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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 25 septembre 2018

Benyamin Netanyahu : « Le monde arabe voit toujours en Israël « une entité étrangère qui n’a pas le droit d’exister » dans la région. La gauche israélienne vit dans l’illusion que, si on parvient à résoudre le problème palestinien, on résoudra également le conflit israélo-arabe. Je ne partage pas cette opinion…

« Ce conflit arrivera à son terme le jour où le monde arabe aura compris qu’Israël est là pour exister durablement ou lorsque les pays arabes qui nous entourent adopteront des régimes démocratiques… »

Si les peuples et les nations savaient le mal qu’ils se font à eux-mêmes en laissant détruire encore une fois le Temple de Jérusalem, ensuite ils pourront continuer à adorer pleurer sur les enfants d’Israël !

Les BDS et les activistes du mouvement « La Paix maintenant » sont les alliés objectifs des islamo-gauchistes. Ils sont animés par l’amour des ennemis et ils veulent pouvoir pleurer sur la disparition d’Israël.

David Ben Gourion : « La situation s’était aggravée en Haute-Galilée (en 1919-1920). Les Bédouins envahirent la région. Les attaques se multiplièrent sur Metulla et ses habitants ont dû évacuer. Les hommes de Kfar-Guiladi et de Tel-Haï restèrent sur place. Dans les deux kibboutzim 45 personnes ne suffisaient pas pour tenir devant des milliers de Bédouins : « Nous devons tendre la main aux kibboutzim de l’Extrême-Nord. En dépit de la conscience claire « qu’on ne saurait rien évacuer, ni renoncer à ce qui a été construit », le cœur, dans les endroits les plus « fortifiés », est plein d’inquiétude car ils ne sont qu’une poignée.

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« Si leur nombre croît, leur courage se renforce. Nous devons agrandir l’espace que nous surveillons. Nous n’avons pas besoin d’une armée d’occupation vivant par l’épée pour surveiller nos positions, nous avons besoin d’un bastion ouvrier capable de se servir de ses armes. Nous avons besoin de laboureurs capables de défendre leur charrue. Le laboureur saura qu’il ne protège pas seulement sa maison mais aussi son champ.

« Il n’existe qu’une réponse à la situation difficile de la Galilée : accroître immédiatement la population qui y travaille et qui la défend. Aujourd’hui il y a une armée, demain elle partira. Il est amer de nous appuyer sur des forces étrangères. Ce qu’on pourrait faire facilement aujourd’hui risque demain de coûter très cher.

« La Haute-Galilée ne doit pas tomber. » Voici ce que raconte I. T., un habitant : « Je me suis rendu à Metulla avec trois camarades. Trois camarades étaient sortis aux champs non loin de la maison, deux pour labourer, le troisième pour les protéger. On aperçut deux cavaliers qui ouvrirent immédiatement le feu sur les laboureurs, soutenus par d’autres Arabes dissimulés derrière la colline. Deux Arabes s’approchèrent à pied pour s’emparer des bêtes de labour. Le gardien répondit alors aux coups de feu tandis que les laboureurs revenaient vers la ferme. Les camarades furent obligés d’abandonner les bêtes pour chercher de l’aide. »

« Nos camarades tiennent depuis des mois en Haute-Galilée. Une volonté de fer les maintient sur ce front d’une guerre contre l’ennemi de l’intérieur qui nous assaille, nous pille et nous tue, « persuadé qu’il ne risque rien ». Nous ne permettrons pas que nos camarades isolés, qui ont juré de ne pas abandonner leurs positions à la frontière nord du Pays, tombent les uns après les autres sous les balles des assassins. La force de l’ennemi ne sera brisée que par une force supérieure en nombre. « Nous devons être les plus nombreux ».

« Les émeutes de Haute-Galilée atteignirent Jérusalem.

La cause en fut l’agitation du mufti, encouragée par l’attitude des autorités britanniques.

Avant la Pâque, une « agitation antijuive » était menée dans le sud du Pays par les effendis et les notables arabes qui « vivaient de l’exploitation des masses ». L’attitude des autorités britanniques permettait aux Arabes de croire qu’ils étaient d’accord ou du moins fermaient les yeux sur ce qu’il pouvait se passer.

