FLASH
[09/12/2018] Judée Samarie : 2 colons arabes palestiniens en voiture ont ouvert le feu sur des passants juifs – 6 blessés, dont 1 femme enceinte, grièvement  |  38% des juifs d’Europe envisagent de quitter leur pays en raison de l’hostilité grandissante envers leur communauté (i24NEWS)  |  #LeDrian invite Trump à ne pas se mêler de politique intérieure française – qu’il donne l’exemple et ne se mêle pas de la politique israélienne  |  Frontière israélo-libanaise : l’armée libanaise a placé des centaines de chars à la frontière, en infraction avec les résolutions de l’ONU, présent sur place, et qui regarde ailleurs  |  [08/12/2018] #GiletsJaunes : 700 interpellations sur le territoire, dont 581 à Paris  |  Paris, rue Christophe-Colomb, des #Giletsjaunes se dissocient des casseurs et les insultent  |  Paris : nombreux #GiletsJaunes ont quitté les Champs Elysées pour se rendre avenue Marceau où les tensions se sont concentrées en milieu d’après-midi. Plusieurs feux allumés avec les palissades qui protégeaient les boutiques  |  Alerte info : Tsahal a tiré en direction de 3 terroristes du Hezbollah qui approchaient la frontière – ils se sont enfuis  |  Les #giletsjaunes ont fait font fermer 3 grands centres commerciaux autour de Caen  |  #GiletsJaunes : 700 arrestation en début d’après midi. 40 000 manifestants selon les autorités  |  Intermarché de Monistrol sur Loire, bloqué depuis des jours par les #GiletsJaunes, forcé de fermer : il n’a plus aucune livraison depuis des jours. 130 personnes au chômage technique. La station essence est vide  |  Algérie : béatification de 19 religieux d’Oran massacrés pour leur foi par les islamistes durant la guerre civile  |  #GiletsJaunes : 34 personnes placées préventivement en garde à vue à Paris  |  [07/12/2018] Wall Street Journal : Les autorités françaises en pleine embrouille pour éviter que les émeutes de samedi dernier, qui ont plongé Paris dans le chaos, ne se reproduisent #GiletsJaunes  |  Alerte à la bombe à CNN, l’immeuble est évacué  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Gaia - Dreuz le 17 octobre 2018

Les prisonniers de la base américaine à Cuba sont de plus en plus vieillissants. Un centre médical a été ouvert en mars 2018.

Centre médical dédié, salles de gym, salle d’opération: l’armée américaine a modernisé le centre de détention de Guantanamo pour l’adapter à des prisonniers vieillissants qui ont de grandes chances d’y finir leurs jours, donnant à la célèbre prison controversée des airs de service gériatrique.

Un déambulateur est glissé dans le coin d’une chambre du centre médical flambant neuf que les militaires américains ont fait visiter cette semaine à un petit groupe de journalistes.

Le lit médicalisé ressemble à tous les autres, la chaise roulante et l’équipement médical de la chambre aussi. Seule différence, l’absence de fenêtre, remplacée par une lucarne en verre dépoli, et un grillage en guise de cloison. De l’autre côté du couloir, un fauteuil percé.

Le plus vieux des 40 prisonniers actuellement détenus sur la base militaire de Guantanamo Bay, à la pointe sud-est de l’île de Cuba, a 71 ans. Le plus jeunes a 37 ans et la moyenne d’âge des détenus est de 46 ans.

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Hôpital de campagne dernier cri

Les Etats-Unis, qui les accusent d’avoir participé à divers attentats, notamment ceux du 11-Septembre, les considèrent comme trop dangereux pour être libérés et l’un d’eux a été condamné l’an dernier à la détention à perpétuité. Conscients que ces détenus ne partiront plus, les Etats-Unis ont décidé de pérenniser la prison de Guantanamo et le Pentagone a ordonné au commandant de la force opérationnelle qui la dirige, l’amiral John Ring, de s’assurer qu’elle puisse rester ouverte pendant encore 25 ans.

«On a beaucoup réfléchi à la façon de se préparer à accueillir une population de détenus âgés et aux infrastructures qu’il fallait mettre en place pour le faire en toute sécurité et de façon humaine», explique le capitaine Anne Leanos, porte-parole du centre de détention.

Avec un budget de 12 millions de dollars, une annexe de la prison a été transformée en hôpital de campagne dernier cri avec une salle d’opération et une salle de radiologie équipée d’un scanner IRM, ainsi qu’une salle d’urgence et de soins intensifs de trois lits.

Pour faire tourner cette clinique, l’armée déploie pour des rotations de 6 à 9 mois trois médecins, un assistant thérapeute, trois psychiatres et 11 infirmières, explique le médecin-chef de l’établissement, dont l’identité n’est pas révélée pour des raisons de sécurité.

Le centre médical qui a ouvert en mars 2018 est désert ce jour-là, mais le médecin-chef l’assure, il est opérationnel.

Aucun détenu n’a aujourd’hui besoin d’une chaise roulante, mais tout est prévu si le besoin survient: le centre médical est équipé de rampes d’accès.

Les patients souffrent de maladies fréquentes à leur âge: diabète, hypertension, maladies gastro-intestinales, troubles moteurs, explique le médecin militaire.

Au premier étage, le service psychiatrique est équipé de deux cellules converties en chambres de consultation. Une troisième cellule, entièrement vide, est capitonnée: c’est la chambre d’isolement où l’on place temporairement les détenus victimes d’une crise psychotique.

Depuis l’ouverture en 2002, 9 détenus sont morts

Comme les autres militaires déployés à Guantanamo, les psychiatres de la prison ne restent en général que 9 à 12 mois sur place, ce qui limite la portée de leurs interactions avec les détenus.

Depuis l’ouverture de la prison de Guantanamo en 2002, 9 détenus sont morts sur place, dont 7 se sont suicidés. Un prisonnier a succombé à un cancer et un autre à une crise cardiaque.

Aucune information n’est donnée sur l’état de santé de chaque détenu mais les journalistes présents apprennent au détour d’une phrase qu’«un prisonnier modèle observe en ce moment un jeûne non religieux», l’euphémisme choisi par les responsables de la prison pour les grèves de la faim que les prisonniers observent régulièrement en signe de protestation.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Car si les années passant, les prisonniers de Guantanamo se sont pour la plupart apaisés, ils se rebellent encore.

Ainsi, un prisonnier est sous le coup de mesures disciplinaires à l’issue d’un incident avec les gardiens, indique l’amiral John Ring.

«Beaucoup de ces messieurs sont encore en guerre avec les Etats-Unis», explique-t-il.

«Ils poursuivent la guerre par le biais de ces petits actes de résistance.»

Source : Tdg

Loading...
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz