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Publié par Guy Millière le 7 octobre 2018

Brett Kavanaugh a donc fini par être nomme juge à la Cour Suprême. C’est une victoire majeure pour Donald Trump.

Cela signifie que la Cour Suprême aura en son sein une majorité de juges respectant les principes fondamentaux de la Constitution et du Bill of Rights pour les trente prochaines années. C’est ce que volaient éviter à tout prix les Démocrates, qui sont partisans d’une “living Constitution” (constitution vivante), donc d’une Constitution qui peut se trouver modifiée, réécrite en direction de ce qu’ils appellent le “progressisme”, abolie peu à peu.

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Sachant, comme je l’explique dans mon livre Ce que veut Trump, que Donald Trump est un homme d’une intelligence supérieure et un très grand stratège, je n’ai pas de difficulté à penser qu’il a joué un rôle dans ce qui vient de se passer. Il savait, au vu de l’enjeu de la nomination de Brett Kavanaugh à la Cour Suprême, que les Démocrates allaient se déchainer. Il savait que Brett Kavanaugh était un homme impeccable, et que, quand bien même la majorité républicaine au Sénat est très faible (51-49), il y avait toutes les chances pour que Brett Kavanaugh soit nommé. Il pensait qu’en se déchainant les Démocrates montreraient davantage encore leur vrai (et hideux) visage.

Les Démocrates ont montré davantage leur vrai (et hideux) visage en pratiquant la diffamation la plus sordide, en mentant éhontément et en s’efforçant de détruire un homme et une famille en recourant à de faux témoins et faux accusateurs, et cela a eu l’effet de rassembler les Républicains (même quelques Never Trumpers ont dit que face au comportement répugnant des Démocrates, il fallait un homme de la trempe de Donald Trump), et de susciter le dégout des modérés (et un certain nombre voteront républicain non pas par adhésion aux idées républicaines, mais par rejet des Démocrates). Les sondages montrent que des estimations de vote sont en train de changer. Donald Trump atteignant 51 pour cent d’opinions favorables et le chômage aux Etats-Unis étant maintenant au plus bas depuis cinq décennies, les résultats des élections de mi-mandat peuvent être attendus d’une manière plus sereine, même si le risque d’une victoire Démocrate à la Chambre des représentants n’est pas totalement écarté.

Trump pensait aussi que les RINO (Republicans in Name Only) se trouveraient au pied du mur et devraient prendre position. C’est ce qui s’est passé. Jeff Flake, après avoir tergiversé, a choisi de préserver le peu d’honneur qui lui reste en votant Kavanaugh. Susan Collins a tenu un long discours destiné à ne pas s’aliéner les voix de centre gauche dans le Maine, mais s’est résolue à voter Kavanaugh elle aussi. Seule Lisa Murkowski, sénatrice d’Alaska a voté contre Kavanaugh et a décidé ainsi très vraisemblablement de mettre fin à sa carrière politique : en 2022 (elle a été élue en 2016, et les sénateurs sont élus pour six ans), on peut compter sur Donald Trump pour lui trouver un opposant qui la balaiera dans les primaires. Eliminer les RINO pour les remplacer par des Conservateurs au sein du parti républicain est une priorité. Donald Trump le sait.

Cette victoire majeure ne doit pour autant pas conduire à imaginer que la guerre est gagnée, bien au contraire.

Comme je l’ai écrit ici, le parti Démocrate est aujourd’hui un parti dangereux, fasciste, totalitaire, sans scrupules ni éthique. Il a été pris en main soigneusement depuis les années 1960 par des gens d’extrême gauche et par d’anciens communistes. Son glissement vers l’ignominie s’est accentué sous Obama, qui a soigneusement détraqué les institutions et constitue le Deep State, Etat profond, fait d’agents de subversion.

Le parti Démocrate aujourd’hui tient les grands médias, les universités, le monde de la culture et du show business. Il dispose de juges fédéraux à sa solde, de fonctionnaires dans toutes les administrations. Il dispose aussi de l’argent de milliardaires désireux de voir le monde régi par une nomenklatura planétaire socialiste : George Soros n’est pas le seul, Jeff Bezos est lui aussi un activiste effréné. Il a changé la population américaine en divers lieux grâce à l’immigration et à des systèmes de mise en dépendance par la redistribution (acheter les voix des uns avec l’argent des autres est une tactique utilisée par la gauche partout sur terre). Il a lavé des millions de cerveaux (la situation est telle que désormais, plus les gens poursuivent des longues études, plus ils votent à gauche). Il dispose d’armées de militants rémunérés qui sont en fait des révolutionnaires professionnels et qui sont envoyés agresser des Républicains dans les restaurants, dans la rue, devant leur domicile ou jusque dans l’enceinte du Sénat où ces derniers jours, les sénateurs Républicains avaient les plus grandes difficultés à rejoindre leur bureau, devaient le faire sous escorte policière et en recevant des volées d’insultes et de menaces. Le vote ce samedi s’est fait dans un contexte où des gauchistes violents et hystériques hurlaient des insanités depuis la galerie réservée au public : ces gauchistes sont entrés avec la complicité de sénateurs Démocrates.

Le parti Démocrate n’a renoncé à rien. Il entend continuer la guerre. Il persiste à vouloir, s’il obtient une majorité à la chambre des représentants, tenter de destituer Trump. Il veut destituer Brett Kavanaugh quand il sera à la Cour Suprême en persistant odieusement à le présenter comme un violeur et comme un monstre, et veut même obtenir la destitution de Clarence Thomas, membre de la Cour Suprême depuis 1991. Il s’attaque donc au pouvoir exécutif et à la démocratie (Trump a été régulièrement élu), et au pouvoir juridique. Il a montré ces derniers jours qu’il était prêt à semer le chaos au sein du pouvoir législatif. Il inclut des représentants et des sénateurs qui non seulement mentent et diffament, mais appellent à la violence physique contre Républicains et Conservateurs.

La guerre va continuer. Elle sera sans merci et ne pourra s’achever que par la défaite ou la victoire du parti dangereux, fasciste, totalitaire.

Il est important pour le futur des Etats-Unis que le parti dangereux, fasciste, totalitaire soit vaincu. C’est important aussi pour le futur du monde.

Je reviendrai dans un prochain article sur ce qui est en jeu.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS. Je ne relève pas toujours les inepties désinformatrices diffusées en France concernant les Etats-Unis sous Trump. Elles sont trop nombreuses. Je redis qu’il est honteux que dans un pays qui prétend être démocratique, l’information soit à ce point remplacée par la désinformation. Les pays où l’information est remplacée par la désinformation sont-ils encore des pays démocratiques ? La réponse est non. Mon livre Ce que veut Trump, sur lequel je vais revenir en détail, sera le seul livre à ne pas être un livre de désinformation. J’attends de voir combien de journaux et de magazines français en parleront. Ils disent être pluralistes ? Je suis la seule voix différente. Ils vont avoir l’occasion de montrer qu’ils sont pluralistes. J’attends, oui !

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