« Les agitateurs répétaient : « Le gouvernement est avec nous ». Le silence valait approbation.

« On fît croire aux masses incultes que les Juifs allaient les chasser de leurs terres, s’emparer de leurs biens et de leurs femmes, etc. À Jérusalem éclata un pogrome (en 1919-1920) à l’occasion de la Pâque. Un pogrome comme on n’en avait pas vu « durant toute l’époque turque ». La veille de la Pâque, où se déroulait la procession musulmane au tombeau du prophète Moïse, tout se passa bien. Mais le second jour de la Pâque, une procession de plus de cinq cents Arabes, autorisée en dépit des protestations de la communauté juive de Jérusalem, arriva de Hébron. Près de la porte de Jaffa, il y eut un grand meeting à ciel ouvert où le cheikh de Hébron termina son discours en criant : « Atbahu al-Yahud ! » (Égorgez les Juifs !).

« Lors de la manifestation suivante, on s’en prit aux Juifs et aux institutions médicales de la Hadassa.

« Le gouvernement ne réagit pas, ce qui persuada les Arabes que les autorités locales approuvaient les désordres. Quand le cheikh de Hébron avait appelé au massacre des Juifs, l’armée britannique ne bougea pas, laissant toute liberté aux Arabes. Aussitôt après cet appel, ceux-ci avaient attaqué des Juifs et pillé leurs boutiques. Un soldat anglais, qui voulait aider un jeune Juif à fermer son magasin, fut poignardé. Beaucoup de Juifs furent blessés sans que l’armée intervienne. Entrés dans la vieille ville, les manifestants de Hébron commencèrent à saccager le quartier juif. Les défenseurs juifs de la Haganah voulurent entrer dans la vieille ville mais les troupes britanniques apparurent aussitôt, baïonnette au canon, leur barrant la route.

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« Pendant que les émeutiers de Hébron, déchaînés, massacraient et détruisaient tout sur leur passage, les soldats anglais gardaient les portes avec leurs mitrailleuses. Des policiers arabes, à l’intérieur de la vieille ville, participaient aux violences. Les Juifs demandèrent au gouverneur militaire de garantir la vie des Juifs, de punir les assaillants, de révoquer les policiers arabes et d’autoriser une défense juive. Le gouverneur promit mais ne fit rien et le lendemain la situation s’aggrava. Une procession arabe se déroula à l’intérieur de la ville et les Arabes se lancèrent aussitôt à l’attaque. II n’y avait personne pour les arrêter. Tous les membres de la Haganah (défense juive) qui étaient dans la ville neuve étaient arrêtés et l’armée leur a interdit l’accès à la vieille ville. Le massacre dura pendant des heures sans entraves. L’armée britannique n’intervint qu’après que les Arabes eurent terminé de piller et de tuer. En deux jours, 180 Juifs furent blessés et 8 furent tués. »
(adapté de David Ben Gourion, Mémoires, Israël avant Israël, © Grasset, 1974)

Élie Wiesel, Mémoires 2 :

Ce peuple si jeune et si vieux, survivra-t-il au prochain assaut et à quel prix ?

Chaque fois qu’il y a une guerre, on sacrifie les meilleurs du pays.

Combien de temps une communauté peut-elle vivre en état de siège dans un environnement hostile ?

Chaque fois, le destin de l’État juif est remis en question.

Laissez-nous en paix, nous qui nous accrochons à « Eretz-Israël », à la tradition de nos pères avec une énergie qui vous dépasse et qui nous dépasse. Ne croyez pas que nous le faisons par facilité, au contraire.

Rien n’est plus difficile pour nous, mais de toute façon vous ne nous comprendrez pas !

Et 50 ans plus tard, Golda Meir est accablée. Tsahal vient d’abattre cinq Mig soviétiques qui violaient l’espace aérien d’Israël. Golda Meir redoute des représailles : « Ah, ces Russes, que nous veulent-ils ?

