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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 octobre 2018
Le pasteur Andrew Brunson, libéré, prie pour la « sagesse surnaturelle » de Donald Trump

Donald Trump vient de faire libérer le pasteur évangéliste Andrew Brunson, retenu en otage par le dictateur Erdogan en Turquie, où il avait été condamné à 37 ans de prison.

C’est le 15e otage américain libéré par le président Trump depuis son élection, et il n’a jamais versé de rançon, contrairement à Obama qui a envoyé 400 millions en petites coupures aux Iraniens pour obtenir la restitution d’un otage, puis 1,3 milliard pour deux autres.

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Dans un email, un lecteur de Dreuz anti-Trump hargneux et agressif a insinué que Trump vendait l’Amérique en échange de la restitution des otages, contrairement à Obama qui n’a versé « que » 400 millions.

Il m’a semblé utile d’expliquer la doctrine Trump, et de la comparer à celle d’Obama, afin de comprendre le tempérament du premier et la faiblesse de l’autre.

Obama et l’avion bourré de palettes d’Euros et Francs suisses

Lorsque le président Obama a demandé à l’Iran de relâcher les otages américains qu’ils détenaient, l’imbécile John Kerry a rencontré ses amis iraniens avec qui il discutait des Accords sur le nucléaire, et il leur a demandé ce qu’ils voulaient en échange de la libération des otages.

Cette démarche peut paraître logique. Elle l’est en tous cas pour l’ensemble de la presse et pour les élites, ces étranges spécimens qui ne produisent que des mots.

Les Iraniens ont formulé leur demande, Kerry les a acceptées, Obama a fait payer les contribuables, et a tout nié lorsque l’affaire – qui a fait scandale – a été révélée. Les otages ont été libérés.

L’approche Trump

Lorsque le président Trump a demandé à la Turquie de libérer le pasteur – et Trump a utilisé la même tactique pour faire libérer les otages de Corée du Nord, d’Egypte, du Vénézuéla, et des talibans – Erdogan lui a demandé quelles concessions l’Amérique était prête à accorder à la Turquie en échange de sa « bienveillance ».

Trump lui a répondu à peu près ceci :

« Monsieur le président, avec tout le respect qui vous est dû, je crois que vous ne m’avez pas bien compris. Je ne suis pas en train de négocier avec vous la libération du pasteur, qui n’aurait jamais dû être emprisonné pour commencer, je suis en train de vous demander de le libérer, et sans délai. Votre refus va faire immédiatement déclencher de mon administration des sanctions qui seront très douloureuses pour votre pays. Et ces sanctions iront crescendo jusqu’à ce que le pasteur soit libéré. »

Trump a imposé des sanctions contre la Turquie qui ont fait plonger la lire, ce qui a déclenché de fortes pressions de la population sur Erdogan. Comme les premières sanctions n’ont pas produit l’effet voulu, Trump a doublé les tarifs douaniers de l’acier et de l’aluminium venant de Turquie, et le pasteur fut libéré. Donald Trump a indiqué lors d’un meeting politique que ce ne fût pas facile.

« C’est vraiment un cas unique. D’une part, je ne peux pas penser à un autre cas où un président a imposé des sanctions pour le traitement ou la libération d’une seule personne », a expliqué George Lopez, expert en sanctions économiques à l’Institut Kroc d’études internationales sur la paix de l’Université de Notre-Dame. « C’est le genre de chose qui devrait normalement être résolue à huis clos, d’autant plus qu’il s’agit d’un allié de l’OTAN dont nous parlons. »

Conclusion

Voilà deux approches différentes.

  • Celle d’un politicien de métier, Obama, qui emploie les méthodes politiquement correctes qui veulent qu’un Occidental ne doive jamais froisser son homologue d’un pays pauvre et surtout ne jamais profiter d’un dirigeant musulman.
  • Celle d’un homme d’affaires qui a toute sa vie observé et dénoncé les échecs de la diplomatie ; qui emploie des méthodes folles aux yeux de l’orthodoxie politique ; qui a une énorme capacité d’écoute mais pense par lui-même ; qui sait trouver les faiblesses de son opposant pour appuyer là où ça fait le plus mal ; qui fait des erreurs (en s’entourant quelquefois de collaborateurs qui le poignardent dans le dos) car il apprend le métier sur le tas ; qui n’a pas hésité à mener cette campagne pour la libération du pasteur avec des tweets afin qu’elle soit connue de tous, et qui raisonne en termes d’efficacité et de résultat et non de politesse ou de bienséance.

N’oublions pas que le président turc a exigé de Trump – qui a fait la sourde oreille – l’extradition de Fethullah Gülen qui vit en exil en Pennsylvania, qu’Erdogan a tenu pour responsable du coup d’Etat de 2016 en Turquie, et que les tensions ont atteint leur paroxysme lorsque les Etats-Unis ont fait alliance avec les combattants kurdes dans la guerre civile de Syrie.

Que va-t-il se passer à l’avenir ?

Les journalistes que vous voyez quotidiennement à la télé sont des militants fainéants qui n’ont aucun désir et aucune capacité à réfléchir au-delà des limites strictes fixées par les chiens de garde de l’idéologie gauchiste.

Ils critiquent Trump sans comprendre que la libération du pasteur évangéliste aura des retombées multiples.

  1. Trump a fait progresser la cause humanitaire en assurant une meilleure protection de ses citoyens : les dictateurs du monde vont désormais fortement hésiter avant de capturer d’autres otages américains, par crainte des conséquences.
  2. Trump avait déjà le solide soutien des évangélistes américains. Je vous laisse imaginer l’impact de cette libération sur les prochaines élections américaines.
  3. Le prestige de l’Amérique, rétabli par l’élection de Trump, est jour après jour renforcé, et avec la présence d’un « nouveau shérif » aussi puissant qui fait régner l’ordre en ville, le monde que laissera Trump après ses 8 ans de présidence sera un peu moins chaotique que celui qu’a laissé Obama en partant.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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