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Publié par Guy Millière le 25 septembre 2018

Au moment où j’écris ces lignes, la monstrueuse parade des Démocrates américains se poursuit, et nul ne sait si elle prendra fin.

Faute d’avoir trouvé le moindre argument leur permettant de prendre en défaut Brett Kavanaugh, qui est un grand juriste et un homme exemplaire à tout point de vue, les Démocrates ont décidé de le démolir personnellement et de démolir sa famille en l’accusant d’agression sexuelle, sans la moindre preuve.

Dès lors que Brett Kavanaugh a vu toute sa vie d’adulte passée en revue par le FBI six fois (à chaque fois qu’il a accédé à une fonction juridique importante), ils ont dû imaginer quelque chose qui remontait à l’époque où il était lycéen.

Et ils ont trouvé une accusatrice prête à tenir le rôle, et désormais mondialement célèbre. Une certaine Christine Blasey Ford.

Celle-ci est censée avoir écrit une lettre en juillet parlant d’une agression subie par elle il y a trente-six ans et l’avoir envoyée à une congresswoman Démocrate californienne et à la sénatrice de Californie Dianne Feinstein, et demandant que son identité soit gardée secrète.

Dianne Feinstein n’a rien dit de l’accusation pendant l’examen de la candidature de Brett Kavanaugh, qui a pourtant vu les Démocrates se livrer à des crises incessantes de rage et d’hystérie. Elle n’a rien dit, même lorsqu’elle eut un entretien d’une heure seule à seul avec Brett Kavanaugh. Etrange et très suspect.

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Elle a parlé quand Brett Kavanaugh allait être effectivement nommé juge à la Cour Suprême. A l’évidence pour tenter une ultime manœuvre d’obstruction.

Depuis, c’est un cirque insensé que même P.T. Barnum l’inventeur du cirque moderne et de l’exhibition de monstres de foire n’aurait imaginé.

La dénommée Christine Blasey Ford a livré elle-même son nom au Washington Post en donnant un entretien “exclusif” expliquant ce qui lui était arrivé, et qui est censé l’avoir “traumatisée” à vie. Elle y a dit avoir passé un examen à l’aide d’un détecteur de mensonge en août aux fins d’être certaine qu’on la croit.

Pourquoi, si elle est a été “traumatisée” à vie, a-t-elle attendu trente-six ans pour parler de “l’horreur” perpétrée par Brett Kavanaugh ? Pourquoi, si elle voulait garder l’anonymat, avoir usé d’un détecteur de mensonge un mois avant que Feinstein parle de la lettre, et pourquoi dès lors avoir parlé au Washington Post en donnant son nom ? Elle sait qui plus est que les détecteurs de mensonge sont si peu fiables qu’ils ne sont considérés comme des preuves dans aucun procès. Si vous ne voyez pas une machination, contactez-moi, je suis prêt à vous vendre la tour Eiffel en pièces détachées à un très bon prix.

Christine Blasey Ford a dit vouloir ensuite témoigner au Congrès pour dire tout ce qu’elle “sait”.

Et elle s’est entourée de trois avocats travaillant depuis des mois à empêcher la nomination de Kavanaugh par tous les moyens, et selon toute apparence payés par George Soros (Jean Patrick Grumberg a écrit ici un excellent article sur le sujet). Puis elle a posé des conditions.

Pourquoi si on est sûr de la vérité, s’entourer de trois avocats (surtout ces avocats là) et poser des conditions ?

Puis s’est ajouté un conseiller en communication politique du parti Démocrate lui-même payé, selon toute apparence, par Soros. Il y a besoin d’un conseiller en communication pour dire la vérité ? Le conseiller lui fait présentement répéter des réponses et veille à ce qu’elle les sache par cœur.

Les conditions posées sont devenues de jour en jour de plus en plus abracadabrantes.

