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Publié par Guy Millière le 18 octobre 2018

La gauche américaine donne, depuis l’élection de Donald Trump à la présidence, un spectacle particulièrement répugnant.

Elle piétine la présomption d’innocence, déchire la Constitution, agresse physiquement des gens avec qui elle est en désaccord, diffame, menace, ment.

Elle était ainsi avant l’élection de Donald Trump. Elle l’avait montré sous la présidence de George Walker Bush. Elle l’avait montré auparavant aussi.

Mais son ignominie a atteint un degré d’intensité qui n’a pas de précédent depuis des décennies.

Même à l’époque de son hostilité extrême envers Richard Nixon, même quand elle vociférait contre George Walker Bush, elle n’était pas aussi déchaînée.

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Ce qui a changé est que Barack Obama a été Président pendant huit ans et a pu, pendant ces huit années, placer des gens sans honneur ni scrupules à tous les niveaux des institutions américaines.

Ces gens, comme je l’explique dans les premiers chapitres de mon livre Ce que veut Trump (que je vous recommande vivement) se sont donné pour tâche de transformer radicalement la société américaine.

Ce qui a changé aussi est que, pendant huit années, Barack Obama a pu parachever la transformation du parti Démocrate américain en un parti gauchiste, en y assurant la promotion à des postes-clés de gens sectaires qu’on voit aujourd’hui en pleine action.

Si ces gens devaient arriver au pouvoir (et cela aurait été le cas si Hillary Clinton avait été élue), les conséquences seraient délétères, bien au-delà des frontières des États-Unis.

On oublie trop vite le rôle qu’a joué Barack Obama dans les révolutions islamistes qui ont secoué le monde arabe, dans la création de l’État islamique, dans la guerre civile en Syrie et au Yémen, dans le renversement du régime Kadhafi en Libye, dans l’islamo-terrorisme qui a frappé la plupart des capitales européennes et dans le déferlement de vagues de « migrants » musulmans de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient vers l’Europe occidentale.

Les gauches européennes, par comparaison, peuvent sembler moins violentes et moins hystériques, mais il ne faut pas se fier aux apparences.

La gauche américaine est en état de folie furieuse parce qu’elle pensait avoir gagné, et qu’après les années Obama, elle pourrait poursuivre son travail de destruction sous l’odieuse et corrompue Hillary Clinton.

Avec Donald Trump, le pouvoir lui a échappé des mains, et elle est prête à tout, strictement tout, pour le reprendre.

Les gauches européennes ne pensent pas avoir besoin de violence extrême parce qu’elles considèrent qu’elles ont gagné la partie.

Les mouvements conservateurs ont été mis en minorité dans quasiment tous les pays d’Europe occidentale.

Et, là où ils sont censés être au pouvoir (Allemagne, Royaume-Uni), leurs dirigeants asthéniques et médiocres agissent sous l’ombre portée de la gauche.

Les idées conservatrices ont été exclues de tous les grands médias où les débats ne méritent plus, sauf rares exceptions, le nom de débats dès lors qu’ils se déroulent entièrement sur le terrain de la gauche.

Les intellectuels conservateurs ont été éliminés les uns après les autres.

En France, il reste Ivan Rioufol et William Goldnadel, pour qui j’ai une immense estime, mais dont l’influence est limitée, et Éric Zemmour, qui est une anomalie et résiste mais que la gauche entend éliminer.

Michel Onfray et Alain Finkielkraut, qu’on cite parfois, sont fondamentalement des intellectuels de gauche.

J‘ai déjà écrit ici que le monde occidental était en état d’urgence absolue, que la révolution Trump aux États-Unis a joué un rôle de catalyseur dans la montée en puissance en Europe de ce que la gauche appelle haineusement et dédaigneusement le « populisme » et que la vague incarnée par Viktor Orban, Matteo Salvini (et, à un moindre degré, Sebastian Kurz) incarne en Europe une forme d’ultime espoir.

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Voir ce qu’Angela Merkel a fait de l’Allemagne est consternant.

Voir Theresa May à la tête du parti qui fut celui de Margaret Thatcher donne la nausée.

Voir Emmanuel Macron à la présidence de la république française est révoltant et incite, au mieux, à l’humour noir.

J’ai dit déjà que la gauche pourrit tout ce qu’elle touche. C’est sans doute pire encore : la gauche est un cancer qui ronge le monde occidental.

Elle doit être traitée comme on traite un cancer.

Elle déteste tout ce qui a fait la grandeur de la civilisation occidentale et veut la mort de celle-ci.

Elle est fondamentalement totalitaire.

Ne pas le voir est suicidaire.

Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

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