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Publié par Christian Larnet le 15 octobre 2018

80% des journalistes veulent encore plus de politiquement correct, mais appelons cela par son vrai nom : censure. Ils ajoutent chaque jour de nouvelles règles, de nouveaux mots incorrects, et des idées dont il interdit de débattre.

 

Et dans le même temps, 80 % des Américains pensent que la rectitude politique est un problème national, contrairement au discours commun dispensé par la presse qui ne veut pas que la vérité se sache.

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80%, cela veut dire que la majorité des Américains de tous âges, de tous les niveaux de revenu et de toutes les origines raciales s’opposent fortement au politiquement correct (PC).

  • 80% des Américains affirment que « le politiquement correct est un problème dans notre pays« , selon un sondage national qui s’appuie sur 8 000 répondants, 30 entrevues d’une heure et 6 groupes témoins.
  • Certaines de ces données, compilées avec l’aide de YouGov, ont été publiées dans un rapport intitulé « Les tribus cachées ».

Ce qui surprend le plus dans l’étude :

  • Les objections au politiquement correct sont encore plus fortes chez les minorités raciales et celles qui n’ont jamais fréquenté l’université.
  • Les diplômés des universités, qui ont des revenus élevés, en particulier ceux qui ont un diplôme d’études supérieures, sont les plus nombreux à penser que le politiquement correct n’est pas un problème.
  • Les groupes qui se disent athées ou agnostiques, qui s’identifient comme politiquement gauchistes, sont les moins dérangés par le PC.
  • Contrairement au discours culturel publié dans les médias, le sondage révèle qu’une grande majorité d’Américains de tous âges, de tous niveaux de revenu et de toutes origines raciales s’opposent au politiquement correct, même si 82 % pensent également que le « discours haineux » est un problème.

Par ce retentissant chiffre de 80%, les Américains considèrent que la censure de la pensée et de la parole n’est pas la meilleure façon de s’attaquer aux comportements grossiers et discriminatoires, contrairement à la gauche, adepte de la censure par le PC.

  • Là où l’opposition au politiquement correct est la plus forte :
  • chez les Asiatiques (82 %),
  • les Hispaniques (87 %)
  • les Amérindiens (88 %)

En revanche, chez les Américains blancs : 79 %.

En fait, à peu près tous les groupes démographiques étudiés s’opposent massivement au politiquement correct, à l’exception des « activistes progressistes ».

Et le vice éclate lorsque l’étude révèle que ces activistes progressistes ont l’écoute des médias, et « ont un rôle surdimensionné dans le discours politique, même s’ils représentent une petite partie de la population totale (environ un Américain sur 12) ».

À propos des 8 % de personnes qui aiment le PC

« Les activistes progressistes sont le seul groupe qui soutient fortement le politiquement correct : Seulement 30 pour cent y voient un problème« , écrit Yascha Mounk, conférencier à l’Université Harvard, en commentaire des résultats du sondage.

Cela indique que le titulaire d’un diplôme supérieur est le genre de personne qui satisfera le mieux aux normes de base du travail : se présenter à l’heure, travailler régulièrement, être conforme. En d’autres termes, cette étude renforce le fait que l’enseignement supérieur américain crée ou augmente un alignement idéologique avec la gauche politique.

Et le Parti démocrate se comporte de plus en plus comme si les normes culturelles des 8% d’Américains « activistes progressistes » devaient être enfoncées dans la gorge du reste du pays.

Le politiquement correct et la « majorité exténuée »

La peur de graves sanctions sociales

Alors que l’étude se contente d’utiliser le terme « politiquement correct » pour interroger les personnes interrogées, « les participants ont clairement indiqué qu’ils étaient préoccupés par le danger quotidien qu’ils ressentent à s’exprimer : Ils craignent que par manque de connaissance avec un sujet, ou un choix de mots maladroit ou irréfléchi, ne mène à de graves sanctions sociales pour eux », a dit Mounk.

« J’ai des opinions de gauche, mais je pense que le politiquement correct est allé trop loin, absolument « , a déclaré une femme de 28 ans de la Caroline du Nord aux auteurs de l’étude. « Nous en sommes arrivés à un point où tout le monde est offensé par la moindre chose. »

L’étude a constaté que sur le sujet, les Américains ne sont pas divisés selon les lignes raciales, de revenu ou de classe, mais entre les tendances politiques en sept tribus que l’étude a regroupées le long du spectre politique, qui va « d’activistes progressistes » à « conservateurs pieux ».

« La recherche montre à maintes reprises que la tribu [politique] d’une personne prédit ses opinions mieux que son appartenance à n’importe quel groupe démographique, ou ses traits visibles. »

L’étude a également placé les deux tiers des Américains dans une « majorité exténuée » entre ces deux extrêmes.

« Le paysage politique américain est beaucoup plus compliqué que le clivage binaire entre libéraux et conservateurs souvent décrit dans la conversation nationale », dit l’étude.

« …La majorité exténuée contient des groupes distincts de personnes ayant des degrés divers de compréhension politique et d’activisme. Mais ils partagent un sentiment de lassitude face à notre conversation nationale polarisée, une volonté de faire preuve de souplesse dans leurs points de vue politiques et un manque de voix dans la conversation nationale. »

  • L’étude a révélé que les deux tiers de cette « majorité exténuée » veulent que « les personnes avec lesquelles on est d’accord politiquement […] soient disposées à écouter les autres et à faire des compromis ».

« Pourtant, ce serait une erreur de considérer que la majorité exténuée est un groupe de centristes politiques. Ils ne représentent pas simplement un point médian entre les « tribus belligérantes » de gauche et de droite. Ils sont frustrés par le statu quo, la conduite de la politique américaine et le débat public. Ils croient massivement que le gouvernement américain est piégé pour servir les riches et les influents, et ils veulent que les choses changent. »

Les Américains indécis méritent également la dignité d’être écoutés, constate l’étude, celle de recevoir des réponses plutôt que d’être contraints de faire partie du programme de la droite ou de la gauche, même s’ils sont certains d’avoir la bonne réponse à toutes les questions politiques (« Libre-échange ! » « Choix scolaire ! » « Abroger Obamacare ! », « Supprimer les frontières ! » « L’immigration est une bonne chose ! » « Interdiction des armes ! » « Avortement illimité et gratuit ! »…)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

(1) Hidden Tribes

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