Christine Blasey Ford a demandé à ne pas aller à Washington : les gens du Sénat ont proposé de venir chez elle en Californie, ou dans un bâtiment officiel californien proche. Elle a dit ensuite que, finalement, elle viendrait à Washington. Mais trois fois de suite, la date ne lui a pas convenu. Puis après avoir accepté une date, elle a dit qu’elle ne pouvait venir en avion ou en train car elle ne supportait plus les espaces fermés depuis “l’agression” il y a trente-six ans. Elle s’est rendue à Hawaii récemment, et ne semble s’y être rendue ni en bateau ni en planche à voile. Elle a décidé de venir en voiture, mais a demandé à disposer d’une voiture plus confortable que la sienne, et a dû prendre le temps de la choisir. Elle a dû ensuite choisir la robe adéquate pour aller à Washington, et cela a pris du temps supplémentaire.

Elle n’a encore demandé à venir à Washington en robe de soirée, dans la voiture présidentielle, escortée de motards, mais cela peut venir. Elle peut aussi finir par opter pour le vélo ou les patins à roulettes, on ne sait jamais.

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Elle a posé aussi d’autres conditions : ne pas être filmée ou enregistrée, n’être interrogée que par les sénateurs de son choix, parler la dernière après que Brett Kavanaugh ait parlé, ne jamais être dans la même pièce ou risquer de croiser Brett Kavanaugh, disposer d’un service de sécurité spécial. Toutes ces demandes contreviennent aux règles juridiques en vigueur aux Etats-Unis, et ses avocats le savent. L’enregistrement d’une audition ou d’un procès est obligatoire pour attester de ce qui a été dit, les interrogateurs ne peuvent être choisis par la personne interrogée, l’accusé, devant se défendre, parle toujours après la personne qui l’accuse, la police assure toujours la protection des personnes auditionnées. Le but semble être de rendre l’audition impossible. Les avocats et les Démocrates disent que ne pas accepter tout ce qui est demandé est une “agression insupportable” contre Christine Blasey Ford. Ce serait risible si ce n’était aussi répugnant.

Christine Blasey Ford avait demandé d’abord une septième enquête du FBI sachant que le FBI refuserait et ne s’occupe jamais de ce genre d’affaire, qui relève de la police d’Etat. Christine Blasey Ford n’a déposé aucune plainte auprès de la police d’Etat du Maryland, Etat où le “crime” est censé avoir eu lieu.

Un psychologue a été ajouté à “l’équipe” de Christine Blasey Ford : pour le cas où elle aurait des vapeurs en chemin ou au Sénat, sans doute. Je suggérerais, tant qu’à faire, que s’ajoute une équipe de médecins urgentistes, quatre ou cinq masseurs pour relaxer cette pauvre femme, le recours pour la protéger aux agents du Secret Service présidentiel, un hélicoptère à proximité pour l’évacuer d’urgence si par malheur elle devait croiser Brett Kavanaugh.

Trêve de plaisanterie

Des juges interrogés ont énoncé les points essentiels : soit-elle où et quand cela s’est passé ? Non. Y a-t-il des témoins. Elle en a cité trois, qui ont tous dit qu’elle disait n’importe quoi et qu’ils ne savaient pas de quoi elle parle. A-t-elle des preuves ? Non. Y a-t-il des gens à qui elle aurait parlé de cela ? Non. Un psychothérapeute a parlé d’une conversation il y a six ans, mais il n’était pas question de Brett Kavanaugh. A-t-elle semblé traumatisée depuis trente-six ans par le “crime” ? Non.

Ses avocats et conseillers en communication peuvent-ils inventer ? Oui.

Tout cela est absolument grotesque, voire ignoble, et aucun juge n’agirait sur de telles bases. Strictement aucun.

Si elle témoigne au Sénat, elle sera sous serment, et pourra être accusée de faux témoignage et de diffamation. Elle n’utilisera sans doute pas trop d’inventions. Si elle vient, ce dont je doute.

En attendant, elle dit que sa vie est devenue un “enfer”, qu’elle est menacée, persécutée, et les politiciens Démocrates la présentent comme une sainte martyrisée, des stars de Hollywood l’appellent “survivante” comme si elle savait subi une tentative de meurtre. Certains comparent ce qui lui est “arrivé” à une déportation à Auschwitz, et ceux qui ont survécu à Auschwitz sont également appelés survivants aux Etats-Unis et, là, cela devient carrément ignoble. La gauche américaine n’a honte de rien.

