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Publié par Magali Marc le 7 novembre 2018

Dans le Washington Post (!) du 7 novembre, Ed Rogers admet que « (…)Les Démocrates ont sous-performé par rapport aux résultats historiques et aux attentes générales lors d’élections de mi-mandat. Le parti du président perd 37 sièges à la Chambre (des Représentants) en moyenne lors des élections de mi-mandat lorsque son approbation est inférieure à 50 % – mais les Démocrates n’ont pas remporté autant de sièges. Aucun gauchiste ne voudra l’admettre, mais Trump est un atout pour le Parti Républicain, tandis que le président Barack Obama a été un désastre pour le Parti Démocrate

«Les élections de mi-mandat ont généralement respecté la sagesse conventionnelle concernant la façon dont elles sont censé se dérouler. Le parti du président a perdu quelques sièges, mais dans l’ensemble, ce qui s’est passé est loin d’être la correction que la vague bleue était supposé infliger tel que les Démocrates et leurs alliés dans les médias l’avaient prévu. Donc, si les élections de mi-mandat étaient censé être mauvaises pour le GOP et que tous les regards étaient tournés vers Trump cette année, la grande question est de savoir si les résultats de mardi soir appuient l’idée que Trump est un poids mort pour les candidats républicains. Est-ce que le Trumpisme est un fléau politique pour le Parti Républicain ? La réponse est que le Trumpisme est un avantage. Ce que cela dit au sujet du GOP et de l’Amérique n’est pas clair. Mais en ce qui a trait aux élections de mi-mandat de 2018, Trump ressort gagnant

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En effet, si on compare les résultats de Midterms pour la Chambre des Représentants, on voit que :

  1. Lors des Midterms de 2010: les Républicains passent de 178 à 242 sièges (+64), les Démocrates en obtiennent 193 (une victoire historique pour les Républicains).
  2. Lors des Midterms de 2018: les Démocrates passent de 195 sièges à 223 (+28), les Républicains passent de 240 à 201 (-28). Ces chiffres pourraient changer. Lorsque les 30 sièges encore en ballottage seront ajoutés, cela pourrait être 227 Démocrates contre 208 Républicains.

Ce qui jouait en faveur des Démocrates était le fait que 39 Républicains étaient des anti-Trump qui ont renoncé à se représenter, notamment dans des États charnières tels que la Floride et la Pennsylvanie. Malgré cela, ils sont loin d’avoir égalé les gains des Républicains en 2010.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Ian Swanson et Bob Cusack, paru le 7 novembre, dans le journal The Hill.

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La vague bleue a heurté le mur rouge de Trump

Les espoirs de vague bleue des Démocrates, lors des élections de mi-mandat de mardi, se sont heurtés à un mur rouge sous la forme de la majorité au Sénat du GOP que le président Trump a protégée – et finalement élargie.

Les Démocrates auront une majorité de Représentants à la Chambre, ce qui compromettra considérablement les efforts législatifs de Trump, et leur conférera des pouvoirs de surveillance qui permettront aux présidents des différents comités d’assigner l’Administration Trump à comparaître pour toutes sortes de raisons.

Mais les Républicains semblent prêts à remporter jusqu’à quatre sièges au Sénat, dépassant les attentes et permettant à Trump d’obtenir plus facilement la confirmation des membres de son Cabinet et des juges.

Les résultats mettent en lumière la polarisation de la politique américaine sous l’Administration Trump, qui se manifeste de plus en plus par des clivages raciaux, économiques et entre milieux urbains et ruraux.

La vague rouge promise par Trump, qui a fait l’objet de moqueries plus tôt cette année, s’est manifestée dans des États comme l’Indiana, le Missouri et le Dakota du Nord où les candidats Démocrates au Sénat ont été submergés.

Une vague bleue s’est matérialisée dans les banlieues à travers le pays, livrant la majorité Démocrate dans les circonscriptions de Virginie, de Pennsylvanie, du Minnesota et du Texas. Le parti a remporté trois sièges dans une Virginie de plus en plus bleue.

Les Démocrates pourraient, en fin de compte, remporter jusqu’à 35 sièges, ce qui leur permettrait d’obtenir facilement les 23 dont ils avaient besoin pour obtenir la majorité.

Mais les gains des Démocrates à la Chambre n’ont pas été à la hauteur des attentes créées par le fait que lors des Midterms de 2010, les Républicains avaient obtenu la majorité à la Chambre des Représentants en remportant 63 sièges.

Pour un certain nombre de raisons, les Démocrates sont insatisfaits. Ils espéraient un rejet retentissant de Trump, alors que celui-ci présente les résultats des élections comme un « grand succès ».

De plus, le GOP a triomphé dans plusieurs courses très médiatisées.

  1. Le Démocrate Andrew Gillum a été défait pour le poste de gouverneur de la Floride, perdant face à un allié de premier plan de Trump, l’ancien Représentant Ron DeSantis. La perte a été particulièrement amère pour les Démocrates étant donné la nature historique de la campagne de Gillum. Il aurait été le premier Afro-Américain élu comme gouverneur de la Floride.
  2. En Géorgie, la Démocrate Stacey Abrams devrait perdre contre Brian Kemp et ne pourra pas forcer le Secrétaire d’État républicain à un second tour en le maintenant sous la barre des 50 %.
  3. Au Texas, le représentant Beto O’Rourke a mené une forte campagne contre le Sénateur Ted Cruz, mais a fini par perdre contre le Républicain, qui reviendra au Sénat pour un second mandat. O’Rourke demeure une vedette progressiste à l’avenir prometteur, mais sa défaite est l’une des trois défaites qui ont frappé durement les Démocrates de tout le pays qui cherchaient à obtenir une grande victoire d’un candidat populaire. (NdT: O’Rourke a obtenu jusqu’à 70 millions de dons, le double de Cruz )

Rien de tout cela n’empêche le fait que la victoire des Démocrates à la Chambre des Représentants est une formidable victoire pour le parti qui va radicalement changer le pouvoir à Washington.

Le parti semble également sur le point d’obtenir une poignée de sièges de gouverneur, y compris au Michigan. Et le Démocrate Tony Evers a battu le gouverneur Scott Walker au Wisconsin, ce qui donne aux Démocrates une victoire très médiatisée dans un État qui les a déçus il y a deux ans en votant pour Trump.

Pourtant, les Démocrates ont perdu des courses de gouverneur en Floride et en Ohio, sans doute les États les plus importants dans une élection présidentielle. Ces deux États seront menés en 2020 par des Républicains qui ont gagné leurs élections en partie grâce à Trump.

C’est une autre victoire pour Trump, qui devra traiter avec une Chambre des Représentants dominée par les Démocrates durant les deux prochaines années mais a tout de même obtenu quelques avantages en vue de sa réélection en 2020.

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Conclusion

Ed Rogers du Washington Post (déjà cité) résume bien, à mon avis, la situation:

«Trump et ses alliés exercent une fascination que les élites de New York et d’Hollywood ne peuvent ni nier ni combattre. Tous les favoris Démocrates de 2018 ont perdu leur bataille. Cela devrait saper l’enthousiasme de la « résistance ». Dans la plupart des cas, lorsque les électeurs avaient à choisir, la gauche colérique a été rejetée et Trump a été récompensé.»

On peut ajouter que les candidats appuyés ouvertement par Obama ont tous été défaits !

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

 

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