce temps est révolu. Restent quelques journalistes honnêtes. Ils sont une espèce en voie de disparition

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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