La vie de Brett Kavanaugh, elle, est devenue un véritable enfer et sa femme et ses enfants sont menacés.

Qu’une femme se prête à ce sinistre jeu est infiniment répugnant.

Que les Démocrates fassent ce qu’ils font montre que ce sont des crapules et des immondices indignes de gouverner.

Que des artistes et des gens de gauche relativisent ainsi la shoah donne envie de vomir.

Que des gens puissent encore voter Démocrate me donne la nausée. Je respecte la démocratie et le pluralisme, mais il s’agit là d’autre chose. Vraiment.

Ce cirque infect aurait été évité si deux ou trois sénateurs républicains se conduisant comme des traitres n’avaient pas renoncé à soutenir Brett Kavanaugh quand Dianne Feinstein a parlé. Ce sont les vrais coupables. Et Chuck Grassley, qui dirige la commission concernée, et Mitch McConnell, qui dirige la majorité républicaine au Sénat, auraient dû depuis longtemps rappeler les traitres à l’ordre.

L’issue reste incertaine à ce jour. Les Démocrates et la gauche voudraient éjecter Kavanaugh et briser sa vie, sa famille et sa carrière simplement parce qu’il a été nommé par Trump. Les Républicains dignes de ce nom voudraient sa confirmation rapide et sont furieux vis-à-vis des pseudos Républicains responsables du cirque.

Des conséquences électorales peuvent résulter

Si Kavanaugh est nommé à la Cour Suprême, les Démocrates et la gauche diront que la Cour Suprême n’est plus légitime et ils auront détérioré le pouvoir juridique et judiciaire après avoir détérioré le pouvoir exécutif et avoir violé toutes les procédures du pouvoir législatif. Et l’avoir détérioré aussi. Ce sont des ennemis du droit et de l’état de droit. Ils ont jeté au feu la présomption d’innocence et toutes les règles en vigueur dans une société civilisée.

Si Kavanaugh n’était pas nommé, sa vie, sa famille et sa carrière seront irrémédiablement brisées de manière absolument arbitraire, et la Cour Suprême sera en danger. Il deviendra impossible d’y nommer un juge non Démocrate.

Nombre de gens ne voient pas l’absolue gravité de ce qui se passe. Ce sont les institutions américaines qui sont attaquées et piétinées.

En parallèle, il apparait de plus en plus que Rod Rosenstein est l’agent double essentiel de l’Etat profond au sein de l’administration Trump : il aurait tenté d’enregistrer clandestinement des conversations à la Maison Blanche pour piéger Trump et tenter d’obtenir sa destitution. Trump devrait licencier Rosenstein. Il sait, hélas, que les Démocrates et l’establishment républicain n’attendraient que cela pour enclencher eux-mêmes une procédure de destitution. Le marécage de Washington n’est pas asséché.

Trump veut déclassifier des documents qui montrent la gravité de la conspiration menée contre lui par Obama et Clinton, avant pendant et après l’élection de novembre 2016, et qui a impliqué la CIA, le FBI, la NSA, le ministère de la justice, le département d’Etat, la Maison Blanche d’Obama, la campagne Clinton et apparemment des membres de gouvernements étrangers. Il est confronté à des obstacles, des chantages, des intimidations censées le pousser à ne pas déclassifier. S’il déclassifie, ce sera explosif et un Watergate puissance mille. S’il ne le fait pas, les Etats-Unis et le monde seront en grand danger.

Les élections de mi-mandat auront d’immenses enjeux et seront les plus importantes depuis deux siècles. J’y reviendrai.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS Une femme accuse Brett Kavanaugh de quelque chose il y a trente-cinq ans. L’avocat de la star du porno veut faire des révélations (peu m’importe ce qu’elles seront). Pourquoi sortir du caniveau quand on est de gauche ? C’est la politique à hauteur d’une fosse septique. Si les Démocrates gagnent avec cette technique, les Etats-Unis deviendront vite le Venezuela. J’ose espérer encore que ce ne sera pas le cas.

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