« Pourquoi se dressent-ils toujours contre nous, du côté de nos ennemis ?

« Notre existence les gêne-t-elle à ce point ? » Est-ce la guerre qu’ils cherchent ?

« Avec un petit État comme le nôtre ? Rien que d’y penser, c’est épouvantable ! »

Ezer Weizmann, ancien commandant de l’armée de l’air, est ministre dans le gouvernement Golda Meir et futur président de l’État d’Israël. Tout le monde est inquiet. Pas lui !

Ezer Weizmann, l’enfant terrible de la politique israélienne est « sûr de lui-même » et de Tsahal.

Alors, pourquoi Golda Meir est-elle tellement troublée ? Ezer Weizmann ébauche un geste, comme pour dire : « Que peut-on attendre d’une femme qui n’a jamais fait son service militaire ! »

« Le général Haïm Bar-Lev est le brillant commandant en chef de l’armée. C’est quelqu’un de bien.

« Loyauté totale envers ses amis. Sobriété et réserve, intelligence raffinée. Ce stratège ingénieux inspire confiance et courage. Les militaires l’admirent, les politiques le respectent. De partout, on dit : « On peut et on doit se fier à lui. » À propos des tensions qui dominent l’actualité, lui aussi est optimiste.

« Bien sûr, il y a des gens qui ont peur. Pas des Arabes, mais des Russes. Ils sont puissants, les Russes. Et nombreux. Mais ils sont loin. Le danger existe s’ils nous entraînent dans une guerre d’infanterie et de blindés. Si l’Armée rouge envoie cent mille soldats, cela risque de poser un problème.

« Mais, il leur faudra des avions de transport. Leurs pilotes sont bons ? Les nôtres sont les meilleurs. »

« Le monde entier a peur de l’URSS, lui non ! La France (et l’Occident aiment se faire peur avec) les Russes. Et la nation israélienne n’a pas peur ! »
Question : « Et si le général Bar-Lev s’était appuyé sur l’intervention divine (comme pour le passage de la mer Rouge) et non sur des arguments stratégiques ? » (adapté de Élie Wiesel, Mémoires 2, © Seuil, 1996)

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Élie Wiesel évoque le souvenir de la guerre des six jours :

« Et soudain, au milieu du fracas fulgurant de la bataille, on entendit le colonel Motta Gur, le libérateur de la vieille ville de Jérusalem, crier à l’état-major : « Le mont du Temple est entre nos mains ! »

Et partout, sur tous les fronts, dans toutes les demeures, dans toutes les entreprises, dans toutes les yeshivot, officiers, soldats, enfants et vieillards s’embrassèrent en pleurant.

Et il y avait dans ces larmes, dans cette explosion d’émotion, quelque chose d’irréel qui en faisait une histoire à part, une histoire qui a changé ceux qui l’ont vécue, et les autres aussi.

Jérusalem n’était pas seulement un objectif militaire.

C’était autre chose. Jérusalem, c’est… Jérusalem.

Qu’est-ce qui fait que Jérusalem est Jérusalem ?

Son histoire, parbleu ! Elle est juive, non ?

Elle me touche, elle me pénètre !

Jérusalem ne se compare pas.

Commencée comme une opération strictement militaire, la conquête de Jérusalem changea alors de nature. Tout à coup, nous nous battions différemment, comme dans un état second, envahis par un sentiment à la fois inconnu et ancestral !

« Nous comprîmes que notre objectif véritable n’était plus d’occuper telle position stratégique ou telle voie de communication, mais de libérer l’Histoire elle-même… » (colonel Motta Gur)

Dans un monde devenu fou (et corrompu), à force de se nourrir de mensonge et de vol, nous voyons en « Eretz-Israël » un refuge où le cycle du cynisme et du nihilisme serait enfin rompu.

Alors, que penser de cette vision étrange, tragique et prophétique, de Kakfa ?

« Le Sauveur ne viendra pas le dernier jour, mais le jour d’après. »
(adapté de Élie Wiesel, Mémoires 2, © Seuil, 1996)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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